Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

04 aoû 2017

Une nouvelle soirée mouvementée

Yvonand – Les opérations de recherche du ou des deux auteurs du braquage du bureau de poste le matin-même ont pris un air de rodéo dans les rues du village, mercredi soir.

La Police cantonale a contrôlé de manière systématique les véhicules qui roulaient d’Yvonand en direction d’Yverdon-les-Bains. ©Carole Alkabes

La Police cantonale a contrôlé de manière systématique les véhicules qui roulaient d’Yvonand en direction d’Yverdon-les-Bains.

Des voitures de police banalisées, feu bleu posé derrière le pare-brise, fonçant à travers le village d’Yvonand. C’est à ce tableau que quelques badauds ont pu assister, mercredi soir entre 21h et 22h. Renseignements pris auprès de la Police cantonale, il s’agissait bien de patrouilles qui avaient été envoyées à nouveau vers Yvonand, dans le cadre des opérations de recherche liées au braquage de l’office de poste, perpétré le matin même vers 8h.

Par ailleurs, toutes les voitures qui circulaient depuis Yvonand, en direction d’Yverdon-les-Bains, ont été systématiquement arrêtées peu avant le giratoire de Clendy. Les policiers y contrôlaient, notamment, les coffres.

 

Patrouilles et chiens

 

Hier matin encore, des témoins ont vu des représentants des forces de l’ordre patrouiller dans le secteur qui accueille généralement le marché. Ces pandores étaient accompagnés par des chiens. Il est ainsi avéré que les recherches se poursuivaient bien.

 

«Besoins de l’enquête»

 

Pour ce qui est de la traque du ou des malfaiteurs, la Police cantonale ne désire pour l’instant pas entrer dans les détails. «Nous devons laisser un peu de marge de manœuvre à nos enquêteurs et à nos procureurs, détaille Arnold Poot, le porte-parole désigné. Ainsi, et uniquement pour les besoins de l’enquête, nous ne communiquons que le strict minimum.»

Le préposé à la communication de la Police cantonale a toutefois détaillé que les forces de l’ordre étaient encore dans une phase de recherche active d’éléments «qui nous mettraient sur la piste du ou des auteurs du braquage de l’office de poste d’Yvonand.» L’affaire reste évidemment une des priorités actuelles. A suivre, donc.

 

Gérer le traumatisme psychologique

 

Comment est-ce que les victimes d’un braquage peuvent se remettre d’un tel choc ? Se voir mis en joue, et maintenu à terre, comme l’un des employé de La Poste à Yvonand mercredi matin, influe forcément sur des mécanismes psychologiques. «Nous avons une équipe dédiée qui gère ces cas, détaille Oliver Flüeler, porte-parole de La Poste. Parfois, certaines victimes veulent retourner au travail le plus vite possible, d’autres ne peuvent plus travailler dans un tel environnement. Pour d’autres, le choc émotionnel ne se fait sentir que quelques jours ou quelques semaines après l’incident. Chacun est écouté et a la possibilité de gérer le traumatisme psychologique à sa manière.»

 

La vie quotidienne a repris son rythme, tout doucement
Yvonand – Après le braquage de l’office de poste

 

Hier matin, le bureau de poste d’Yvonand était à nouveau ouvert selon les horaires habituels. ©JPW

Hier matin, le bureau de poste d’Yvonand était à nouveau ouvert selon les horaires habituels.

Le braquage perpétré mercredi matin (lire La Région du jeudi 3 août) avait logiquement choqué employés et habitants d’Yvonand. Hier, un peu plus de 24 heures après l’incident, presque plus rien ne permettait d’imaginer qu’une telle situation avait pu déranger la quiétude du village, ou du Centre des Vergers.

Fermé hier durant la journée, l’office de poste lui-même était à nouveau ouvert. La petite dizaine de clients présents en matinée se doutait-elle de ce qui s’était joué dans ces locaux il y a un peu plus d’un jour ? On peine à y croire, tant l’ambiance était décontractée dans les deux files d’attente.

Bien sûr, les conversations sur les terrasses et dans les cafés tournaient encore, un peu, autour du braquage. Le sujet ne monopolisait toutefois plus le temps de parole des amateurs de café-croissant du Tea-Room d’Eric Vuissoz.

Dans une chaleur estivale bien installée sur le Nord vaudois, le ballet des vacanciers venus des camping environnants pour faire leurs courses, et des retraités s’étant déplacés pour prendre un café matinal, donnait une touche de normalité à l’endroit. Loin de la violence de l’acte commis mercredi matin.

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04 aoû 2017

Le Lombric repointe le bout de son nez

Giez – Le festival écolo-musical débute ce soir et ne déroge pas à ses principes : restauration maison, animations pour les familles et concerts seront à nouveau au menu de l’événement.

La foule devrait à nouveau être nombreuse à se presser au pied de l’emblématique chêne, sur les hauteurs de Giez. ©Alkabes-a

La foule devrait à nouveau être nombreuse à se presser au pied de l’emblématique chêne, sur les hauteurs de Giez.

Après une éclipse d’un an, le Lombric était ressorti de terre l’été dernier. Tout auréolé par le succès rencontré et l’énergie retrouvée, le comité organisateur du festival environnemental et musical a remis le couvert cet été, puisque la manifestation investira à nouveau les hauteurs de Giez, ce soir et demain.

«Comme lors de la dernière édition, nous avons décidé d’amputer le festival du dernier jour, le dimanche, relève la co-organisatrice Chloé Collomb. Les étudiants que nous étions à l’époque de la première édition (ndlr : en 2003), sont devenus des pères et des mères de famille. Nous sommes désormais moins disponibles. Mais nous organisons un atelier démontage dimanche pour motiver les gens à donner un coup de main pour le rangement.»

 

Caractère intimiste

 

Pour sa 12e édition, Le Festival du Lombric tient mordicus à conserver sa dimension humaine et son caractère intimiste. Une marque de fabrique qui fait sa particularité et qui draine, selon les éditions, entre 3000 et 4000 personnes. Cette année encore, la programmation se veut éclectique et fait la part belle aux artistes régionaux (voir ci-dessous). «Comme à l’accoutumée, les enfants seront au centre de la manifestation qui se veut très familiale», poursuit l’une des fondatrices de l’événement. La journée de demain, gratuite de 10h à 18h, proposera en effet de nombreuses animations, ateliers et spectacles de cirque, pour le plaisir des petits et des grands. En plus du noyau dur composé d’une dizaine d’organisateurs, plus de huitante bénévoles œuvrent à la bonne tenue de l’événement.

Informations, programme complet, tarifs et accès sur www.lombric.ch.

 

Artistes en tous genres

 

Des artistes «labellisés de proximité» et d’autres d’horizons plus lointains se produiront au Lombric. Parmi eux, on peut citer, pêle-mêle : Linyeras, Mokr, Lost in Swing, Les fils du facteur ou encore Solar Soundsystem, tous sur scène ce soir. Demain, le duo Draak Vejtal, la Fanfare Revuelta, Roseate Spoonbill et Cats never Sleep seront notamment au programme. Les enfants ne seront pas en reste, puisqu’ils pourront, entre autres, s’émerveiller devant la Compagnie des contes joyeux, les Clowns Animah de Giez ou le manège à propulsion humaine des Genevois Label-Vie.

 

De la graine à l’assiette, fil rouge du festival

 

Les organisateurs Chloé Collomb, Steven Piguet et Manon Aubert (de g. À dr.). ©S. GA

Les organisateurs Chloé Collomb, Steven Piguet et Manon Aubert (de g. À dr.).

Précurseur d’actes écolo, comme l’utilisation de gobelets avec consigne ou le recours à de la vaisselle réutilisable, que l’on trouve aujourd’hui dans de nombreuses manifestations, le Festival du Lombric se veut autant écolo que musical. «Cela fait partie de l’ADN de la manifestation. Nous avons d’ailleurs reçu à trois reprises le prix NiceFuture, qui récompense les festivals respectueux de l’environnement», détaille Steven Piguet, co-organisateur du festival.

Cette année encore, du camping aux cuisines, les initiatives écolos ne manquent pas : toilettes sèches, restauration maison avec des produits bios et locaux, ainsi que des bières artisanales locales seront proposées. Côté animations, elles auront pour fil rouge le thème «De la graine à l’assiette». «L’idée est de sensibiliser le public à la pollinisation, notamment par les abeilles sauvages», précise Chloé Collomb.

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04 aoû 2017

Réduit à dix, YS renverse Köniz

Football – Promotion League – Les Yverdonnois ont cru tout perdre au Liebefeld, avant de s’imposer 3-2 grâce à deux dernières réussites inscrites en fin de match.

Yverdon Sport a, semble-t-il, gardé ses bonnes habitudes : l’équipe marque beaucoup. ©Duperrex-a

Yverdon Sport a, semble-t-il, gardé ses bonnes habitudes : l’équipe marque beaucoup.

C’est comme si l’histoire avait été écrite à l’avance. Djibril Cissé a inscrit le but de la victoire à la 85e, avant-hier à Köniz, alors même qu’Yverdon Sport était réduit à dix. Le buteur a pu laisser exploser sa joie en courant en direction des fans yverdonnois, suivis par tous ses coéquipiers. Le néo-promu a réussi son entrée en Promotion League.

A vrai dire, si les hommes d’Anthony Braizat ont bénéficié d’une certaine réussite en fin de rencontre, ils n’ont pour autant rien volé. Tout d’abord parce qu’ils ont dominé les débats. Ensuite, parce que Köniz, organisé et calculateur, n’a pas montré grand-chose, hormis via son éclair Miani. Enfin, parce que le penalty accordé aux Bernois semble très généreux et l’expulsion de Dia, sur l’action concernée, d’autant plus sévère. «Une fois réduits à dix, on se sentait floués, mais on s’est battus. Le capitaine (ndlr : Chappuis), le coach et Djibril nous ont dit de continuer à y croire, relevait Yanis Lahiouel, au terme de la rencontre. Le fait d’avoir réussi à marquer deux fois après le 2-1 adverse est la preuve qu’on était supérieurs.»

Le milieu de terrain arrivé de Bavois durant l’été a été décisif à deux reprises. C’est lui qui, après un superbe dribble sur le flanc droit, a centré pour l’ouverture du score de Deschenaux (1’20). C’est encore lui qui s’est fait l’auteur de la percée finale et qui a servi Cissé pour le dernier but. A vrai dire, Anthony Braizat aura l’embarras du choix, demain, à l’heure de composer son onze contre Kriens. Tous ses joueurs offensifs ont, à un moment ou un autre, été décisifs. Entrés en cours de jeu, Eleouet, Ngindu et Rushenguziminega ont tous été très bons. Le transfuge de Stade-Lausanne a même offert le 2-2 sur un plateau à «QR19», après un superbe déboulé sur l’aile gauche.

En fait, Yverdon Sport a péché uniquement par le fait qu’il n’a pas été capable d’inscrire un deuxième but plus tôt, avant que Köniz ne revienne au score. «On n’a pas su enfoncer le clou», reconnaissait Yanis Lahiouel, lui-même coupable de ne pas avoir remporté son duel avec Keller (8e). En fait, les Verts ont pris plus de risques une fois qu’ils ont été menés. L’attitude à avoir. «On a été dans la réaction plutôt que dans l’action, poursuivait le double passeur. Et on a encaissé deux buts à éviter. Mais on est néo-promus, on apprend. Je suis sûr que l’entraîneur va rectifier ça avec la vidéo.»

 

Köniz – Yverdon Sport 2-3 (0-1)

 

Buts : 2e Deschenaux 0-1 ; 51e et 78e, pen. Makshana 2-1 ; 83e Rushenguziminega 2-2 ; 85e Cissé 2-3.

Köniz : Keller ; Stauffiger, Portillo, Koubsky, Mzee ; Osmani (62e N. Da Silva), Boillat (70e Henzi), Schubert, Miani ; Makshana (86e Gregorio), Stojanov. Entraîneur : Bernard Pulver.

Yverdon : D. Da Silva ; Reis, De Pierro, Dia, Tavares ; Lusuena (80e Rushenguziminega), Chappuis ; Deschenaux (64e Eleouet), Lahiouel, Marazzi (70e Ngindu); Cissé. Entraîneur : Anthony Braizat.

Notes : Liebefeld, 450 spectateurs. Arbitrage de Nenad Skalonja, qui avertit Dia (37e, faute d’antijeu), Boillat (41e, jeu dur), Koubsky (53e, faute d’antijeu), Tavares (54e, faute d’antijeu), Lusuena (58e, jeu dur), Reis (79e, réclamations). Expulsion : Dia (77e, jeu dur, deuxième avertissement).

 

L’avant-match
Le point avec les équipes de la région

 

Promotion League
Yverdon Sport – Kriens, samedi à 17h30 au Stade Municipal.

YS va disputer son premier match à domicile, demain. «Maintenant, c’est l’ogre Kriens qui nous attend, rappelle l’entraîneur yverdonnois Anthony Braizat. On a vu contre Köniz l’état d’esprit qui nous anime, même menés et à dix. C’est le même que je veux continuer à voir.» Le président Mario Di Pietrantonio espère, lui, voir un Stade Municipal plein. Pour ce choc, Yverdon sera privé de Dia (suspendu), Marque et Gudit (blessés). Rossé sera éligible.

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03 aoû 2017

Le numérique au service de la nature

Yverdon-les-Bains – La Haute Ecole d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud (HEIG-VD) a mis au point une application mobile de réalité augmentée. Le but : sensibiliser la population et les écoliers à la biodiversité.

La réalité augmentée permet d’obtenir des informations supplémentaires sur la nature qui nous entoure (images et fiches techniques). ©HEIG-VD

La réalité augmentée permet d’obtenir des informations supplémentaires sur la nature qui nous entoure (images et fiches techniques).

On connaissait Pokémon Go, l’application mobile lancée en grande pompe il y a une année, et qui avait déclenché une frénésie planétaire. Place aujourd’hui à BioSentiers. Développée par la Haute Ecole d’ingénierie et de gestion (HEIG-VD) et lancée au début de l’été, cette application de réalité augmentée a pour objectif de mettre la technologie au service de l’environnement.

Tout au long d’un sentier pédestre reliant la gare d’Yverdon-les-Bains au Centre Pro Natura de Champ-Pittet, plus de 800 points d’intérêt -arbres, fleurs, oiseaux et insectes- ont été répertoriés (voir ci-dessous). «En scannant l’environnement qui l’entoure, le promeneur voit des icônes apparaître sur son écran, qui représentent des fleurs, des arbres, des oiseaux ou des papillons qu’il est susceptible d’observer. En cliquant dessus, une fiche de description et une photo apparaissent», explique Olivier Ertz, professeur au Media Engineering Institute et co-concepteur de l’application novatrice, confirmant une information de l’hebdomadaire Terre et Nature.

 

Passerelle vers la biodiversité

 

Olivier Ertz et Sarah Composto, deux des protagonistes du projet. ©Simon Gabioud

Olivier Ertz et Sarah Composto, deux des protagonistes du projet.

Tout au long du parcours, c’est un dossier virtuel d’observations que chacun se construit. Testée lors de la dernière Fête de la nature, l’application a fait son petit effet, notamment auprès de la jeune génération, déjà largement familiarisée avec les nouvelles technologies. «On ne peut pas lutter contre les tablettes et les smartphones, alors autant les utiliser de manière engageante, note Sarah Composto, collaboratrice scientifique à l’Institut d’ingénierie du territoire. L’écran ne doit être qu’une passerelle vers la biodiversité. Ensuite, c’est à la personne, en particulier à l’enfant, de mettre la tablette de côté et de toucher l’arbre, d’humer le parfum de la fleur ou de chercher l’oiseau. On entre alors dans une toute autre perspective.»

Soutenu par la Ville d’Yverdon-les-Bains, via l’Agenda 21, le projet n’en est qu’à sa phase test. Des améliorations devant encore être apportées à l’application. Si, pour l’instant, un seul sentier est disponible, d’autres pourraient bientôt l’être. «Nous explorons d’autres pistes, d’autres parcours, dans la région et même ailleurs», conclut Olivier Ertz.

L’application BioSentiers, telle qu’utilisée lors de la Fête de la nature, est disponible gratuitement pour la plateforme Android depuis le site web biosentiers.heig-vd.ch (compatibilité iOS à venir).

 

800 points d’intérêt

 

Pour obtenir une liste la plus exhaustive possible des animaux et des types de végétaux présents sur le sentier, l’équipe de chercheurs de la HEIG-VD s’est entourée de spécialistes : l’ornithologue Sylvain Antoniazza et le biologiste Alain Jotterand. «Sur les 800 points d’intérêt, il se peut que des arbres et des fleurs présents cette année ne soient plus là l’an prochain, précise Olivier Ertz. Des mises à jour s’avéreront donc nécessaires.»

 

Un outil pédagogique

 

Preuve de la dimension pédagogique du projet BioSentiers, les écoles yverdonnoises, en particulier l’Etablissement primaire Edmond-Gilliard (8-12 ans) se sont dites intéressées par la démarche.

«Il s’agit maintenant de définir le scénario pédagogique, de faire de cette application un outil pour les enseignants, lâche Olivier Ertz. Le but est d’envoyer les élèves sur le terrain et de mettre la technologie au service de l’éducation.»

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03 aoû 2017

Deux hommes commettent un hold-up

Yvonand – Un vol à main armée a eu lieu, hier matin, à l’office postal du village. Un vaste dispositif a été mis en place par les forces de l’ordre. Les deux suspects courent toujours.

L’office postal a fermé ses portes durant toute la journée d’hier. ©Carole Alkabes

L’office postal a fermé ses portes durant toute la journée d’hier.

«Peu avant 8h30, on a vu deux policiers devant l’office postal et on a entendu un hélicoptère patrouiller du côté de la plage», confiait, hier matin, un retraité en buvant son café, au tea-room situé à deux pas de la poste d’Yvonand, où deux hommes ont commis un brigandage à main armée, aux environs de 8h, avant de prendre la fuite.

Les employés, sous le choc, n’ont pas été autorisés à s’exprimer. «Ils ont bénéficié d’un soutien psychologique», affirme, toutefois, Nathalie Dérobert Fellay, porte-parole de La Poste, à Berne.

Plus loin, du côté de la banque Raiffeisen, une employée révèle avoir vu une voiture circuler lentement à proximité de la gare, plus tôt dans la matinée. «J’ai attendu que le véhicule soit parti pour ouvrir le guichet. J’ai avisé les gendarmes de ce fait», souligne-t-elle.

 

Toujours en fuite

 

Selon la Police cantonale vaudoise, les deux hommes ont pu s’enfuir à pied peu avant l’arrivée des forces de l’ordre. «On ne sait pas s’ils sont montés à bord d’un véhicule», précise Arnold Poot, répondant presse pour la Police cantonale vaudoise. Un important dispositif policier, comprenant Police Nord vaudois, la Gendarmerie et la Police de sûreté vaudoise, a été déployé dans la région.

Les routes d’accès entre Yverdon-les-Bains et Cheyres étaient sous surveillance. Et l’office postal a dû fermer ses portes durant toute la journée pour les besoins de l’enquête.

A l’heure où nous publions ces lignes, les deux hommes sont toujours en fuite.

 

Et de trois…

 

En 2015 déjà, le guichet d’Yvonand avait été braqué à deux reprises. «Nous enverrons un courrier à La Poste à propos de ses mesures de sécurité», s’inquiète le syndic Philippe Moser.

Nathalie Dérobert Fellay, porte-parole de La Poste, répond : «Nos dispositifs de sécurité correspondent au standard technique actuel. Comme après chaque événement, une analyse sera effectuée par notre unité de sécurité d’entreprise, afin de déterminer s’il est nécessaire d’implémenter de nouvelles mesures pour renforcer la sécurité de l’office de poste concerné».

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03 aoû 2017

Unis dans la vie comme dans la passion

Sports équestres – Vincent Deller a rejoint Janick Herren à La Mauguettaz, où ils vivent et travaillent ensemble.

Janick Herren et Vincent Deller, un couple dans le coup. ©Michel Duperrex

Janick Herren et Vincent Deller, un couple dans le coup.

Janick Herren et son compagnon et entraîneur Vincent Deller forment un duo de choc. Cette année, les deux passionnés sont très performants à leur niveau respectif. La première nommée fait ses armes au niveau national et a obtenu de jolis résultats dans des épreuves à 140 cm depuis le début de la saison ; le second compte déjà quatre classements en Grand Prix et de nombreux podiums sur des épreuves à 145 cm.

Après presque trente ans passés dans le canton de Genève, Vincent Deller, 50 ans, est revenu dans son canton d’origine. Il a rejoint sa compagne Janick Herren, domiciliée à La Mauguettaz. Le Nord vaudois y a gagné un atout majeur à faire valoir au plus haut niveau national.

Originaire de la région lausannoise, Vincent Deller monte depuis petit par le biais de son père, qui possédait des équidés à la maison. Malgré cela, celui qui a fait du cheval son métier depuis 28 ans a d’abord fait un apprentissage de cuisinier, suivi de quelques années dans le secteur de l’hôtellerie. La passion et l’esprit de compétition ont pris le dessus, et il a décidé de se lancer à 100% dans le sport. Dès lors, le cavalier est devenu propriétaire d’une écurie à Genève, jusqu’à son grand retour en terres vaudoises, au mois d’avril dernier. A ce sujet, le Lausannois demeure catégorique : «Je pense que pour vraiment percer au plus haut niveau, il faut impérativement pouvoir ne faire que cela.»

 

Des journées bien remplies

 

Un conseil qui concerne directement sa compagne, Janick Herren, puisque celle-ci mène sa vie de front, travaillant à 70% dans un bureau d’architecture. De plus, elle entraîne quelques élèves chez elle et se déplace dans le Gros-de-Vaud pour donner des cours d’équitation. Dernièrement, leur collaboration a évolué, et la cavalière de 28 ans peut compter sur l’aide de son compagnon pour l’aider à monter et travailler ses chevaux. Une petite bouffée d’oxygène dans un train de vie lancé à 300 km/h.

Malgré son départ de Genève, Vincent Deller a gardé un pied au bout du Léman puisqu’il compte une dizaine d’élèves, dont une junior récemment vainqueur du GP1* de Megève. Comme si cela ne suffisait pas, ce dernier officie régulièrement comme constructeur de parcours. Hyperactifs et engagés : des qualificatifs qui vont comme un gant aux deux conjoints !

 

Des efforts payants

 

Côté résultats, la saison a débuté en fanfare pour le cavalier, classé plusieurs fois en Grand Prix avec sa géniale Worissa’s Whinny, une jument hollandaise de 14 ans à propos de laquelle il est élogieux : «Elle a un caractère génial, a toujours envie de bien faire et a un excellent ratio, cette année.» Une jument pleine de qualité et combative qui pourrait bien à nouveau emmener son cavalier au prestigieux CHI de Genève, en décembre. Avant cela, l’objectif sera de faire bonne figure aux Championnats de Suisse élite.

En ce qui concerne Janick Herren, cette dernière a rapidement atteint son but, soit une qualification pour les Championnats romands N. En effet, elle a fait le choix, cette saison, de troquer sa licence régionale contre une nationale : «Cela fait un moment que ça me trottait dans la tête, sans pour autant que je ne fasse le pas. C’est Vincent qui m’a convaincue. Il fait tout pour que je réussisse. Il faut dire que cela faisait dix ans que je prenais part à des épreuves à 135 cm. Aujourd’hui, avec les résultats que nous obtenons, nous pouvons dire que nous ne nous sommes pas trompés», se réjouit celle qui a participé à ses premières épreuves 3* à Crans-Montana, le week-end dernier.

La collaboration du couple ne s’arrête pas là. En effet, il a créé un réseau, actif également en Belgique et aux Pays-Bas, afin de commercer : «L’idée est de trouver la monture idéale pour nos clients. Par ailleurs, nous cherchons des investisseurs, de manière à pouvoir garder quelques uns de ces chevaux. Notre sport devient de plus en plus difficile, alors nous recherchons aussi des personnes prêtes à investir sur des jeunes chevaux», détaillent les deux passionnés, des idées plein la tête.

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02 aoû 2017

En grande pompe

Yverdon-les-Bains – La Fête nationale a été commémorée à travers la cérémonie officielle et le 1er Août à la plage.

La fanfare L’Avenir a régalé l’assemblée de morceaux, dont le Cantique suisse. ©Carole Alkabes

La fanfare L’Avenir a régalé l’assemblée de morceaux, dont le Cantique suisse.

La place Pestalozzi, à Yverdon-les-Bains, était noire de monde, hier en fin de matinée. Le public a, en effet, été nombreux à répondre à l’invitation de la Municipalité, qui avait convié la population à venir assister à la partie officielle de la célébration du 1er Août.

 

 

 

Sur la place Pestalozzi…

 

Les crèmes glacées sont parties comme des petits pains, hier, avec les températures estivales. ©Carole Alkabes

Les crèmes glacées sont parties comme des petits pains, hier, avec les températures estivales.

Mais les festivités ont débuté tôt, à 5h30 du matin, avec la traditionnelle diane assurée par la fanfare L’Avenir à travers les rues de la Cité thermale. Après une animation musicale du groupe Yodel + cors ad hoc Yverdon 2018, c’est sur le coup des 11h30 que la cérémonie officielle a permis, entre autres, au vice-syndic d’Yverdon-les-Bains, Marc-André Burkhard, et à Laurent Balmelli, directeur de la filiale helvétique de la multinationale américaine Snapchat, basée à Y-Parc, de prendre la parole, ceci pour une allocution et un toast à la patrie, respectivement.

Laurent Balmelli, directeur de Snapchat suisse, a évoqué les ambitions helvétiques. ©Carole Alkabes

Laurent Balmelli, directeur de Snapchat suisse, a évoqué les ambitions helvétiques.

«Le fait qu’une société de cette envergure ait choisi la Suisse pour se développer démontre qu’un petit pays, avec de petits ingénieurs, mais qui a de réelles ambitions, peut viser très haut, a rappelé le Vaudois Laurent Balmelli. La créativité, l’innovation et le développement économique de notre pays nous différencient des autres Etats dans le monde.»

 

… et à la plage

 

Des parties de water beach-volley étaient organisées sur le lac. ©Carole Alkabes

Des parties de water beach-volley étaient organisées sur le lac.

La plage d’Yverdon-les-Bains était également à la fête, hier après-midi déjà, avec le 1er Août à la plage, la manifestation qui succède à L’autre 1er Août. En attendant les feux d’artifice, des animations, des stands de nourriture et des concerts étaient au programme sur les rives du lac.

 

Un petit avant-goût des feux
Yverdon-les-Bains – Avenue des 4 Marronniers

 

Un agent absorbant a été utilisé pour éliminer les traces de benzine. ©DR

Un agent absorbant a été utilisé pour éliminer les traces de benzine.

Des petits rigolos ont cru bon de prendre un peu d’avance sur le programme de la Fête nationale, à Yverdon-les-Bains. En effet, à 3h05, dans la nuit de lundi à hier, soit près de deux heures avant la diane et le lancement des festivités, ces malins ont bouté le feu à une palette en bois sur le parking du Denner sis à l’avenue des 4 Marronniers.

Alertée, une patrouille de police de Police Nord vaudois a été dépêchée sur les lieux et a pu éteindre le sinistre avec l’usage d’un extincteur. Appelés dans la foulée, les pompiers n’ont pas jugé utile de venir en renfort. Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux, les pyromanes en herbe avaient déjà pris leurs jambes à leur cou.

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02 aoû 2017

Il se blesse avec du verre et meurt en pleine rue

Vallorbe – Un homme d’origine mauricienne a été retrouvé sans vie, tard dimanche soir, devant une maison, située à proximité du centre-ville.

Le corps de la victime gisait devant cette bâtisse aux volets blancs, située à la rue de Moutier. ©Valérie Beauverd

Le corps de la victime gisait devant cette bâtisse aux volets blancs, située à la rue de Moutier.

«Vers 23h (ndlr : dans la nuit de dimanche à lundi), j’ai entendu des cris et des hurlements, confie un voisin qui préfère garder l’anonymat. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, puisque la police se rend régulièrement chez ce couple d’origine mauricienne qui se dispute souvent.» C’est au petit matin seulement que cet homme, qui partait travailler comme à son habitude, a découvert la tragédie qui s’était déroulée au premier étage d’un bâtiment situé à la rue de Moutier, à Vallorbe. «Il y avait du sang partout devant la maison, mais aussi dans le corridor. C’était comme dans un film d’horreur, révèle-t-il, visiblement très secoué par l’événement. J’ai vu un corps sur un brancard, mais je n’en sais pas plus.»

Selon un autre témoin, l’homme se disputait avec sa compagne lorsqu’il a commis l’irréparable. Pris de folie, il aurait violemment frappé sa tête contre la vitre de la fenêtre et serait ensuite tombé dans les escaliers, avant qu’on ne le retrouve sans vie, en pleine rue.

«Je n’ai pu rentrer que vers 4h30 du matin, glisse une voisine qui loge dans le même bâtiment. Juste après les faits, les policiers m’ont interdit d’entrer chez moi, car le couloir était recouvert de sang. Les ambulanciers procédaient à un massage cardiaque.» Quant à la voisine du rez-de-chaussée, elle a découvert le drame au petit matin. «Je travaille de nuit quatre jours par semaine, explique-telle. Quand je suis arrivée, des personnes nettoyaient le corridor.»

 

Un fauteuil maculé de sang

 

Sur les lieux du drame, lundi matin, trois hommes vêtus d’une combinaison blanche et de gants verts éliminaient les dernières traces de l’accident. Un fauteuil blanc recouvert d’un tapis bleu tâché de sang, déposé devant l’entrée de la maison, parlait de lui-même.

«C’était mon fiancé, confie la compagne de la victime. Je suis sous le choc de ce qui s’est passé. Je ne souhaite pas en dire plus pour le moment.»

 

Thèse de l’accident privilégiée

 

Les taches de sang sur le fauteuil blanc parlent d’elles-mêmes. ©Valérie Beauverd

Les taches de sang sur le fauteuil blanc parlent d’elles-mêmes.

Selon la Police cantonale vaudoise, dimanche soir aux environs de 23h, un témoin a signalé à la Centrale du 144 qu’un homme était étendu au sol avec une grosse perte de sang. Les soins prodigués sur place par les services d’urgence n’ont pas permis de le sauver. Il s’agit d’un homme de 30 ans, originaire de l’Ile Maurice. «D’après les premiers éléments d’enquête, nous privilégions la piste de l’accident, affirme Arnold Poot, répondant presse de la Police cantonale vaudoise. La victime s’est blessée avec du verre.»

Par ailleurs, la Police cantonale vaudoise ne souhaite pas communiquer sur les circonstances de l’accident. «La victime a été retrouvée à l’extérieur de la maison par une tierce personne, mais les faits se sont déroulés à l’intérieur», précise toutefois Arnold Poot.

 

Une enquête en cours

 

Les investigations sont menées sous l’autorité de la Procureure de service et ont été confiées aux inspecteurs de la Brigade criminelle avec l’appui de la Brigade Police scientifique.

Cette affaire a nécessité l’intervention d’une ambulance du Centre de secours d’urgence (CSU) du Nord vaudois et de la Broye, d’un pompier du SDIS Vallorbe-région, de quatre patrouilles de Gendarmerie et d’enquêteurs de la Police de sûreté.

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02 aoû 2017

Yverdon Sport et Bavois à nouveau sur la même ligne de départ

Football – Promotion League – Le championnat reprend ce soir. Interview des entraîneurs Anthony Braizat et Bekim Uka.

«Nous sommes des néo-promus» Yverdon Sport

 

Yverdon et Bavois reprennent le championnat ce soir. ©Duperrex-a

Yverdon et Bavois reprennent le championnat ce soir.

Anthony Braizat, vous avez connu la Promotion League à la tête de Servette en 2015-2016, avec une ascension à la clé. Quel souvenir gardez-vous de la division ?

C’est un championnat très disputé. Il y a un monde d’écart entre la 1re ligue et la Promotion League, que ce soit sur le plan de l’intensité, des duels, de la tactique, du physique et, tout bonnement, des joueurs. On arrive vraiment dans le monde semi-pro, face à des adversaires qu’il faudra contrer par un système bien huilé et la force individuelle. Cette année, compte tenu des moyens et des transferts réalisés, il y aura deux grosses écuries : Kriens et Nyon. Des équipes qu’on affrontera, d’ailleurs, aux deuxième et troisième matches.

 

Justement, est-ce une bonne chose de rencontrer les favoris en début d’exercice ?

Au moins, on sera immédiatement plongés dans le vif du sujet. Je tiens à féliciter mes hommes pour la préparation, durant laquelle on leur a beaucoup demandé. Ils ont réalisé un super travail. On s’est approchés de ce qui se fait dans l’élite. On a vu que les gars arrivaient un peu à bout de souffle lors de notre dernier amical contre Sion II. A présent, il faut que ça commence. Les joueurs ont des fourmis dans les jambes.

 

YS aura-t-il besoin d’un temps d’adaptation dans sa nouvelle ligue ?

Je ne l’espère pas ! On doit vite se mettre au niveau, notamment dans le jeu et l’exigence défensive. Derrière, on ne pourra plus se permettre d’évoluer comme on le faisait la saison dernière.

 

Que pensez-vous du mercato réalisé cet été ?

Je suis très content. On compte à peu près deux joueurs par poste. On a surtout recruté par rapport à l’état d’esprit. Un homme comme David Marazzi, par exemple, apporte beaucoup au groupe. Pour le moment, chacun doit encore se familiariser avec ses coéquipiers.

 

Et puis, il y a Djibril Cissé. Qu’attendez-vous de lui ?

C’est le buteur. On veut qu’il se retrouve dans la surface de réparation, et on va jouer en fonction de cela. Reprendre la compétition n’est pas évident et, à l’heure actuelle, les dix autres devront courir et défendre pour lui, ainsi que créer du jeu, afin qu’il puisse être décisif. Au fur et à mesure des matches, on pourra lui en demander plus défensivement. Ce que j’ai appris, durant ces dernières semaines, c’est que Djibril se montre très positif avec les jeunes. Il parle beaucoup et -ça c’était mon challenge- il prend du plaisir. Cela s’est vu lors des matches amicaux, durant lesquels il s’est révélé déterminant.

 

La blessure de Florian Gudit, touché à un genou, vous a-t-elle contraint à chercher un remplaçant au poste de demi défensif ?

Oui, on a réactivé une piste qui était en stand-by. On a engagé Stefane Rauti (ndlr : en provenance de Chiasso, ex-captaine des M21 du FC Sion), une bonne recrue.

 

Quelles sont les ambitions d’Yverdon Sport, cette saison ?

Nous sommes néo-promus, on aborde le championnat avec humilité. Si, dans l’état d’esprit, on est combatifs, alors ça se passera bien. Par contre, on se fourre le doigt dans l’oeil si l’on pense que tout va aller tout seul. Pour le moment, à mes yeux, on est une équipe de milieu de tableau. Le temps nous dira où on va se placer. Bien sûr, on souhaite surfer sur la vague de notre promotion, mais on reste les nouveaux venus. Je ne me focalise que sur le premier match. Les choses intéressantes commencent !

Ce soir, à 19h30 : Köniz – Yverdon Sport.

Touchés durant la préparation, Marque, Rossé et Lusuena devraient être éligibles.

 

Deux hommes à suivre tout particulièrement

 

Djibril Cissé

©Alkabes-a / Duperrex-a / Champi-a

©Lado-a / Duperrex-a / DR

Auteur de six buts en quatre matches de préparation, l’ancien international français ne semble rien avoir perdu de son sens du but. Il constituera l’attraction du championnat. A 36 ans dans dix jours, que peut-il encore donner ?

 

 

François Marque

©Lado-a / Duperrex-a / DR

©Lado-a / Duperrex-a / DR

Blessé dès la première semaine de la préparation, le défenseur à la réputation de véritable muraille n’a pas encore pu montrer sa valeur cet été. Il a repris l’entraînement et il est attendu comme une pièce maîtresse d’Yverdon Sport.

 

 

L’effectif d’Yverdon Sport

 

Gardiens : Ludovic Zwahlen, Dany Da Silva (Lausanne-Sport)

Défenseurs : Babacar Dia, Patrick Cazzaniga, Adriano De Pierro, Gilberto Reis, Esteban Rossé, Raphaël Glauser, François Marque (DPMM Brunei), Dylan Tavares (Servette II), Tristan Chavanne (Xamax M18).

Milieux : Aurélien Chappuis, Nehemie Lusuena, Florian Gudit (blessé), Stefane Rauti (Chiasso), Yanis Lahiouel (Bavois), Théo Rochat (juniors A).

Attaquants : Allan Eleouet, Arthur Deschenaux, Alex Gauthier, Quentin Rushenguziminega, Djibril Cissé (SC Bastia), David Marazzi (Le Mont), Brice Ngindu (Stade-Lausanne-Ouchy).

Départs : Maxime Brenet ; Mehdi Challandes (La Chaux-de-Fonds), Isaac Bamélé (Fribourg), Lianel Lauper (La Sarraz-Eclépens); Julien Ruchat, Maxime Schertenleib (études); Alexandre Khelifi (Bavois), Matt Moussilou.

 

«On compte une année d’expérience» FC BAVOIS

 

Bekim Uka, il est coutume de dire que la deuxième saison est toujours la plus difficile. Qu’en pensez-vous ?

Il est vrai qu’il faut confirmer, que nos adversaires nous connaissent mais, pour moi, avant tout, on compte une année d’expérience. Et cela pèse plus dans la balance. L’an dernier, on n’avait pas nos repères, on découvrait de nouveaux terrains, les équipes, une ligue. Ce n’est plus le cas. Désormais, on sait où on met les pieds.

 

Bavois a réalisé deux gros coups sur le marché des transferts. Le premier se nomme Luis Pimenta…

Il va pouvoir nous amener beaucoup par son vécu, son expérience. C’est aussi un vrai buteur, on le constate à l’entraînement. Il sent le jeu et est toujours bien placé à la finition. Il sera un renfort.

 

Et le second, c’est Arnaud Bühler. Comment avez-vous fait pour convaincre un joueur avec une telle carrière de poser ses crampons aux Peupliers ?

Arnaud est un joueur et un homme intelligent. Il a 32 ans, il a voyagé et a, lui aussi, du vécu. Si certains ne parviennent pas à tourner la page du football professionnel, lui cherchait un certain équilibre (ndlr : le défenseur travaillera dans les bureaux Paul Vaucher S. A., l’entreprise du président du club bavoisan, Jean-Michel Viquerat). Sur le terrain, il va pouvoir entourer les jeunes comme Seipi et Zali, ainsi que nous amener de la stabilité. De notre côté, on a vraiment du plaisir d’avoir pu recruter un régional qui a fait un super parcours. Et celui-ci n’est pas encore fini.

 

Au final, seuls deux titulaires de la saison dernière, Yanis Lahiouel et Qendrim Makshana, vous ont quittés durant le mercato. C’est plutôt une bonne nouvelle…

Et pourtant, dix joueurs sont partis au total. Parmi eux, il y a ceux qui ont mis un terme à leur carrière, puis on s’est séparés des blessés, tandis que d’autres n’ont pas réussi à s’imposer chez nous pour diverses raisons. On aurait bien voulu conserver Yanis Lahiouel et on pensait qu’il resterait ; ma foi cela n’a pas été le cas. Quant à Qendrim Makshana, il a évolué une saison et demie chez nous, ce qui est plutôt pas mal pour un joueur qui changeait bien plus souvent d’équipe par le passé. On le retrouvera face à nous avec Köniz.

 

Comment jugez-vous votre campagne de transferts ?

On recherche encore un «dix» et un attaquant. Cela dit, on a réussi à amener de la qualité, et je pense sincèrement que le niveau moyen de l’effectif a augmenté. Après, chaque saison a sa propre histoire.

 

De deux équipes vaudoises -Stade Nyonnais et vous-, la ligue est passée à quatre, suite aux promotions d’Yverdon Sport et de Stade-Lausanne-Ouchy. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Cela change la vie ! Par le passé, tout le monde, ici, trouvait la Promotion League pas très attrayante, et tout d’un coup elle le devient, même si ce n’est pas comparable à ce qui avait cours en 1re ligue, quand elle comptait sept ou huit équipes vaudoises ces dernières années.

 

Quels sont, à vos yeux, les favoris cette saison en Promotion League ?

Le Stade Nyonnais aura de très solides arguments, avec des nouveaux arrivés (ndlr : il y en a eu douze en tout à Colovray !) comme Tibert Pont (Servette), Ibrahim Tall et Fabrizio Zambrella (tous deux Le Mont), alors que l’équipe était déjà compétitive. Kriens sera toujours là, aux avants-postes. Yverdon pourrait être le troisième larron. Cela dépendra de son début de championnat.

Ce soir, à 20h : Bavois – Cham.

Bavois évoluera sans Mejdi (suspendu), Cuénoud (blessé) ni Marins (convalescent).

 

Deux hommes à suivre tout particulièrement

 

Arnaud Bühler

©Alkabes-a / Duperrex-a / Champi-a

©Alkabes-a / Duperrex-a / Champi-a

Le Baulméran a quitté le foot professionnel, et Wil, pour revenir dans la région où il a grandi. L’ancien capitaine du FC Sion est attendu comme un véritable leader aux Peupliers, et comme le nouveau patron de la défense.

 

 

 

Luis Pimenta

©Alkabes-a / Duperrex-a / Champi-a

©Alkabes-a / Duperrex-a / Champi-a

Le Portugais a le sens du but et l’a prouvé durant la préparation, avec sept pions. Bavois a trouvé un parfait remplaçant, plus expérimenté et plus combatif que son prédécesseur, à Makshana. Il aura de grosses responsabilités.

 

 

L’effectif du FC Bavois

 

Gardiens : Robin Enrico, Valmir Sallaj (Xamax).

Défenseurs : Sébastien Le Neün, Hicham Bentayen, Adil Seipi, Muamer Zeneli, Nezir Kurtic, Jean-Michel Monteiro, Arnaud Bühler (Wil), Gabriel Cuénoud (Azzurri 90 Lausanne), Timothie Zali (Team Vaud M21).

Milieux : Aziz Demiri, Yannick Bovay, Ylber Mejdi, Valentin Dupuis, Romain Beynié (CA Bastiais).

Attaquants : Adrian Alvarez, Micael Martins, Bourama Ouattara, Luis Pimenta (Le Mont), Alexandre Khelifi (Yverdon Sport).

Départs : Marco Grosso (seniors 30+); Loïc Ombala ; Renatus (assistant 1re équipe), Yanis Lahiouel (Yverdon), Eros Pitronaci (La Sarraz-Eclépens), Lionel Mallein, Fabijan Markaj, Bastien Oberli ; Dren Basha (Bavois II), Qendrim Makshana (Köniz).

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31 juil 2017

Mort suspecte à Vallorbe

VALLORBE - Un homme d’origine mauricienne a été retrouvé sans vie, à l’extérieur d’une maison située au centre-ville. Une enquête est en cours.

«Vers 23h (ndlr: dans la nuit d’hier à aujourd’hui), j’ai entendu des cris et des hurlements, confie un voisin qui préfère garder l’anonymat. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, puisque la police vient souvent patrouiller chez ce couple d’origine africaine.» C’est au petit matin seulement que cet homme, qui partait travailler comme à son habitude, a découvert la tragédie. «Il y avait du sang partout devant la maison, mais aussi dans le corridor. C’était comme dans un film d’horreur, révèle-t-il encore secoué.

Selon un communiqué de la Police cantonale vaudoise, un témoin a signalé, vers 23h hier soir, qu’un homme était étendu au sol avec une grosse perte de sang à l’extérieur d’une maison, située au centre-ville. Les soins prodigués sur place par les services d’urgence n’ont pas permis de lui sauver la vie. Il s’agit d’un homme de 30 ans, ressortissant de l’Ile Maurice. Les premiers éléments d’enquête privilégient la piste de l’accident, la victime s’était blessée avec du verre. Les investigations sont menées sous l’autorité de la Procureure de service et ont été confiées aux inspecteurs de la Brigade Criminelle avec l’appui de la Brigade Police scientifique. A lire dans notre édition de mercredi.

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