Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

30 mai 2017

Prêts à enfiler leurs lunettes de soleil

Yverdon-les-Bains – Associés depuis plus de 22 ans, les opticiens, Gérard Ramelet et Dominique Petetin, s’apprêtent à remettre leur commerce, situé sur la place Pestalozzi.

Dominique Petetin (à g.) et Gérard Ramelet (à dr.) partiront à la retraite dès demain. ©Michel Duperrex

Dominique Petetin (à g.) et Gérard Ramelet (à dr.) partiront à la retraite dès demain.

Cap sur de nouveaux horizons pour Gérard Ramelet et Dominique Petetin. Les deux opticiens de la place Pestalozzi ont décidé de laisser lunettes optiques et lentilles derrière eux, après plus de quarante années d’une intense activité professionnelle. Désormais à la retraite, les deux hommes ont décidé de remettre leur enseigne yverdonnoise, qu’ils gèrent ensemble depuis 1995, au groupe genevois Visilab, dès demain.

«Nous n’avons pas encore vraiment réalisé que cette aventure s’achèvera tout soudain, confie Dominique Petetin, 65 ans. Nous avons signé le contrat de vente le 22 mai dernier. Le temps d’informer notre clientèle, tout s’est finalement passé très vite.»

 

Une amitié de longue date

 

Entre les deux experts de la vision, c’est tout d’abord une belle histoire d’amitié qui s’est écrite au fil des années. Après avoir travaillé pendant plus de seize ans chez l’opticien lausannois Schmutz, Gérard Ramelet et Dominique Petetin décident de s’associer et d’ouvrir leur propre commerce au milieu des années 1990. «Nous avons commencé avec un apprenti, affirme Gérard Ramelet, urbigène d’origine. Même si les trois premières années étaient difficiles, nous avons réussi à fidéliser notre clientèle en privilégiant un service de qualité irréprochable, mais aussi grâce au contact humain.» Après avoir annoncé la remise de leur enseigne à leur clientèle, les deux lunetiers ont, d’ailleurs, reçu une quantité importante de lettres de remerciements.

«Nous avons passé plus de temps ensemble qu’avec nos femmes, révèle Dominique Petetin, en riant. Ce qui a fait notre force pendant ces 22 ans de collaboration, c’est notre complémentarité.» Et le co-gérant ne se montre pas avare en compliments, lorsqu’il s’agit de mentionner les qualités de son collègue : «Gérard est un excellent commerçant. Il a toujours eu de la facilité à développer le contact humain, c’est comme une seconde nature chez lui. Alors que moi, je gérais plus le domaine technique. Si on avait eu les mêmes qualités, ça n’aurait jamais fonctionné.»

«Dominique est plus taciturne et plus pondéré que moi, constate Gérard Ramelet. Mais l’amitié qui nous lie est essentielle.»

 

Les défis de l’optique

 

Face aux évolutions techniques et l’émergence de grands groupes, les deux compères ont su s’adapter au cours de leur carrière professionnelle. «Les matériaux, les machines, le choix des montures et le métier en lui-même se sont radicalement transformés au cours de ces quarante années», remarque Dominique Petetin.

Afin d’assurer la succession de leur magasin, les deux opticiens se sont orientés vers le groupe suisse Visilab. «L’ensemble de notre personnel (ndlr : l’enseigne compte dix collaborateurs), qui a contribué à notre réussite, est reconduit dans ses fonctions, afin d’offrir un service identique à celui auquel notre clientèle est habituée», précisent les gérants.

Dès jeudi, Juliette Hauguel, opticienne diplômée depuis plus d’une quinzaine d’années, dirigera l’équipe. Par contre, Visilab ne reprendra pas le service clientèle à domicile que Gérard Ramelet et Dominique Petetin avaient mis en place à Sainte-Croix. Ils ont, d’ailleurs, fermé la boutique qui était ouverte un jour et demi par semaine, au début du mois.

A un jour de la retraite, les deux opticiens souhaitent désormais consacrer du temps à leurs petits-enfants, mais aussi profiter de voyager et faire du sport.

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30 mai 2017

Des relayeuses en or

Athlétisme – Les sprinteuses yverdonnoises ont remporté le titre vaudois du 4x100m, dimanche dernier sur la piste de Saint-Léonard.

Les championnes vaudoises du 4x100m. De g. À dr.: Zoé Deriaz, Océane Barraud, Lisa Bertoldi et Sophie Paroz. ©Nicolas Verraires

Les championnes vaudoises du 4x100m. De g. À dr.: Zoé Deriaz, Océane Barraud, Lisa Bertoldi et Sophie Paroz.

Les relayeuses du 4x100m féminin de l’USY Athlétisme ont frappé fort, dimanche dernier au Stade Saint-Léonard de Fribourg, remportant le titre cantonal vaudois. Lisa Bertoldi, Océane Barraud, Zoé Deriaz et Sophie Paroz ont, de surcroît, réalisé un très bon chrono. «Tout s’est bien passé de manière générale. Les passages de témoin étaient bons, et même excellents lors de la 2e course», se réjouissaient les Yverdonnois. Flashées en 50’’87 centièmes lors de la finale, elles ont montré de quoi elles étaient capables en vue des Championnats de Suisse de relais, programmés le 16 septembre prochain à Jona, dans le canton de Saint-Gall. Avec une telle performance, elles pourront espérer se hisser en demi-finale.

Les quatre demoiselles ne se sont pas arrêtées en si bon chemin, puisqu’elles ont également terminé sur la troisième marche du podium du relais olympique (800m, 400m, 200m et 100m). «Les filles bossent fort depuis cet hiver. Ces bons résultats sont la conséquence de beaucoup d’engagement de leur part», expliquait fièrement Nicolas Verraires, coach à l’USY depuis la catégorie M18.

 

La relève en bronze

 

Chez les plus jeunes, les 3es places des cadettes A (Marie Blanc, Cloé Mingard, Nina Rehacek et Mathilde Schelker) au 4x100m M16 et au relais la Vaudoise (2000m répartis entre cinq coureuses, avec Maeva Dettwiler en plus) sont à saluer tout particulièrement. Quant aux filles de la catégorie M14 (Eva Gygax, Gwenaëlle Jeanrenaud et Diane Garcia), elles ont réussi un 3x1000m de bon niveau, repartant également avec une médaille de bronze autour du cou.

Pour la deuxième année consécutive, Championnats vaudois et fribourgeois de relais étaient organisés conjointement. Ceci afin d’amener du dynamisme à la manifestation, ainsi qu’un plus grand nombre de participants. Mission accomplie, car pas moins de 200 équipes, toutes catégories confondues, se sont affrontées sous un soleil de plomb.

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29 mai 2017

Un soutien pour les écoliers du Cameroun

Chavornay – En présence de l’ambassadeur de la République du Cameroun en Suisse, des bénévoles ont récolté du matériel scolaire, samedi, afin de soutenir une école, dans le village de Yatchika.

Léonard Henri Bindzi, ambassadeur camerounais à Berne, a salué l’initiative de Liliane Vessah, qui soutient plus de 180 élèves dans une école, à Yatchika. ©Carole Alkabes

Léonard Henri Bindzi, ambassadeur camerounais à Berne, a salué l’initiative de Liliane Vessah, qui soutient plus de 180 élèves dans une école, à Yatchika.

Des centaines de chaises, une soixantaine de pupitres, deux tableaux noirs et un bus scolaire, tel est le contenu d’un container de 60m3, qui devrait quitter, aujourd’hui, le centre de transbordement rail/route pour le trafic combiné (TERCO), à Chavornay, en direction du Cameroun. Les principaux acteurs de ce projet se sont réunis, samedi dernier, dans la commune nord-vaudoise, avec la présence exceptionnelle de Léonard Henri Bindzi, ambassadeur du Cameroun en Suisse.

Une équipe de dix personnes, dont quatre ingénieurs suisses et français, se rendra directement sur place, du 20 juin au 1er juillet, afin que les fournitures scolaires soit affectées dans une école, à Yatchika.

 

Promouvoir l’éducation

 

L’ambassadeur et sa femme étaient accompagnés de nombreux bénévoles. ©Carole Alkabes

L’ambassadeur et sa femme étaient accompagnés de nombreux bénévoles.

C’est grâce à l’Association des enfants et parents solidaires (AEPS), créée en 2008 par Liliane Vessah, une Camerounaise d’origine, qui vit depuis de nombreuses années à Paris, que tout a commencé. «En 2002, lors d’un voyage d’étude, je suis retournée au Cameroun et j’ai été profondément bouleversée par le manque de structures scolaires pour les enfants dans les zones rurales, et surtout l’absence de prévention contre le SIDA», confie la fondatrice de l’association. Le but de l’AEPS consiste à promouvoir la santé, l’éducation et la protection de l’environnement auprès des enfants démunis et de leurs parents dans le village de Yatchika, situé à plus de 200 km à l’est de la capitale Yaoundé. L’association a déjà construit une école bilingue français-anglais. Il ne manquait plus que des fournitures scolaires.

 

Des partenaires en Suisse

 

Liliane Vessah en est consciente, elle n’aurait jamais pu réaliser ce projet sans l’aide de nombreux partenaires suisses. Elle a tout d’abord pris contact avec Narcisse Niclass, qui dirige l’Institut de management de projets internationaux (IMPI) -une plateforme fribourgeoise qui suit des actions humanitaires en Afrique. «Nous avons notamment mis en place un jardin potager, afin de sensibiliser les enfants à l’importance de l’agriculture», affirme Liliane Vessah.

Lorsqu’il a appris que l’AEPS cherchait du matériel pour les écoliers camerounais, Pierre-Alain Lunardi, directeur administratif de l’Association intercommunale de Payerne et environs (ASIPE), a tout de suite été emballé par cet acte de volontariat. «Nous avions l’équivalent de trois salles de classes à débarrasser, autant que ce matériel soit utile à d’autres enfants», révèle le municipal de Montagny-près-Yverdon.

Selon Ueli Ramseier, responsable de l’association TechShare, basée à Avenches, et qui connaît l’Afrique comme sa poche pour y avoir vécu une vingtaine d’années, acheminer un tel matériel est un long processus. «Il faut parfois batailler dur pour régler les contraintes administratives liées à l’envoi du container, explique-t-il. Mais nous espérons qu’il arrivera à bon port.

 

L’ambassadeur du Cameroun salue cette action

 

Accompagné de son épouse, Léonard Henri Bindzi, ambassadeur à Berne depuis neuf ans, s’est rendu à Chavornay, à la demande de Liliane Vessah, fondatrice de l’association qui promeut l’éducation et la santé auprès d’enfants démunis, au Cameroun.

«Apporter du matériel, c’est bien, a remarqué le délégué camerounais en Suisse. Mais, comme le dit un proverbe chinois, il faut d’abord apprendre à pêcher». Et de signifier la nécessité de promouvoir les techniques de l’agriculture suisse au Cameroun. «Nous avons besoin du savoir et du savoir-faire de votre pays», a-t-il poursuivi devant l’assemblée. Il a également souligné l’importance de nombreux partenariats de ce type entre la Suisse et le Cameroun. «Il est primordial d’inculquer le maximum de connaissances à nos compatriotes, afin qu’ils puissent s’auto-alimenter.»

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29 mai 2017

Dégâts matériels à la rue de la Plaine

Yverdon-les-Bains – Dans la nuit de jeudi à vendredi, certains commerces de la rue de la Plaine ont vu, à la suite de la rupture d’une conduite sous la route, l’eau monter jusqu’à leurs portes et parfois bien au-delà.

La promptitude et la qualité de l’intervention des hommes d’Yverdon-les-Bains Energies a été saluée par tous les riverains touchés. ©Michel Duperrex

La promptitude et la qualité de l’intervention des hommes d’Yverdon-les-Bains Energies a été saluée par tous les riverains touchés.

Plusieurs commerçants de la rue de la Plaine, à Yverdon-les-Bains, ont été réveillés en pleine nuit, entre jeudi et vendredi. Et la surprise n’a pas été des plus réjouissantes. En effet, une conduite défectueuse, au carrefour avec la rue Saint-Roch, a laissé des torrents d’eau s’écouler jusqu’au trottoir, puis jusque dans certains magasins. La plus touchée s’avère être l’enseigne de décoration Soma. «Il y avait au moins cinq centimètres d’eau partout dans le magasin, se désole Cidalia da Costa Moreira, la propriétaire du magasin. C’est une catastrophe, tous les meubles ont été dans l’eau, les matelas, les édredons. Je dois fermer quatre ou cinq jours pour voir si le bois gonfle ou pas.» Vendredi, l’urgence était encore de trouver un local pour entreposer les meubles durant le temps que prendra la déshumidification du local.

 

Jusqu’au paillasson

 

Les deux commerces ci-dessus ont connu des fortunes diverses, dans la nuit de jeudi à vendredi. ©Michel Duperrex

Les deux commerces ci-dessus ont connu des fortunes diverses, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Un peu plus loin, l’épicerie diététique de la Plaine a eu plus de chance. «L’eau est entrée, mais a suivi les allées, jusqu’au fond du magasin. Il y en a eu environ dix ou douze seaux à évacuer, évalue Françoise Lopez, la propriétaire. Le souci concerne notre frigo. Comme il possède un système où de l’eau circule, et que celle-ci a été coupée durant plusieurs heures, nous devons vérifier que tout est en ordre.» La coupure d’eau a également dérangé les deux cafés-restaurants de la zone. «Il y a un petit manque à gagner entre 6h et 10h, regrette Jean-Marc Brauch, du Café de la Plaine, mais rien de grave. J’ai eu de la chance, l’eau s’est arrêtée au milieu du paillasson !» Le bar Le Galopin, a été partiellement inondé, mais sans conséquences majeures pour l’instant, car la majorité du mobilier était en hauteur.

L’intervention a mobilisé le corps de police, les pompiers, trois personnes d’Yverdon-les-Bains Energies, ainsi que quatre employés d’une entreprise générale.

 

Conduite cinquantenaire

 

Sur place, vendredi matin, André Favre, du Services des énergies de la Ville, a levé une partie du voile sur la raison de cette rupture de canalisation d’eau. «La conduite en question fait 250 millimètres de diamètre, a 50 ans, est construite en fonte grise et fait partie de l’alimentation générale de la rue de la Plaine. Avec le temps, elle a souffert de corrosion et a cédé en raison de l’usure normale.»

La rénovation du tronçon touché, qui ressemblerait à celui, actuel, de la rue du Midi, figure dans les chantiers prioritaires, mais n’est pas encore formellement planifiée. «Nous devons tenter de coordonner les actions, notamment avec celles qui seront mises en œuvre pour le parking souterrain de la Place d’Armes, détaille Pierre Dessemontet, municipal en charge d’Yverdon-les-Bains Energies.

 

Un autre incident a touché le réseau d’eau dans la journée de vendredi

 

La chaussé a été endommagée par la rupture d’une autre conduite. ©Michel Duperrex

La chaussé a été endommagée par la rupture d’une autre conduite.

Au-delà de l’incident de la rue de la Plaine, un autre épisode malheureux est venu troubler la fin de semaine à Yverdon-les-Bains. Les hommes du service compétent ont également dû intervenir dans le quartier de La Villette, où une autre partie de canalisation a également connu une avarie. Les dégâts s’avèrent dans ce cas minimes, à savoir le revêtement de la chaussée. «Cet incident n’a aucun lien avec celui de la rue de la Plaine, a assuré Pierre Dessemontet, municipal en charge du service des énergies. C’est une coïncidence.»

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29 mai 2017

Le RC Yverdon n’est plus qu’à une marche de la promotion

Rugby – demi-finales des playoffs de LNC Plus – Les Yverdonnois ont écrasé Soleure 65-14, samedi, aux Vuagères. Les choses devraient être plus compliquées en finale.

Mort de faim, Rolando Portillo a emmené ses couleurs vers la finale. ©Michel Duvoisin / Duperrex-a

Mort de faim, Rolando Portillo a emmené ses couleurs vers la finale.

Le plan était de rentrer fort dans la rencontre pour, ensuite, gérer les efforts dans la chaleur étouffante des Vuagères. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les directives ont été entendues par les joueurs du RC Yverdon. Samedi, il n’aura fallu attendre que trois minutes et des poussières pour voir Vincent Cornu aplatir une première fois dans l’en-but de Soleure, dépassé par la furia adverse. Le score a grimpé inlassablement durant toute la première mi-temps, malgré les transformations manquées, jusqu’à atteindre 37-0 à la pause. Avec une telle avance, le XV de la Cité thermale avait alors son ticket pour la finale en poche. Au bout du compte, les hommes de Didier Paquelier se sont imposés 65-14 au terme d’une demi-finale à sens unique.

Venus à seize hommes seulement, les Soleurois ont souffert. Il leur a fallu plus de vingt minutes -et une pause pour se rafraîchir- pour parvenir à traverser le milieu de terrain avec l’ovale dans les mains. C’est dire si les Yverdonnois ont d’entrée mis une pression d’enfer, eux qui ont inscrit onze essais au total, dont certains au terme d’actions d’école. La formation alémanique, 4e de la saison régulière, n’avait que trop peu d’arguments pour offrir une résistance susceptible de laisser planer le moindre doute sur l’issue du match.

 

Deux finales

 

Il reste désormais deux finales au programme du RCY. Celle du championnat, agendée au samedi 10 juin, la promotion en LNB à la clé, puis celle de la Coupe FSR, une semaine plus tard. Des rencontres à aborder avec la même ardeur dès le coup d’envoi.

 

Yverdon – Soleure 65-14 (37-0)

Yverdon : Epenoy, L. Cornu, Portillo ; Raczkowski, Silvestri ; Monin, Gasnot-Vadé, Petitguyot ; M. Lopez, Claude ; V. Cornu, Webb, Vidal, Jolliet, Allison. Sont entrés : Jörg, F. Lopez, Franzin, Paysant. Entraîneur : Didier Paquelier.

Essais : 4e V. Cornu ; 9e M. Lopez ; 12e V. Cornu ; 21e Allison ; 30e Portillo ; 34e M. Lopez ; 43e Epenoy ; 56e Vidal ; 64e Webb ; 74e Vidal ; 80e Franzin.

Soleure : Jenni, Sury, Leibundgut ; Schenk, Nydegger ; Mühlemann, Bucher, Meier ; Thran, Heri ; Leutwyler, Leblanc, Verde, Flury, Zenker. Est entré : Affolter.

Essais : 46e Thran ; 71e Heri. Entraîneur : Heri.

Notes : Les Vuagères, 70 spectateurs. Arbitrage de Loïc Schepmans.

 

«On a remis les pendules à l’heure»

 

Didier Paquelier. ©Michel Duvoisin / Duperrex-a

Didier Paquelier.

Didier Paquelier (photo) était satisfait, samedi, après le large succès de ses hommes contre Soleure. «On a remis les pendules à l’heure, une semaine après une mauvaise prestation à Schaffhouse, se félicitait l’entraîneur yverdonnois. J’avais demandé de ne pas trop jouer au pied, on l’a fait. On a aussi pu tester quelques combinaisons qui ont réussi, ce qui nous servira pour les deux finales qui nous attendent. On a retrouvé en bonne partie notre jeu, même si on devra améliorer notre réactivité.» Autre sujet de satisfaction pour le technicien, le RCY n’a pas déploré de blessés dans ses rangs. «J’espère même récupérer un ou deux joueurs pour la fin de saison, ajoutait le Français. Il n’est pas encore temps de se mettre de la pression, mais il ne faut surtout pas baisser de rythme.» La machine est lancée.

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26 mai 2017

Un site unique pour l’Ecole de soins

Pompaples – Le vainqueur du concours pour le projet de site unique de l’Ecole de soins et santé communautaire a été dévoilé, mardi, à Saint-Loup. Il s’agit de l’Atelier Cube S.A., de Lausanne, qui a réalisé le nouveau Parlement vaudois.

Le nouveau bâtiment, à droite du parking, s’intégrera idéalement dans le paysage, tout en faisant profiter aux futurs élèves de locaux idéaux. ©Atelier Cube S.A.

Le nouveau bâtiment, à droite du parking, s’intégrera idéalement dans le paysage, tout en faisant profiter aux futurs élèves de locaux idéaux.

Le vainqueur est connu ! C’est donc l’Atelier Cube S.A. Qui a remporté le concours d’architecture pour la réalisation du futur site de l’École de soins et santé communautaire (ESSC) sur le plateau de Saint-Loup. C’est ce qu’ont révélé, mardi soir, les responsables du projet, à la cafétéria de l’hôpital des Établissements hospitaliers du Nord vaudois (EHNV). Les cadres et les deux tiers du personnel de l’école, les représentants du collège d’experts, ainsi que les représentants des bureaux d’architectes finalistes, s’étaient réunis à l’occasion d’un vernissage organisé sur le site de Saint- Loup. Des membres de la Fondation de soutien à l’ESSC, de la Communauté et de l’Institution des diaconesses de Saint-Loup étaient également présents.

Trente-cinq bureaux étaient dans les starting-blocks du concours d’architecture pour la présentation d’un projet de site unique sur le plateau de Saint-Loup. Cinq ont été retenus pour la phase finale, sous la forme de mandats d’étude parallèles. Cette démarche instaure un dialogue entre les architectes mandatés et le maître de l’ouvrage, et elle permet aussi à ce dernier d’apprécier l’organisation de chaque candidat.

 

Projet initial revu

 

Marc Collomb est le représentant d’Atelier Cube S.A., vainqueur du concours. ©PIB

Marc Collomb est le représentant d’Atelier Cube S.A., vainqueur du concours.

Romain Carnal, président du collège d’experts, a souligné la qualité des cinq projets présentés. «Celui de l’Atelier Cube S.A. A fait l’unanimité parce qu’il s’intégrait mieux au bâti du site, à la verdure et à la roche de la nature environnante», a précisé l’architecte, qui est également membre du comité de l’ESSC. Les experts ont aussi apprécié le fait que l’Atelier Cube S.A. Ait osé revoir complètement son projet après sa première présentation, pour mieux répondre aux critères du maître de l’ouvrage.

 

Une priorité stratégique

 

Stéphane Coedoz, directeur général de l’ESSC, a présidé le vernissage. ©PIB

Stéphane Coedoz, directeur général de l’ESSC, a présidé le vernissage.

L’ESSC est issue de la fusion des écoles de Vevey, de Morges et de Saint-Loup. «Dès sa création, les fondateurs ont estimé qu’il était logique de réunir les trois écoles sur un seul site», a relevé Stéphane Coendoz, directeur général de l’école. Plusieurs possibilités ont été étudiées avant que le site de Saint- Loup ne s’impose comme une évidence. Car le terrain en question réunissait plusieurs facteurs déterminants dans la réalisation du projet, comme le fait qu’il se situe en zone hospitalière et de formation et qu’il soit mis à disposition gratuitement, sous forme de droit de superficie par l’Institution des diaconesses. De plus, ce dernier s’inscrivait déjà dans les priorités du pasteur Louis Germond, qui a fondé l’institution, il y a 175 ans. Le directeur a encore précisé que «les services de l’Etat (SIPal et DGEP) ont confirmé que l’ESSC serait la propriétaire du bâtiment. Et que le Canton assurerait le cautionnement de l’emprunt et le service de la dette dans une stratégie identique à celle du financement d’un EMS.»

A terme, l’ESSC accueillera 1100 élèves, soit environ 600 par jour, et comptera 160 collaborateurs.

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26 mai 2017

«Kånöepfl» prêt à régater à Cologne

Nord vaudois – Huit étudiants de master en génie civil de l’EPFL, dont quatre jeunes du Nord vaudois, se sont lancés dans un pari fou : construire un canoë en béton armé et le faire concourir à une régate internationale, en Allemagne.

Les quatre Nord-Vaudois de l’équipe avec (de g. À dr.): Sacha Laffely (Vallorbe), Damien Scantamburlo (Yverdon-les-Bains), Benoit Corday (Valeyres-sous-Montagny) et Adrien Jeckelmann (Vugelles-La-Mothe). Avant d’affronter une cinquantaine d’universités sur le Fühlinger See, les quatre étudiants se sont entraînés avec leur team sur le lac Léman. ©Charles Baron

Les quatre Nord-Vaudois de l’équipe avec (de g. À dr.): Sacha Laffely (Vallorbe), Damien Scantamburlo (Yverdon-les-Bains), Benoit Corday (Valeyres-sous-Montagny) et Adrien Jeckelmann (Vugelles-La-Mothe). Avant d’affronter une cinquantaine d’universités sur le Fühlinger See, les quatre étudiants se sont entraînés avec leur team sur le lac Léman.

Adrien Jeckelmann de Vugelles- La-Mothe, étudiant de master en génie civil à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), s’est lancé un défi un peu fou avec sept autres camarades : construire de A à Z un canoë en béton armé. Les huit étudiants, âgés de 23 à 28 ans, participeront, les 9 et 10 juin, à la 16e édition du «BetonKanu Regatta», à Cologne. Cette compétition accueille une cinquantaine d’universités américaines, canadiennes et européennes. Elle se déroule tous les deux ans dans une ville allemande différente.

«C’est en discutant avec des étudiants en génie civil de l’ETH de Zurich, que nous avons décidé de participer, pour la première fois, à cette régate, confie Adrien Jeckelmann. On s’y est pris relativement tard, puisque nous avons commencé au début du semestre de printemps, soit en février dernier.»

La jeune équipe a consacré entre cinq et huit heures de travail par semaine à ce projet et vient d’ailleurs de soumettre le rapport technique de son embarcation aux examinateurs pour valider sa participation au concours. Une étape décisive, puisque le premier prix de cette compétition -celle-ci comprend un sprint de 100 m et un slalom- récompensera les vainqueurs selon des critères techniques, innovateurs et esthétiques.

 

Modulable comme chez Ikea

 

La construction de ce canoë est devenu un véritable travail de séminaire encadré par Aurelio Muttoni, professeur et directeur du Laboratoire de construction en béton de l’EPFL. «C’était un domaine totalement inconnu pour nous, assure l’étudiant vugellois. Dans notre cursus, nous avons élaboré des projets de construction de ponts ou de bâtiments, mais nous n’avions jamais réalisé celui d’un bateau. Il a donc fallu travailler en équipe et se répartir les tâches.» Pour ce faire, les huit étudiants ont employé du ciment «haute résistance», quatre à cinq fois plus solide que du ciment

classique. Au lieu du granulat -des cailloux de 2 à 3 centimètres de diamètre-, ils ont utilisé du sable avec très peu d’eau, auquel ils ont ajouté des agents plastifiants, afin de maîtriser la consistance du béton et son étanchéité.

«Nous avons construit un canoë de cinq mètres de long pour un poids de 115 kg, démontable en trois parties comme un meuble Ikea, précise Adrien Jeckelmann. De plus, nous nous sommes servis de la précontrainte, une technique de construction qui consiste à enrober des câbles tendus de béton.» Adrien Jeckelmann et ses acolytes ont baptisé leur canoë «Kånöepfl», comme un clin d’oeil au constructeur de meubles suédois. Pour rendre la structure plus légère, les étudiants ont alterné les couches de béton très fines avec celles de fibres de carbone, un matériau léger et résistant qui transforme le béton en béton textile.

 

Trois mises à l’eau

 

Pour remporter la compétition, l’équipe de l’EPFL n’a lésiné sur aucun détail, puisqu’elle s’est entraînée à trois reprises sur le lac Léman. «J’ai la chance de pratiquer le triathlon et ça m’a particulièrement aidé pour la préparation physique», révèle Adrien Jeckelmann, qui s’est par ailleurs exercé sur un rameur, deux fois par semaine, avec son team à la salle de fitness Viv’Eden (ndlr : l’un de leur sponsor), à l’EPFL.

 

Recherche de sponsors

 

Pour financer «Kånöepfl», les huit étudiants de master en génie civil ont bénéficié de l’appui de nombreux sponsors tels que l’Association générale des étudiants de l’EPFL (AGEPoly), ainsi que la Section de génie civil (SGC). Toutefois, l’Association des étudiants en génie civil (AEGC), qui gère les aspects logistiques du projet, est à la recherche de sponsors supplémentaires, afin de pouvoir atteindre son budget fixé à 20 000 francs. «Nous avons lancé un financement participatif pour atteindre cet objectif, déclare Adrien Jeckelmann, l’un des initiateurs de «Kånöepfl». Avec cet argent, nous pourrons notamment payer la location des véhicules de transport.»

Plus d’informations sur: https://wemakeit.com/projects/canoe-en-beton-kanoeepfl

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26 mai 2017

Les progrès bondissants de Gilles Allard

Trampoline – Le gymnaste de Donneloye a, à 15 ans, remporté deux médailles aux Championnats de Suisse.

Gilles Allard dans ses oeuvres. ©CCMeylan

Gilles Allard dans ses oeuvres.

Jeune talent du trampoline romand, Gilles Allard a confirmé son potentiel sur la scène nationale le week-end dernier. A Lausen, dans la campagne bâloise, le gymnaste de Donneloye a remporté deux médailles.

Qualifié pour ces Championnats de Suisse grâce à ses résultats obtenus dans le courant du printemps, l’athlète de 15 ans a terminé au 3e rang des juniors, en individuel, au terme d’une longue journée et d’une finale en demi-teinte. Le lendemain, il a décroché l’argent en synchro open avec sa coéquipière Sally Dietzel, cette fois en gérant parfaitement la phase décisive.

Avec le cadre romand Gymnaste de la FSG Pomy à ses débuts, Gilles Allard a pu, sur proposition de son moniteur, aller tester le trampoline -sport olympique- à Ecublens. Une discipline et un club qu’il a rejoints en 2015. Repéré par l’entraîneur du cadre romand Sergio Lucas, il a intégré, dès l’été 2016, le Centre régional romand de trampoline, à Aigle, où il se rend cinq fois par semaine. De quoi faire des progrès remarqués.

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24 mai 2017

A 62 ans, elle participe à des raids extrêmes

Yverdon-les-Bains – Depuis quinze ans, la Combière Marcelle Fressineau s’entraîne pour deux des plus difficiles courses de chiens de traîneau au monde. Elle présentera, jeudi, son 3e livre qui retrace ses aventures.

Marcelle Fressineau à son départ de la Yukon Quest, en 2013, avec son traîneau tiré par ses deux meilleurs Alaskan Husky, Mister X (devant à g.) et Morrison (devant à dr.). ©DR

Marcelle Fressineau à son départ de la Yukon Quest, en 2013, avec son traîneau tiré par ses deux meilleurs Alaskan Husky, Mister X (devant à g.) et Morrison (devant à dr.).

Marcelle Fressineau n’a pas froid aux yeux et ce n’est rien de le dire. Cette Combière d’origine de 62 ans est un musher ou pilote d’attelage. Depuis quinze ans, elle participe à des courses de chiens de traîneau et elle a notamment pris part trois fois à la Yukon Quest et deux fois à l’Iditarod. La première relie Whitehorse, au Canada, à Fairbanks, en Alaska. La seconde traverse ledit pays d’est en ouest. Toutes deux comptent plus de 1600 km de parcours et sont considérées, dans ce milieu, comme les plus difficiles compétitions au monde. Une expérience physique et humaine que raconte Marcelle Fressineau dans son troisième livre, intitulé «Ces extraordinaires chiens de traîneau», sorti en février. L’auteure a fait le déplacement depuis le Canada pour présenter, ce soir au Restaurant de La Plage à Yverdon-les-Bains, son nouvel ouvrage.

 

Conditions extrêmes

 

Qui dit Alaska, dit grand froid. Et ça, Marcelle Fressineau en a fait les frais : «J’ai passé quelques nuits à -50 degrés, mais c’est surtout la force du blizzard qui m’a impressionnée, confie-t-elle. Finalement, ce n’est pas le froid le plus difficile dans ces raids, c’est le manque de sommeil.» Car, durant les huit à quinze jours de parcours, la sportive ne dort que quelques heures, généralement à l’extérieur ou dans l’un des points de contrôle disséminés tous les 80 ou 160 km, selon les courses.

Si elle accepte d’endurer tout ceci alors qu’elle termine toujours en bas du classement (parmi les vingt concurrents de la Yukon Quest et les quelque 80 participants de l’Iditarod), c’est parce qu’elle y trouve son bonheur. «Je le fais pour partager une expérience avec mes chiens et les mushers, pour voir les grands espaces naturels, les couchers et les levers de soleil, ainsi que les aurores boréales. Mon but est de finir la course. Je ne pense même pas au classement », avoue Marcelle Fressineau, qui a prévu de s’inscrire à la prochaine Iditarod en 2018. «Une fois que l’on y a goûté, on ne veut plus s’arrêter de courir. Parce que quand on fait ce type d’aventure, on développe une complicité incroyable avec les chiens.»

 

Un prestige qui coûte cher

 

Pour résister à de telles conditions, le musher doit se préparer : «L’entraînement m’accapare les trois quarts de mon temps», explique la Combière. Et il faut avoir les moyens financiers pour participer à ces raids extrêmes, puisqu’ils demandent, selon elle, un budget d’environ 21 000 francs, dont quelque 2000 francs d’inscription. A cela s’ajoute l’équipement et la nourriture. «J’utilise en moyenne 2000 chaussons pour les pattes des chiens et je leur prépare une tonne de nourriture à chaque course.»

 

L’appel de la nature

 

Son amour pour les chiens a poussé Marcelle Fressineau à quitter son logement au Sentier et son travail à la banque Crédit Mutuel, en 1996, pour partir, avec ses six Husky, au Canada. «A la vallée de Joux, il m’était difficile d’avoir plus de chiens à cause de la réglementation et du manque d’espace. Alors j’ai commencé à chercher un autre endroit, et j’ai trouvé une place au Canada», explique-telle simplement. Une fois arrivée, elle a très vite agrandi sa famille en adoptant 34 autres chiens . Puis, en 2002, elle s’est lancée dans sa première course de traîneau, la Yukon Quest.

Aujourd’hui, elle a soixante Alaskan Husky et elle vit grâce à eux, puisqu’elle organise des balades en traîneau pour les touristes. En plus d’avoir déniché un petit coin de paradis, elle a également trouvé l’amour. «J’adore ma vie là-bas et je suis consciente d’avoir une chance inouïe», conclut-elle.

Marcelle Fressineau présentera son livre «Ces extraordinaires chiens de traîneau», jeudi soir à 19h, au Restaurant de La Plage à Yverdon-les-Bains. En vente sur : www.alayuk.com.

 

Sa vie mise par écrit

 

Marcelle Fressineau. ©DR

Marcelle Fressineau,

Marcelle Fressineau a déjà publié deux autres livres depuis son départ de Suisse, en 1996. Et ses ouvrages, c’est un petit peu ses bébés, puisqu’elle les a écrits, édités, publiés et c’est aussi elle qui en a fait la promotion sur son site et sur Facebook. Le premier, intitulé «Le traîneau de la liberté», sorti en 2004, raconte l’immigration de la Combière au Yukon (Canada), où elle a décidé de s’installer. Puis, «Empreinte dans la neige» est arrivé en 2012. Ce livre s’est vendu à environ 400 exemplaires entre la Suisse et le Canada. «C’est déjà pas mal en éditant soi-même un ouvrage», confie l’auteure. Celui-ci relate sa vie de Suissesse à Whitehorse, capitale du Yukon, où elle vit avec son conjoint et ses 60 chiens.

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24 mai 2017

Nomination d’un directeur

Sainte-Croix – Le réseau de soins du Balcon du Jura tient son nouveau directeur. Il s’agit du Jurassien Alain Périat, 48 ans, qui entrera en fonction le 1er septembre prochain.

Alain Périat a convaincu les responsables du réseau de soins du Balcon du Jura. ©DR

Alain Périat a convaincu les responsables du réseau de soins du Balcon du Jura.

«Je suis persuadé que M. Périat sera l’homme de la situation.» Au bout du fil, Jean-Franco Paillard, membre du conseil d’administration du réseau de soins du Balcon du Jura (RSBJ) se montre satisfait du choix effectué. «Lors de sa prise de fonction, il aura comme mission de mettre en oeuvre la stratégie qui a été choisie pour l’hôpital de Sainte- Croix et pour l’ensemble du réseau de soins», ajoute celui qui est également syndic de Bullet. Le conseil d’administration tenait une séance hier soir. En conséquence, on devrait en savoir un peu plus dans les jours à venir.

Alain Périat a été choisi pour occuper la fonction de directeur général par le conseil d’administration après un processus de sélection rigoureux. Il a notamment su convaincre tant par ses qualités humaines que par sa connaissance du monde hospitalier et de l’hébergement, ainsi que par sa compréhension des enjeux d’un réseau de soins. Il entrera en fonction le 1er septembre 2017.

Originaire du Jura, qu’il a quitté pour effectuer sa formation d’infirmier à Lausanne, Alain Périat est ensuite resté dans la capitale pour entamer sa carrière au CHUV. Au bénéfice d’une formation de clinicien et de cadre en milieux de soins, il a travaillé durant 16 années dans les services de chirurgie cardio-vasculaire et de neurochirurgie. En 2009, il a rejoint la fondation Louis Boissonnet et est devenu membre de la direction de cet EMS en sa qualité d’infirmier chef depuis 2011.

Durant ces huit ans d’activités en milieu médico-social, il a complété ses compétences par la formation de praticien formateur et en psychogériatrie.

 

Hautes compétences

 

Dans ses fonctions passées, Alain Périat a fait preuve de fortes compétences dans les aspects cliniques, dans la gestion opérationnelle et dans la gestion de projet. Il a démontré des aptitudes sociales développées qui lui permettent d’accompagner les changements et de réunir les personnes autour d’objectifs partagés.

Promoteur de la pluridisciplinarité, il montre également cette ouverture dans sa volonté d’entretenir et de continuer à développer les relations avec les différents partenaires du RSBJ.

Avec la future mise en œuvre du projet du Conseil d’Etat sur les régions de santé, le travail ne devrait pas manquer pour le nouveau venu.

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