Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

17 juil 2017

Les incroyables talents du Repuis célébrés

Yverdon-les-Bains – Ils étaient 104 jeunes du Centre de formation professionnelle spécialisée du Repuis à obtenir leur diplôme, vendredi dernier, à La Marive. Leur précieux sésame en poche, l’avenir leur appartient. Félicitations !

Tope là ! Aurélie Custot a obtenu son certificat de formation élémentaire en tant qu’ouvrière en carrosserie. ©Michel Duperrex

Tope là ! Aurélie Custot a obtenu son certificat de formation élémentaire en tant qu’ouvrière en carrosserie.

C’est dans une salle comble que les apprenti-es du Centre de formation professionnelle spécialisée du Repuis ont reçu leur diplôme de fin d’apprentissage, lors d’une cérémonie à La Marive à Yverdon-les-Bains, vendredi dernier. L’institution, basée à Grandson, a décerné 38 attestations fédérales de formation professionnelle (AFP), 18 certificats fédéraux de capacité (CFC), quatre certificats de formation élémentaire, neuf certificats de formation pratique en entreprise et 35 certificats de formation pratique en atelier.

Les autorités politiques cantonales étaient présentes, puisque Cesla Amarelle, nouvelle cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) avait fait le déplacement.

Plusieurs animations, telles que des chants, du rap et des démonstrations de lancer de bâton lumineux ont égayé le public.

 

Attestation fédérale de formation professionnelle (AFP):

 

Quentin Cuenoud dirigeait le trio formé par Marine Audemars, Cléa Petrovic et Clélia Scandurra (de g. À dr.) pour leur interprétation de «Je vole». ©Michel Duperrex

Quentin Cuenoud dirigeait le trio formé par Marine Audemars, Cléa Petrovic et Clélia Scandurra (de g. À dr.) pour leur interprétation de «Je vole».

BAECHLER Florian , horticulteur. ALLEMANN Loraine, horticultrice. DHAISNE Killian, praticien en mécanique. NANZER Yann, assistant vernisseur. POCHON RODRIGUES Teba D’Omami, aide-menuisier. GÖTZ Samuel, aide-peintre. CHENAUX Syméon, employé en restauration, prix de culture générale pour son TPA. IBISI Yanik, assistant vernisseur. CUESTA Kevin, assistant de bureau. GOMES Elio, employé d’exploitation. LANDRY Jérémie, aide-peintre. BARAKAT Ammar, assistant du commerce de détail. PIDGEON Kevin, praticien sur bois. PIDOUX Daniel, agent de propreté. ISABEL Mathieu, employé en intendance . MEHMEDOVIC Adela, assistante du commerce de détail. NKONGO Muolansi Emmanuel, logisticien. GENILLOUD Charly, horticulteur. BERGER Bryan, assistant du commerce de détail. ETIENNE Adrien, aide-menuisier, prix de la meilleure progression. MATTY Paul Nicolas, assistant en maintenance d’automobiles. DOUSSE Awen, aide-menuisier. FANELLI Fabio, assistant de bureau. MENDONCA COTAS FERREIRA Fabio, assistant de bureau. VANDERSLUIS Joachim, assistant de bureau. MARTINS GOMES Diana, coiffeuse. TOUJAN Inès, assistante de bureau. BRECHBÜHL Mahina, aide en soins et accompagnement. FLUECKIGER Alex, aide-menuisier. SOGUEL Benoît, assistant du commerce de détail. BALLY Michael, praticien en mécanique. HEHLEN Yannis, assistant en médias imprimés. BELIGUETE Cliford Carington, assistant vernisseur. PAUCHARD Michel, assistant vernisseur. MANZAMBI Jonathan Major, assistant du commerce de détail. KINZEMBO WANDAY Jonathan, logisticien. DI GIACOMO Kilian, agent de propreté. BALLA Bardhosh, praticien en mécanique.

 

Certificat fédéral de capacité (CFC):

 

Pour sa première sortie officielle en tant que conseillère d’Etat, Cesla Amarelle a tenu à féliciter les apprenti-es fraîchement diplômé-e-s. Lors de son discours, elle a par ailleurs souligné l’importance d’une institution comme Le Repuis, dont l’action repose sur le souci principal de ne laisser personne sur le bord du chemin. ©Michel Duperrex

Pour sa première sortie officielle en tant que conseillère d’Etat, Cesla Amarelle a tenu à féliciter les apprenti-es fraîchement diplômé-e-s. Lors de son discours, elle a par ailleurs souligné l’importance d’une institution comme Le Repuis, dont l’action repose sur le souci principal de ne laisser personne sur le bord du chemin.

JOHNER Nydia, fleuriste, mention bien. CRAUSAZ Djamila, horticultrice. PEREIRA SEIXAS Estefania, gestionnaire du commerce de détail. KELLER Joss, gestionnaire du commerce de détail. AMARO VALADAS JACOB Kelly, assistante socio-éducative. NANZUETO Yves, assistant socioéducative. STEINMANN Gaétan, assistant socio-éducative. MICHELLOD Luc, gestionnaire du commerce de détail, mention bien. STOUDMANN John, maçon. VILLOZ Mélanie, coiffeuse. GILOMEN Maël, horticulteur. HOTTIGER Timothy Romain, installateur en chauffage, mention bien . ALLEMANN Axel, gestionnaire du commerce de détail.DOUTOR GARCIA Mikaël, gestionnaire en intendance. NUNES Tiago José, Carrossier-tôlier. LAUPER Faustine, gestionnaire en intendance. BEUTLER Florian, maçon, prix du mérite pour connaissances professionnelles. OBERSON Igor, horticulteur.

 

Certificat de formation élémentaire:

 

CUSTOT Aurélie, ouvrière de carrosserie. SCHNEEBERGER Quentin, carrossier-tôlier. CHATELAIN Sébastien Bryan, ouvrier de carrosserie, WIRZ Benjamin, carrossier-tôlier.

 

Certificat de Formation pratique en entreprise:

 

POCHON Yann Alexandre, praticien en nettoyage de bâtiment. VAGNIERES Valentin, praticien en peinture. BONZON Léa, praticienne en peinture. HARTMANN Kevin, praticien en logistique. PERMAL Marie, praticienne en restauration. MOREIRA LOPES Alessandro, praticien en technique du bâtiment. SANGARI Alessia, praticienne fleuriste. AZOMBO Steve, polybâtisseur. KERIMOVSKA Maire , praticienne en nettoyage de bâtiment.

 

Certificat de formation pratique en atelier:

 

Philippe Ambühl, directeur de l’institution, a tenu à s’adresser personnellement aux jeunes du Repuis : «Grâce à votre persévérance, au soutien des formateurs et formatrices et malgré les difficultés rencontrées, vous avez acquis des compétences professionnelles, manuelles, scolaires et sociales», a-t-il déclaré. ©Michel Duperrex

Philippe Ambühl, directeur de l’institution, a tenu à s’adresser personnellement aux jeunes du Repuis : «Grâce à votre persévérance, au soutien des formateurs et formatrices et malgré les difficultés rencontrées, vous avez acquis des compétences professionnelles, manuelles, scolaires et sociales», a-t-il déclaré.

SANTOS PERALTA Hugo, praticien en technique du bâtiment. JATON Audrey, praticienne en intendance. BETTINELLI Yannis, praticien en maçonnerie. NUSSBAUMER Samuel, praticien en horticulture. COCHARD Darius, praticien en maçonnerie. ROY Alexis, praticien en menuiserie. DURIEUX Florent, praticien en paysagisme. BAKRADZE Giorgi, praticien en paysagisme. DAGON Didier, praticien en paysagisme. ROCHAT Claudia, praticienne en menuiserie. TEIXEIRA PINTO Dylan, praticien en mécanique. SANZ David, praticien en mécanique. MADEIRA MATA SETA Angelo, menuisier/ebéniste. CHERIX Lucas, praticien en menuiserie. AHMED Hawo, praticienne en restauration. KRASNIQI Arian, praticien en mécanique. GERBEX Thibault, praticien en horticulture. THÉODOLOZ Mike, praticien en menuiserie. AMANN Aurélien, praticien en mécanique. ANDRIJANIC Mario, praticien en commerce de détail. LUSSENDE DOS SANTOS Robinson, peintre en bâtiments. MARTIN Jonathan, praticien en paysagisme. CLEMENT Adriano, praticien en nettoyage de bâtiment. KOKA Emine, praticienne en intendance. MAESTRE Kevin, praticien carrossier-peintre. LUTZ Simon, prat icien en menuiserie. BORGES MONTEIRO Fabio Jorge, praticien en peinture. PELLET Timothé, praticien en cuisine. PEREZ PERALTA Fredy, praticien en cuisine. KABWIKU ADIYO Grace, praticienne en cuisine. TEIXEIRA PINTO Filipe, praticien en vernissage. MORALES ROMERO Paulina Vérénice, praticienne en mécanique. PERRIARD Jules, praticien en cuisine. THÉVENAZ Steven, praticien en menuiserie. BERHANE GHERGESH Natnael, praticien en nettoyage de bâtiment

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17 juil 2017

Des sentiers autorisés à dos de cheval

Nord vaudois – Un projet qui concilie les pratiques équestres et le respect des forêts et de leurs chemins est mis à l’enquête. Il vise à créer un maillage officiel de sentiers utilisables pour les cavaliers dans la région.

Si la mise à l’enquête est acceptée, Anne Favre et son cheval pourront se balader sur des pistes cavalières, en toute sécurité et conforme à la loi. ©Michel Duvoisin

Si la mise à l’enquête est acceptée, Anne Favre et son cheval pourront se balader sur des pistes cavalières, en toute sécurité et conforme à la loi.

Bien que le réseau forestier soit composé de sentiers en gravier ou en béton, sur lesquels le passage à cheval est autorisé par la loi, à chaque fois qu’un cavalier emprunte un chemin de terre en pleine forêt, il commet une infraction. C’est pourquoi, les communes de Bavois, de Chavornay, d’Essertines-sur-Yverdon, de Penthéréaz et de Vuarrens ont décidé de créer des passages officiels de 2,5 km de long en faveur des cavaliers. Le projet est mis à l’enquête jusqu’au 20 juillet dans les cinq greffes municipales.

Initié par le Service des forêts, de la faune et de la nature (SFFN), «le projet Cavalburon a suscité l’enthousiasme de nombreux cavaliers, assure Bernard Graf, ingénieur forestier. Le but est d’officialiser des passages interdits dans des massifs forestiers et de permettre aux cavaliers de circuler en toute sécurité.» Pour lui, la forêt doit aussi remplir une fonction d’accueil et de loisirs pour tous les usagers, dans le respect mutuel. Ce type de balisage permettra, par ailleurs, de préserver des espaces naturels.

«C’est une bonne solution qui nous est offerte, estime Anne Favre, cavalière chevronnée qui promène occasionnellement son cheval dans les bois de Vuarrens. A partir du moment, où on nous propose ce type de pistes, on ne peut qu’être satisfaits.»

«De tels passages existent déjà dans la périphérie lausannoise, à Morges et dans le Jorat, confie Pierre Cherbuin, inspecteur forestier pour le Canton de Vaud. La légalisation de ce type de passage est en constante augmentation, car la pratique de l’équitation est en hausse ces dernières décennies.»

 

Sous l’égide des communes

 

Les pistes cavalières passeront sous la responsabilité des communes territoriales, qui devront s’assurer de leur praticabilité et de leur entretien. De plus, les propriétaires des terrains forestiers concernés ont signé en faveur de ces dernières, afin de se désengager de toute responsabilité liée à ces pistes cavalières.

 

Huit pistes cavalières pour le printemps 2018

 

Le projet mis à l’enquête prévoit l’aménagement de huit sentiers qui seront autorisés pour le passage des cavaliers, sur les communes de Bavois, de Chavornay, d’Essertinessur-Yverdon, de Penthéréaz et de Vuarrens. Ils représentent 2,5 km de pistes cavalières au total, répartis sur l’ensemble des cinq communes, pour un coût estimé à 20 500 francs.

Des travaux forestiers, tels que le concassage, le réglage des aspérités d’une partie du tracé et divers abattages sont prévus sur quatre tronçons à Chavornay et à Vuarrens, afin de dégager le gabarit.

Le terrassement et la mise en place de deux aqueducs (ndlr : ce dispositif permettra d’évacuer l’eau de ruissellement et empêchera la formation de zone humide à la suite du passage des chevaux) seront également effectués dans la forêt Le Biolet, à Essertines-sur-Yverdon. Par ailleurs, l’aménagement d’une séparation entre les piétons et les cavaliers sera réalisé dans le bois de Maladaires, à Bavois. Pour Bernard Graf, ingénieur forestier, ces travaux devraient débuter au printemps 2018.

Pour les chemins non carrossables, un panneau représentant un fer à cheval noir sur fond blanc sera installé sur des poteaux en bois, selon le projet de mise à l’enquête. Les coûts relatifs à la fourniture et à la pose de la signalétique s’élèveront à 5000 francs.

L’équipe forestière du Cerisier, à Corcelles-sur-Chavornay, se chargera non seulement des travaux d’aménagement, mais aussi de la mise en place de la signalétique.

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17 juil 2017

Djibril Cissé marque son territoire

Football – amical – L’attaquant français a marqué trois fois, dont deux sur penalty, pour son premier match sous les couleurs d’Yverdon Sport, samedi à Fribourg. Un départ idéal pour un homme qui en veut.

Au duel, on ne la fait pas à Djibril Cissé. ©Michel Duvoisin

Au duel, on ne la fait pas à Djibril Cissé.

Il s’est pris la tête à deux mains lorsqu’il a manqué d’envoyer David Marazzi affronter seul le dernier rempart fribourgeois. Il a imploré le ciel de Saint-Léonard en ratant une ouverture à trente mètres pour créer le surnombre dans l’arrière- garde adverse. Il s’est emporté lorsque Dylan Tavares, son coéquipier, s’est méchamment fait taclé dans la surface, sous ses yeux. Pas de doute, Djibril Cissé est encore un joueur de football, un vrai. Ce qui lui a, d’ailleurs, valu quelques remises à l’ordre de la part d’Anthony Braizat, son entraîneur. Ce ne sont que des signes ? Peut-être, mais, à côté de ça, la star française a également marqué trois fois, le tout durant les quarante premières minutes de la rencontre qui opposait Yverdon Sport à Fribourg, samedi. De quoi faire taire les mauvaises langues associant son arrivée uniquement à un gros coup marketing.

Il ne faut pas s’y tromper, les défenseurs que croisera l’ancien buteur de Liverpool à partir du 2 août en Promotion League seront autrement plus disciplinés que ceux du FC Fribourg (1re ligue), qui entamaient leur préparation. Mais Djibril Cissé en est parfaitement conscient : partout où il va, il est attendu, même lors des matches amicaux (une centaine de personnes étaient présentes à Saint-Léonard, principalement pour le voir jouer). Ce qui ne l’a pas empêché de botter deux penaltys imparables pour le gardien adverse, et de reprendre victorieusement, de la tête et en toute décontraction, un centre de l’excellent Gilberto Reis. Trois réussites en 37 minutes et une sortie, le sens du devoir accompli, à la mi-temps. La nouvelle vedette d’YS n’est pas passée à côté de sa première sous ses nouvelles couleurs. Voilà son territoire marqué.

 

Immense potentiel offensif

 

A moins de trois semaines de la reprise, Yverdon semble posséder un potentiel offensif à en faire frémir les arrière-gardes du troisième échelon national. Derrière l’ex-international français, que ses coéquipiers cherchent à démarquer autant que possible, le duo Eleouet-Rushenguziminega (ailier droit et attaquant de soutien) a probablement marqué des points en première période. Si les deux hommes jouent de la sorte en championnat, la star tricolore risque bien d’être mise dans les meilleures conditions pour briller sans même avoir à forcer son talent. D’autant plus que Yanis Lahiouel (arrivé de Bavois et dont l’élégance et la pertinence dans la création offensive ne sont plus à prouver), et Brice Ngindu (Stade- Lausanne-Ouchy) -entrés poste pour poste à la pause- ont également montré de belles aptitudes.

 

Serein derrière

 

S’il faudra confirmer face à La Sarraz-Eclépens (mercredi), Bavois (samedi) et Sion II (le mercredi suivant), lors d’une préparation qui monte crescendo au niveau de l’intensité, et qu’il est encore bien trop tôt pour se prononcer, YS semble bel et bien avoir plus qu’un rôle de second couteau à faire valoir lors de l’exercice à venir. Et si les performances des Nord-Vaudois pourraient bien reposer sur leur capacité à se montrer solides défensivement en attendant que Djibril Cissé et compagnie fassent la différence devant, la performance du jeune Dylan Tavares (latéral gauche, 20 ans, pas encore sous contrat) et du reste de l’arrière-garde est plus qu’encourageante dans ce sens. La machine yverdonnoise se met en place.

 

Fribourg – Yverdon Sport 0-4 (0-3)

 

Buts : 3e, pen, 10e, 40e, pen, Cissé 0-3 ; 79e Lahiouel 0-4.

Yverdon : Da Silva ; Tavares, Dia, De Pierro, Reis, Chappuis, Lusuena ; Marazzi, Rushenguziminega, Eleouet ; Cissé. Sont entrés : Zwahlen, Cazzaniga, Deschenaux, Gudit, Lahiouel, Ngindu, Rochat, Rossé. Entraîneur : Anthony Braizat.

Notes : Stade universitaire de Saint-Léonard, Fribourg, 100 spectateurs.

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14 juil 2017

Commander vos produits locaux en ligne

Yverdon-les-Bains – Une plateforme de vente sur Internet pour les commerces de proximité du domaine de l’alimentaire est en train de voir le jour en ville.

Jean-Marc Buchillier, directeur de l’ADNV, souhaiterait dynamiser le commerce de proximité grâce à la plateforme de vente en ligne Youpaq.com. ©Carole Alkabes

Jean-Marc Buchillier, directeur de l’ADNV, souhaiterait dynamiser le commerce de proximité grâce à la plateforme de vente en ligne Youpaq.com.

Commander son jus d’orange dans une épicerie, réserver sa viande chez un boucher de la ville et acheter un gâteau de la boulangerie du coin depuis votre ordinateur et tout récupérer le soir, en rentrant du travail, dans un seul et même endroit ? C’est le concept qui est en train de voir le jour à Yverdon-les-Bains. L’Association pour le développement du Nord vaudois (ADNV), les quatre Sociétés industrielles et commerciales (SIC) de la région et la plateforme en ligne Youpaq.

Com tentent de trouver des commerces de proximité prêts à se lancer dans cette aventure, afin de dynamiser le centre-ville et, surtout, concurrencer les e-shop des grands supermarchés comme Coop et Migros. «Pour lancer cette plateforme, il faudrait au moins trois ou quatre magasins qui offrent des articles complémentaires», précise Jean-Marc Buchillier, directeur de l’ADNV.

Concrètement, Youpaq.com permet aux utilisateurs de commander et de payer en ligne en une seule fois par carte de crédit des produits provenant de différents commerces locaux. Le lendemain, leur panier est préparé et livré gratuitement dans l’un des magasins partenaires. En rejoignant le réseau Youpaq.com lancé, en automne 2016, à Yverdon-les-Bains et à Bulle, le commerçant se voit fournir un téléphone sur lequel il reçoit les commandes des clients et une imprimante pour l’étiqueter, afin que l’acheteur puisse la suivre.

 

Un concept «compliqué»

 

Pour l’instant, une seule enseigne yverdonnoise à accepter de jouer le jeu : l’épicerie Marché des Moulins.

Plusieurs autres commerces se sont intéressés à la démarche, comme La Ferme, la Boulangerie du Château Chez Sil ou encore la Boucherie Leuba. Tous s’accordent à dire que le concept est «intéressant», mais, pour l’instant, ils sont «en train d’y réfléchir». «Le concept est très bien, mais dans notre branche, où les gens achètent pour quelques francs, cela me paraît compliqué, car il y a beaucoup de contraintes techniques», confie Silvia Sorge Cano, patronne de la Boulangerie du Château Chez Sil. «Ce serait génial pour se démarquer, mais, pour nous, c’est difficile à mettre en place, notamment, au niveau de l’emballage, de l’étiquetage et, surtout, je crois que les gens aiment choisir leur viande, complète Eric Leuba, patron de la Boucherie Leuba. Sans compter qu’il faut pouvoir amortir les coûts.»

L’un des points qui freinent les commerçants est le prix de la licence : 1500 francs par an. A ce sujet, l’ADNV est prête à financer, la première année, une partie des frais. «Bien que la licence coûte nettement moins cher que de lancer seul sa plateforme, à Yverdon-les-Bains, nous allons certainement nous déployer d’une autre manière, avec peut-être une licence mensuelle et quelques mois d’utilisation gratuits pour lancer le projet», révèle Freddy Zomba, fondateur de Youpaq.com.

Autre problème : le respect de la chaîne du froid. La Ferme s’est, d’ailleurs, retirée de la liste pour cette raison : «Il faut être sûr que nos produits frais et congelés sont stockés correctement avant d’être retirés par le client, car c’est notre image que nous engageons», commente Laurence Fardel, responsable adjointe de La Ferme.

L’ADNV et Youpaq.com espèrent pouvoir convaincre assez de commerces d’ici à la fin de l’été ou cet automne pour lancer officiellement cette plateforme.

 

Une monnaie locale pour le Nord vaudois ?

 

L’Association pour le Développement du Nord vaudois (ADNV), en collaboration avec les quatre Sociétés industrielles et commerciales (SIC) de la région -Orbe, Sainte-Croix, Vallorbe et Yverdon-les-Bains-, a réfléchi à d’autres initiatives pour animer les centre-villes. Et notamment au travers d’une monnaie locale. «Par jeu, je l’appelle le Recordon 1er, lance Jean-Marc Buchillier, directeur de l’ADNV. Mais, pour l’instant, rien n’a encore été décidé. Nous en sommes seulement au stade de l’étude de faisabilité.» L’ADNV a d’abord regardé ce qu’il se faisait ailleurs, particulièrement en Valais, avec le récent lancement du Farinet. Fin juin, le bureau de l’ADNV a accepté un dossier de présentation du concept de monnaie locale. La deuxième phase a donc été lancée : «Nous distribuerons des flyers, dès la semaine prochaine, aux commerçants, aux entreprises et aux communes pour qu’ils nous disent ce qu’ils en pensent, poursuit-il. Pour que l’idée se concrétise, il faudrait au minimum cinquante retours positifs, avec des diversités géographique et de genre.» Par la suite, un concours d’idées sera certainement lancé pour déterminer le nom et le design des billets.

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14 juil 2017

Georges Grbic reprend les rênes du TBB

Yverdon-les-Bains – Le comédien et metteur en scène lausannois succède à Thierry Luisier à la direction du Théâtre Benno Besson. Il entrera en fonction le 1er septembre.

Georges Grbic a été choisi parmi une trentaine de candidats. ©Mario del Curto

Georges Grbic a été choisi parmi une trentaine de candidats.

Le Théâtre Benno Besson (TBB) tient son nouveau directeur. Pour succéder à Thierry Luisier, nommé ce printemps secrétaire général de la nouvelle Fondation romande des arts de la scène, le Service de la culture d’Yverdon-les-Bains a porté son dévolu sur Georges Grbic. Le Lausannois de 53 ans, comédien, metteur en scène et directeur de compagnies est un homme de théâtre complet, dont la solide expérience dans le domaine a convaincu la Ville (voir encadré).

«En plus d’avoir joué et mis en scène des pièces de théâtre de qualité (ndlr : Les trois petits cochons, qu’il a mise en scène, a déjà été jouée au TBB), son expérience de codirecteur de compagnies lui a permis d’acquérir une bonne connaissance en matière de gestion, notamment dans l’achat et la vente de pièces de théâtre», explique Raphaël Kummer, chef du Service de la culture.

Binational serbo-suisse -il vit en Suisse depuis 1968-, Georges Grbic est devenu au fil des ans un acteur incontournable du paysage culturel romand et a fait de la démocratisation du théâtre, et notamment son ouverture à un public plus jeune, l’une de ses priorités. Une caractéristique qui n’a pas manqué de convaincre la commission de sélection, composée de représentants du Service de la culture. «Cela a été l’un des critères prépondérants pour sa nomination, confie Raphaël Kummer. La Ville souhaite poursuivre dans la lignée de ce que Thierry Luisier a réalisé, à savoir : encourager la programmation de pièces destinées à un jeune public et favoriser la création romande, tout en conservant une offre de qualité en matière de pièces étrangères.» A noter que le nouveau directeur du TBB prendra ses fonctions le 1er septembre prochain.

 

CV long comme le bras

 

Né à Belgrade en 1964, l’homme de théâtre aujourd’hui établi à Lausanne est un touche-à-tout. A 23 ans, une fois son diplôme de l’Ecole supérieure d’art dramatique en poche, il se lance à corps perdu dans le théâtre et le cinéma, enchaînant différents rôles, plus ou moins importants, sur les planches ou devant la caméra. En 2011, il s’essaie à la mise en scène. Avec succès, puisque cinq de ses pièces ont été jouées un peu partout en Suisse romande, dont à Yverdon-les-Bains. Depuis septembre 2016, il enseigne la dramaturgie à la Haute école des arts de la scène (La Manufacture).

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14 juil 2017

«Une telle saison forge le caractère»

Hockey – Sélectionné avec la Suisse M20, le «Canadien» Simon Le Coultre s’est préparé chez lui, au Sentier.

Georges Grbic a été choisi parmi une trentaine de candidats. ©Mario del Curto

Georges Grbic a été choisi parmi une trentaine de candidats.

De retour en Suisse depuis la fin des Championnats du monde M18, à la fin du mois d’avril, Simon Le Coultre s’apprête à retrouver le chandail national, dès demain, en République tchèque avec, cette fois, la sélection M20 (deux matches amicaux sont prévus la semaine prochaine).

Après avoir passé la préparation avec le Lausanne HC, le Combier, qui fêtera 18 ans en août, a profité de l’ouverture de la patinoire au Sentier pour se dégourdir. Le mois prochain, il retournera au Canada pour une deuxième saison avec les Moncton Wildcats, en Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).

 

Comment s’est passé votre première saison à l’étranger ?

Elle a été difficile pour l’équipe (ndlr : la moins bonne de la ligue avec seulement 14 victoires en 68 duels), mais les résultats exceptés, ça s’est bien déroulé pour moi, tant sur la glace, où j’ai eu une vingtaine de minutes de présence par match et j’ai pu évoluer en powerplay, qu’en dehors, où ça s’est bien passé avec ma famille d’accueil.

 

Avec 21 points inscrits, vous avez été le défenseur le plus prolifique de l’équipe.

J’ai réalisé une bonne saison, mais j’ai manqué de constance au début, puis j’ai peu à peu gagné en régularité. Il est nécessaire de s’habituer aux trajets -il faut compter 17 heures de car répartis en deux jours pour le plus long- et au rythme de trois matches par semaine. Mais une fois qu’on est dedans, ça va tout seul.

 

Comment expliquez-vous cette saison si difficile pour Moncton ?

On avait un effectif très jeune. Le club a fait pas mal d’échanges cet été pour amener plus d’expérience. Pour ceux qui sont restés, chacun aura une année de plus dans les jambes. J’ai bon espoir que l’équipe soit plus compétitive la saison à venir.

 

Toutes ces défaites, ce n’était pas trop compliqué à gérer ?

Je n’avais plus perdu autant depuis une saison, quand je devais avoir 10 ans, avec le HC Vallée de Joux ! Bien sûr, ça a été par moments difficile, on se demande pourquoi ça ne fonctionne pas, et sur le coup on peut mal le vivre. Mais avec le recul, on prend cela comme une bonne expérience. Ça forge le caractère.

 

Quelles sont les principales différences avec le hockey des juniors élite en Suisse ?

Tout est beaucoup plus rapide. Avec la surface plus petite, il faut exécuter chaque geste plus vite. Je m’y suis habitué. Globalement, cette saison au Canada a fait évoluer mon jeu défensif. J’ai appris à prendre moins de risques.

 

Vous étiez sur les listes à la draft de la NHL, sans avoir été choisi. Comment l’avez-vous vécu ?

J’ai suivi le repêchage depuis la maison, au Sentier. J’étais forcément un peu déçu, mais j’aurai encore ma chance d’être pris à l’avenir. Et puis, d’autres n’ont pas été draftés et ont fait carrière en NHL. J’avais eu quelques contacts, mais la saison difficile de mon club n’a certainement pas aidé. Si, l’an prochain, l’équipe est mieux classée, il sera plus facile de se mettre en valeur. J’espère sincèrement que la mayonnaise prendra, bien que je n’oublie pas que c’est avant tout à moi de faire le travail.

 

Cette saison, vous avez affronté le Haut-Valaisan Nico Hischier en LHJMQ, et l’avez côtoyé aux Mondiaux M18. Vous imaginiez qu’il serait drafté en n° 1 ?

Oui, j’y croyais. Je le connais depuis longtemps et c’est non seulement quelqu’un de très gentil, mais il a clairement quelque chose en plus sur la glace. Même si c’était sa première année dans la ligue, il était au-dessus de quasi tout le monde.

 

A Moncton, vous avez joué avec Axel Simic qui, lui, a décidé de revenir à Lausanne…

Lorsqu’il a été échangé de Blainville à Moncton en cours de saison, on a pas mal discuté. Là-bas, cela peut arriver à n’importe quel moment. Ce n’est pas évident de devoir changer d’équipe comme ça. Nous, les Suisses, c’est quelque chose auquel on n’est pas habitués.

 

Avez-vous pensé à revenir ?

Non, j’ai la chance de pouvoir rester encore au Canada, je vais en profiter, aller au bout, en faisant tout mon possible pour que ça dure le plus longtemps.

 

Comment se sont déroulés les Mondiaux M18 avec la Suisse ?

Bien ! J’ai été constant. Avec mon partenaire, on est, d’ailleurs, montés en grade au fil du tournoi.

 

Demain, vous intégrez le camp des M20. A quelle point cette semaine est importante ?

On est 28 sélectionnés. Il faudra se battre pour sa place, sachant que, cet hiver, les Mondiaux se dérouleront à Buffalo, sur des patinoires nord-américaines où j’aurai mes repères. Je vais tout faire pour en être.

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13 juil 2017

107 jeunes réunis autour de la musique

Sainte-Croix – La Société cantonale des musiques vaudoises a organisé son 36e camp. Des adolescents âgés de 12 à 20 ans ont travaillé durant deux semaines pour préparer un concert-spectacle sur le thème de l’aventure, qui aura lieu ce soir.

Une vingtaine de musiciens feront leurs premiers pas, ce soir, en tant qu’improvisateurs aux côtés de deux professionnels. ©Carole Alkabes

Une vingtaine de musiciens feront leurs premiers pas, ce soir, en tant qu’improvisateurs aux côtés de deux professionnels.

Ils sont venus des quatre coins du canton pour se retrouver à Sainte-Croix, afin de consacrer deux semaines de leurs vacances à leur passion commune : la musique. Au total, ils n’étaient pas moins de 107 adolescents, âgés de 12 à 20 ans, à participer au 36e camp de musique de la Société cantonale des musiques vaudoises, qui a débuté la semaine dernière. Au programme : des cours pour chaque instrument. Heureusement, les étudiants ont pu se détendre avec diverses activités comme des cours de massage, du football, du théâtre d’improvisation, etc. Mais, depuis lundi, les choses sont devenues plus sérieuses. Car, comme chaque année, ils doivent préparer un concert-spectacle à l’issue du camp, c’est-à-dire ce soir.

«On prépare toujours tout en dix jours, c’est aussi ça la magie du camp», relève Daniel Guignard, membre du comité organisateur. Du matin au soir, flûte, clarinette, saxophone, cor, alto, trompette, trombone, euphonium, tuba, percussions ou encore tambour s’harmonisent en cœur dans une ambiance bon enfant. «Ils sont venus pour faire de la musique, donc il n’y a jamais vraiment de problème. Il y a toujours quelques recadrages à faire, mais ce n’est pas comme si les parents avaient envoyé leurs enfants en camp pour les occuper. Ils sont là parce qu’ils en ont envie », ajoute-t-il.

L’une des particularités du concert-spectacle du camp de musique, c’est qu’il n’y a pas que de la musique. Chaque année, un nouveau projet est créé, en partenariat avec des artistes. Cette fois-ci, ce sera le duo de comédiens improvisateurs Xavier Alfonso et Loïc Chevalley. «Nous avons écouté les morceaux qui seront joués et nous avons constaté qu’ils étaient très axés aventure– Indiana Jones, alors nous avons décidé que ce serait ça notre fil rouge», raconte Xavier Alfonso, qui interprétera Dora, un aventurier prétentieux, alors que son collègue jouera Bryan, le stagiaire. Ensemble, ils partiront à la recherche de quelque chose à quelque part : «C’est le public qui décidera ! Nous le solliciterons une cinquantaine de fois pour imaginer l’histoire. C’est comme si on apportait la viande et le public, la garniture», poursuit-il. «Ou du tofu», renchérit Loïc Chevalley.

Concert au centre sportif de Sainte-Croix, 20h. Entrée gratuite.

 

Quelques notes venues de la Corée du Sud

 

Jason Chae.

Jason Chae.

Chaque année, Serge Gros, responsable musical du camp depuis 2006, invite un chef d’orchestre pour créer ensemble un projet de concert-spectacle à présenter à l’issue des deux semaines de camp. Pour la première fois, il accueille, grâce à ses contacts, un trompettiste coréen : Jason Chae (photo ci-contre). «Je n’étais encore jamais venu en Suisse», commente le chef d’orchestre impressionné par la propreté, la sympathie et la fraîcheur de notre pays. «Pour ce concert, j’ai proposé aux élèves un morceau coréen, qui a une rythmique unique.»

Fort d’une expérience de professeur de musique à Atlanta (USA) de plus de dix ans, il a prodigué quelques conseils aux Vaudois : «Je leur ai expliqué comment interpréter une musique asiatique et comment jouer en harmonie.» Mais il a également appris de son séjour : «J’ai remarqué que ces jeunes s’entraident, suivent les consignes et, surtout, créent une ambiance très sympathique entre eux, contrairement aux Coréens qui, lorsqu’ils sont en camps, sont plus concentrés sur la musique que sur le côté amical et ambiance», conclut Jason Chae qui promet que le concert sera «très intéressant».

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13 juil 2017

Schubert est de retour à la campagne

Champvent – Il y a près de quarante ans, André Charlet, éminent directeur de la Chorale du Brassus, fondait la Schubertiade au coeur du village. Un événement musical est attendu le 2 septembre prochain.

Frédéric Glauser (à g.), président du comité d’organisation, et Jaques-Yves Deriaz, caissier, sont à pied d’oeuvre, afin d’organiser la manifestation. ©Michel Duperrex

Frédéric Glauser (à g.), président du comité d’organisation, et Jaques-Yves Deriaz, caissier, sont à pied d’oeuvre, afin d’organiser la manifestation.

«Le Roi des Aulnes», célèbre composition musicale de Schubert, s’apprête à retentir à nouveau dans les rues du village de Champvent, puisqu’un événement d’une grande ampleur sera organisé, le 2 septembre prochain, dans le cadre des pré-Schubertiades.

«C’est le Service de la culture d’Yverdon-les-Bains qui nous a contacté pour que nous organisions l’une des dix manifestations proposées avant la 20e édition de la Schubertiade (ndlr : elle aura lieu les 9 et 10 septembre, à Yverdon-les-Bains), car c’est dans notre joli bourg qu’a eu lieu, il y a près de quarante ans, la première mouture de cette fête qui célèbre la musique classique», rappelle Frédéric Glauser, président de l’Ecole de Baulmes-Champvent, qui met sur pied la manifestation.

En effet, c’est lorsqu’il était à l’école de recrue qu’André Charlet, directeur de la Chorale du Brassus de 1951 à 2004, s’est arrêté dans le village nord-vaudois. Soucieux d’agrandir l’univers musical des Vaudois et de les attirer hors des villes, le directeur fonda la première Schubertiade, en 1978, à l’occasion des 150 ans de la mort du compositeur allemand.

 

18 orchestres prévus

 

Durant les festivités chanvannaises, une dizaine d’orchestres sont attendus à différents emplacements du village, qui sera d’ailleurs fermé à la circulation durant la manifestation. «Nous avons invité la Chorale du Brassus, cela va de soi, souligne, enthousiaste, Frédéric Glauser. Mais d’autres ensembles sont attendus, comme le Choeur religieux orthodoxe de Belgrade.»

 

Ils ont besoin de vous !

 

Les organisateurs de la manifestation chanvannaise sont à la recherche d’une centaine de bénévoles, afin d’assurer le bon déroulement des festivités.

Plus d’informations sur: https://schubert-champvent.ch/benevoles/

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13 juil 2017

«On doit oser plus de choses»

Football – Super League – Giflé 5-0 par Valence avant-hier, le Lausanne-Sport n’a pas rassuré tout le monde. A dix jours de la reprise, le défenseur vallorbier du LS Jérémy Manière évoque la rencontre, la préparation et le championnat à venir.

Jérémy Manière s’est souvent chargé de la relance, depuis son poste de défenseur central. ©Michel Duvoisin

Jérémy Manière s’est souvent chargé de la relance, depuis son poste de défenseur central.

Le Lausanne-Sport s’est vu infliger la célèbre et douloureuse «manita» par Valence (défaite 5-0), avant-hier à la Pontaise, dans le cadre du Festival des Alpes. Une petite alerte, à dix jours du début du championnat de Super League. Aligné dans l’axe d’une défense à trois au côté du Grandsonnois Alain Rochat, le Vallorbier Jérémy Manière a souffert, comme tous ses camarades, au cours d’une seconde mi-temps dominée outrageusement par les Espagnols, qui ont évolué une classe au-dessus.

Jérémy Manière, comment jugez- vous votre performance contre ce bon Valence ? Un peu comme celle de l’équipe.

On a montré de bonnes choses durant soixante minutes, puis, avec la fatigue, on a manqué de lucidité et on a perdu le ballon. Une fois qu’on en a été privés, c’est devenu très compliqué pour nous face à un tel adversaire.

 

Comment se passe votre entente avec Alain Rochat, nouveau venu dans la défense lausannoise ?

Avant tout, c’est un super gars, donc tout va très bien, même s’il y encore quelques automatismes à trouver. C’est aussi un joueur dont le profil correspond au style de jeu de l’équipe.

 

On peut dire que vous évoluez dans un registre similaire…

Oui, sauf que lui est gaucher et moi droitier. Je trouve la comparaison très flatteuse, car Alain est vraiment un exemple à mes yeux.

 

Comment vous sentez-vous alors que la fin de la préparation approche ?

Tout va très bien. On a passé un cap physique, gagné en aérobie, ce qui nous permet de tenir plus longtemps, même s’il y a encore une marge de progression.

 

On a beaucoup parlé du nouvel attaquant bulgare Valeri Bojinov. Vous qui le côtoyez à l’entraînement, qu’en avez-vous vu ?

J’ai vu des gestes de grande qualité dans les vingt derniers mètres. On a vu qu’il a encore une bonne marge de progression physique et, de notre côté, on doit apprendre à le connaître, à comprendre ses appels, ses courses, pour réussir à la trouver plus fréquemment.

 

Lausanne peine souvent dans les zones de vérité. Comment rendre le jeu du LS moins stérile ?

On a bien travaillé durant la préparation pour être meilleurs dans nos vingt derniers mètres, même si notre performance contre Valence n’en est pas une bonne démonstration. A présent, on manque encore de qualité dans nos passes. On doit oser plus de choses, de gestes, car il est vrai qu’on a régulièrement de longues périodes de conservation du ballon qui, au final, ne débouchent sur rien.

 

Il faut dire que vous passez beaucoup de temps à faire circuler le ballon dans votre propre camp.

C’est vrai, mais ce n’est pas pour faire joli, c’est volontaire. Le but est d’attirer nos adversaires pour ensuite créer des espaces, provoquer des erreurs de placement et pouvoir attaquer en supériorité numérique. Or, pour le moment, il nous manque non seulement la dernière, mais aussi l’avant-dernière passe. Si on veut marquer, il est évident qu’on doit parvenir à se rapprocher plus du but adverse.

 

Vous allez reprendre le championnat avec trois matches à domicile. Or, le LS ne gagne pas à la maison. Comment cela se fait-il ?

Je n’ai pas trouvé la réponse. Il n’y en a pas de rationnelle, je crois. Peut-être que les adversaire nous attendent plus, mais je ne suis pas sûr que cette explication soit suffisante. Dans tous les cas, on va devoir inverser cette tendance, sans quoi ce sera compliqué pour nous.

 

Qui, à l’heure actuelle, voyez-vous comme vos principaux adversaires en championnat ?

La question est un peu piège à dix jours de la reprise. Disons que, pour son budget et son effectif, je citerais Thoune. Lucerne a passablement rajeuni son cadre, alors c’est à voir. Il sera aussi intéressant de savoir comment Lugano va gérer le fait de disputer l’Europa League.

 

Fenerbahçe – Bilbao au Stade Municipal

 

Une rencontre du Festival des Alpes se déroulera à Yverdon, ce lundi 17 juillet. Les Turcs de Fenerbahçe en découdront avec les Espagnols de l’Athletic Bilbao. Coup d’envoi à 19h.

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12 juil 2017

«Dédé» Marty, designer d’identité au grand coeur

Cheyres – André Marty a fêté les 37 ans d’existence de son entreprise, Marty Design, le week-end dernier à Champagne. Retour sur une vie passée à croquer l’identité des autres.

Dans l’atelier d’André Marty, les casques et les posters prennent des airs de trophées de chasse. Au centre, l’un des fameux casques «Ovomaltine» qu’a porté le skieur Didier Cuche. ©Michel Duperrex

Dans l’atelier d’André Marty, les casques et les posters prennent des airs de trophées de chasse. Au centre, l’un des fameux casques «Ovomaltine» qu’a porté le skieur Didier Cuche.

Au mur, des casques, par dizaines, sont suspendus. Ci et là, des posters dédicacés viennent combler les quelques espaces vierges. Une sorte de Hall of Fame qui en dit long sur la renommée d’André Marty dans le domaine de la peinture sur casque. Les skieurs Didier Cuche, Lara Gut ou Tina Weirather, le cycliste Simon Gerrans, le gardien du LHC Christobal Huet ou encore le pilote automobile David Coulthard : autant de grands noms qui ont laissé les doigts d’or du designer établi à Cheyres se balader sur leurs casques et les transformer en de véritables œuvres d’art.

 

Ses envies, ses fantasmes

 

Pour ses oeuvres personnelles, André Marty donne libre cours à son imagination. ©Michel Duperrex

Pour ses oeuvres personnelles, André Marty donne libre cours à son imagination.

Celui que tout le monde appelle «Dédé» aime colorer la vie des autres. Quand il n’est pas au chevet des orphelins -il est le fondateur de l’association Porte-Bonheur-, le Fribourgeois de 57 ans passe ses journées dans son atelier, à Cheyres. «L’appellation officielle de mon métier est designer d’identité. Personnellement, je me considère plus comme un redonneur d’identité, confie l’artiste. Lorsqu’une personne enfile son casque, il perd son identité. Mon job, c’est de peindre ce que mon client a envie de faire paraître, l’image qu’il a envie de donner : ses idées, ses envies, et même ses fantasmes.» C’est là que l’empathie et la capacité d’écoute d’André Marty prend tout son sens : «C’est un travail à deux. C’est fondamental de comprendre ce que veut vraiment la personne. Par exemple, avec un sportif d’élite, je parle de la vie en général, des femmes ou de musique. De tout, sauf de sport, en fait. Le but est de faire ressortir ce qu’il a à dire.»

 

Tantôt artiste, tantôt confident

 

En 1980, l’artiste a peint son premier casque de moto. Il était exposé à Champagne. ©Michel Duperrex

En 1980, l’artiste a peint son premier casque de moto. Il était exposé à Champagne.

Au fil des ans, au gré des victoires et des défaites de ceux qui sont devenus ses amis, des liens se sont tissés, et des relations fortes sont nées. «Lorsque Didier Cuche s’est blessé à un genou, le doute l’a envahi. On s’est beaucoup parlé, glisse celui qui aime troquer son rôle d’artiste avec celui de confident. Même chose avec Lara Gut, lorsqu’elle s’est blessée aux derniers Championnats du monde à Saint-Moritz. Même un SMS échangé avec elle, c’est quelque chose qui dépasse la simple sphère du sport.»

Voilà 37 ans que le Cheyrois se plaît à customiser casques, motos et autres pièces de collection, que ce soit pour de parfaits inconnus ou pour des célébrités (voir ci-dessous). Près de quatre décennies au service de son métier que «Dédé» a voulu célébrer en mettant sur pied une exposition, le week-end dernier, à Champagne. «Initialement, je voulais attendre le 40e anniversaire de l’entreprise, lâche l’acharné de travail. Mais mes ennuis cardiaques, survenus il y a plus de deux ans, ont eu l’effet d’un électrochoc. J’ai décidé d’avancer les festivités. On ne sait jamais de quoi notre vie sera faite.»

Une «poya macabre», un design taillé sur-mesure pour les Harley-Davidson. ©Michel Duperrex

Une «poya macabre», un design taillé sur-mesure pour les Harley-Davidson.

Il faut dire qu’elle n’a pas toujours été rose pour André Marty. Lui qui a perdu ses parents -il y aura 40 ans jour pour jour vendredi-, alors qu’il était adolescent : «Ce que j’ai vécu comme un traumatisme est devenu un réel bonheur. Sans ce drame qui m’a poussé à me dépasser, Porte-Bonheur n’aurait jamais vu le jour. Pas sûr, non plus, que j’aurais connu pareil succès dans ma profession.»

A 57 ans, l’heure de la retraite n’a pas encore sonné pour «Dédé». Il lui reste encore «de belles choses à faire», promet-il. Mais derrière, la relève frappe à la porte, à commencer par ses deux fils, Alexandre et Stéphane, qui ont, eux aussi, suivi une formation de designer. «Alex a déjà rejoint l’entreprise il y a un peu plus de deux ans. Bientôt, le deuxième fera de même et ce sera à moi de foutre le camp», sourit André Marty.

 

Un casque un peu particulier pour Justin Murisier

 

Les skieurs suisses sont nombreux à avoir confié leurs casques à André Marty et ses doigts d’or. Parmi les «têtes d’affiche» figurent notamment Didier Cuche et Lara Gut. Le skieur des Bugnenets fait partie de ces clients qui ont accordé une confiance sans faille au designeur fribourgeois. Comme un autre membre de Swiss-Ski, au palmarès moins fourni que celui du Neuchâtelois : le Valaisan Justin Murisier.

Le jeune skieur arborera un casque un peu particulier cet été. L’un des sponsors principaux de Swiss-Ski, Ochsner Sport, ayant laissé tombé la moitié des skieurs suisses, le Bagnard portera un casque frappé d’un point d’interrogation durant toute sa préparation estivale. «C’est un scoop !, clame André Marty. Personne ne l’a encore vu, puisque je viens tout juste de le terminer.» Ce design est l’œuvre de l’artiste, en collaboration avec le skieur. «Qui sait, peut-être que ce casque original attirera un autre gros sponsor ?», rigole André Marty, tout heureux de sa création.

 

Le jour où «Dédé» a mis un vent à Madonna

 

Le fils d’André Marty, Alexandre, a rejoint l’entreprise il y a un peu plus de deux ans. ©Michel Duperrex

Le fils d’André Marty, Alexandre, a rejoint l’entreprise il y a un peu plus de deux ans.

On savait les sportifs du monde entier nombreux à faire appel au talent d’André Marty. Ce que l’on sait moins, c’est que des célébrités planétaires, notamment de la chanson, ont aussi poussé la porte de son atelier. «Il y a une dizaine d’années, lorsque j’étais encore installé à Yvonand, Madonna s’est pointée en personne dans mes locaux, afin que je lui peigne une bombe d’équitation. J’étais alors occupé avec un client, confie le designeur. Le hic, c’est qu’avec ses lunettes de soleil, je ne l’ai pas reconnue. Je lui ai donc demandé d’aller boire un café quelque part au village et de repasser plus tard.» Un franc parlé qui peut surprendre, mais qui colle avec le personnage. Traiter tout le monde de la même manière, quel que soit leur degré de célébrité ou l’épaisseur du portemonnaie, tel est le leitmotiv de «Dédé»: «Je garde la même ligne dans mon travail, que le client s’appelle George Harrison ou Daft Punk (ndlr : les musiciens ont fait appel à ses talents), ou monsieur et madame tout le monde. C’est à chacun son tour.»

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