Les News du Nord Vaudois

En collaboration avec le journal La Région.

19 juin 2017

Le RCY remporte la Coupe et couronne une saison parfaite

Rugby – Coupe FSR – Une semaine après avoir conquis le titre de Ligue nationale C Plus et la promotion, les Yverdonnois ont rempilé en s’imposant 26-20 en finale de la Coupe face à GC Zurich II, samedi dernier à Avusy.

Les Yverdonnois vont pouvoir garnir les armoires du club de deux trophées supplémentaires. ©Yves Epenoy

Les Yverdonnois vont pouvoir garnir les armoires du club de deux trophées supplémentaires.

«C’est génial ! Réussir le doublé est un sentiment unique. On s’est bien battus et on mérite tout ce qui nous arrive», lâchait un Boris Ernoult hilare et recouvert de bière après avoir soulevé la Coupe FSR, samedi dernier. Le Rugby Club Yverdon s’étant, effectivement, imposé 26-20 à Avusy, dans le canton de Genève, face à GC II, au terme d’un match de qualité.

La partie a commencé sur les chapeaux de roues avec un essai pour chacune des deux équipes dès leur première possession. Dans le jeu, la puissance d’Yverdon contrastait avec la rapidité des Zurichois. Ces derniers menaient 10-5 à quelques minutes de la fin de la première mi-temps et leurs débordements semblaient faire mal aux Nord-Vaudois. Mais, au terme d’un gros effort collectif, Boris Ernoult est parvenu à inscrire son deuxième essai du match pour permettre à ses couleurs de profiter de la pause avec une avance de deux points (12-10).

Les hommes de Didier Paquelier sont revenus sur le terrain avec plus d’envie et ont pris sept unités d’avance grâce à un nouvel essai (17-10). Les Zurichois semblaient dépassés par le jeu défensif des Yverdonnois et ne trouvaient le salut que sur pénalité (17-13). Alors que le temps défilait, les Suisse-Allemands se devaient de créer plus pour revenir à hauteur d’Yverdon. Mais ceux-ci ont perdu leur concentration et ont offert au RCY plusieurs pénalités. Coup sur coup, le futur pensionnaire de LNB en a inscrit deux pour porter le score à 23-13.

 

Coup double

 

Malgré l’essai de tous les espoirs zurichois en fin de match, la messe était dite et Yverdon a pu laisser exploser sa joie. Vainqueurs de Zurich 26-20, le XV de Didier Paquelier a enfin pu lever la «petite» Coupe de Suisse. Ce trophée s’ajoute à celui du championnat de LNC Plus glané une semaine plus tôt, et conclut de la meilleure des façons la saison exceptionnelle du RCY.

«On a fait un match très solide. Devant on était forts, derrière on n’a laissé que peu d’espace à nos adversaires. On a su mettre les points quand il le fallait et on est restés soudés quand Zurich a essayé de revenir au score. C’est une grande victoire d’équipe», analysait l’homme du match Boris Ernoult. Pour les Yverdonnois, il s’agira de bien fêter et de profiter de leurs vacances avant d’intégrer l’année prochaine la LNB. Pour d’autres exploits ?

 

GC II – Yverdon 20-26 (10-12)

 

Yverdon : Ravoyard, Petitguyot, Portillo ; Raczkowski, Silvestri ; Monin, Ernoult, Gasnot-Vadé ; Claude, Breux ; Webb, Vidal, Paysant, Morisod, Eternod. Entraîneur : Didier Paquelier

Essais : 4e et 35e Ernoult ; 58e, Petitguyot. Botteur : Claude (1/3 transformations et 2/4 pénalités)

Notes : Stade d’Avusy, Athenaz, 200 spectateurs.

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16 juin 2017

Les jeunes s’essaient à la gâchette

Yverdon-les-Bains – Dans le cadre de l’Abbaye d’Yverdon-les-Bains, qui a lieu jusqu’à dimanche, un tir sportif à air comprimé à 10 mètres est organisé aux Caves du Château.

L’année passée, la jeune Wendy Auberson est devenue Reine du tir de l’Abbaye d’Yverdon-les-Bains. Parviendra-t-elle à réitérer cet exploit ? ©Carole Alkabes

L’année passée, la jeune Wendy Auberson est devenue Reine du tir de l’Abbaye d’Yverdon-les-Bains. Parviendra-t-elle à réitérer cet exploit ?

«J’ai commencé le tir à l’âge de 8 ans, confie Wendy Auberson, présente, hier, aux Caves du Château à l’occasion du tir sportif des jeunes à la carabine à air comprimé à 10 mètres. «C’est une activité que j’apprécie de pouvoir partager en famille (ndlr : son père et son grand-père lui ont transmis le goût de la gâchette). Et ça m’a aussi permis de réguler mon stress et d’améliorer ma concentration», poursuit l’adolescente âgée, aujourd’hui, de 15 ans. Steven Savary, moniteur du tir sportif, est du même avis.

L’événement, qui réunira une centaine de jeunes participants jusqu’à samedi, est gratuit. «Pour l’instant, près de cinquante adolescents, âgés entre 12 et 16 ans, se sont initiés au tir», affirme Thierry Gaberell, président de l’Abbaye d’Yverdon-les-Bains. Et même si ce type de hobby attire généralement plus de garçons que de filles, il ne faut pas se fier aux apparences. «On compte moins d’une dizaine de participantes, mais elles ont un excellent niveau», reconnaît le président.

Lors du tir à 300 mètres, qui aura lieu demain au stand de Floreyres, les jeunes membres de l’Abbaye sont invités à prendre leur carabine sur l’épaule pour tenter de viser la cible. Ils pourront peut-être devenir Roi ou Reine, et parader lors du cortège de la grande fête populaire de dimanche.

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16 juin 2017

Bienvenue aux nouveaux bourgeois

Des représentants de 44 nationalités

291 personnes étaient présentes mercredi soir à La Marive. ©Carole Alkabes

291 personnes étaient présentes mercredi soir à La Marive.

La Municipalité d’Yverdon-les-Bains a organisé sa traditionnelle soirée réservée aux nouveaux bourgeois de la Ville. Entre septembre 2015 et mars 2017, 313 demandes de naturalisation ont été déposées. Ainsi, en comptant les conjoints et les enfants, pas moins de 535 personnes, représentant 44 nationalités, étaient attendues mercredi soir à La Marive. Mais seuls 291 participants étaient présents. Ils sont passés, un à un, devant l’un des sept municipaux pour recevoir leur lettre personnelle de bourgeoisie. Noëlle Vuillemin, cheffe du Service des naturalisations d’Yverdon-les-Bains, a également annoncé son départ en retraite, après dix ans d’activité.

La jeune Kosovare Kaltrina Salltekoviqi a reçu sa lettre de bourgeoisie de la main du municipal Jean-Claude Ruchet, en charge du dicastère Jeunesse et Cohésion sociale. ©Carole Alkabes
Pour immortaliser ce grand moment dans la vie de ces nouveaux citoyens d’Yverdon-les-Bains, rien de tel qu’un petit shooting avec Olivier Allenspach, photographe professionnel. Plus de 200 clichés ont été réalisés à cet occasion. ©Carole Alkabes
Originaires d’Irak, Mohammad Ali Ahmad, son épouse, Kurdistane Douski, et leur fille, Shahnaz Ahmad, ont eu l’occasion de saluer les municipaux de la Ville, et notamment, Valérie Jaggi Wepf (de dos en rose). ©Carole Alkabes
Le clown Doc Silac s’est chargé de l’animation en proposant un concert typiquement helvétique, afin d’accueillir les nouveaux bourgeois de la Cité thermale. ©Carole Alkabes

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16 juin 2017

L’atout jeunesse du club d’Yverdon

Billard français – Le CBY peut compter sur huit jeunes membres assidus, une véritable rareté en Suisse dans la discipline.

Le Club de billard d’Yverdon est l’un des seuls de Suisse à pouvoir compter sur des jeunes joueurs. Ici, de g. À dr., Ana Carina, Jordan Capitao, Loïc Gerber, Leandro Galocha, Tess Chappuis et Julie Gagnaux. ©Carole Alkabes

Le Club de billard d’Yverdon est l’un des seuls de Suisse à pouvoir compter sur des jeunes joueurs. Ici, de g. À dr., Ana Carina, Jordan Capitao, Loïc Gerber, Leandro Galocha, Tess Chappuis et Julie Gagnaux.

Le ventilateur tourne à plein régime, alors que les tables sont investies par un petit groupe de jeunes joueurs, sous l’œil attentif de Claude Zwahlen, président de l’Association vaudoise de billard, et de Fredy Meier, président du club yverdonnois. On est mercredi après-midi. Les enfants ont congé et viennent taper dans les billes, dans les locaux de l’avenue Kiener 61, conseillés par leurs aînés.

A Yverdon, comme à peu d’endroits ailleurs en Suisse, la discipline peut compter sur une relève active. Agés de 11 à 16 ans, ils sont huit, cette année, à être membres du Club de billard d’Yverdon. «Il y a un nombre similaire d’enfants à Lausanne. Ailleurs, c’est bien plus compliqué, ce qui est fort regrettable. Les Suisses-Allemands nous demandent souvent comment on fait pour avoir tant de jeunes», souligne Claude Zwahlen.

Le CBY est «un club qui marche», avec une vingtaine de membres actifs, en plus des huit jeunes. La recette est simple : ces derniers ont été recrutés grâce au sport scolaire facultatif. Chaque semaine, des écoliers viennent se faire la main sur les tables du local du club de la Cité thermale. Certains y prennent goût et s’inscrivent.

Claude Zwahlen est convaincu que la pratique du billard français -il n’y a pas de poches- est idéale pour les plus jeunes, comme pour les plus âgés. «La discipline est excellente pour la concentration. Elle demande sûreté du geste et une certaine conception du jeu, puisqu’il faut toujours chercher la meilleure solution, à savoir la plus facile et qui, à la fois, rapporte le plus, dépeint cet habitué des greens de golf. C’est l’unique sport qui, à mes yeux, combine autant le geste et la réflexion.»

 

Tournoi du Léman

 

Les joueurs en herbe du CBY ont pris part, il y a deux semaines, à la première manche du Tournoi du Léman. Une compétition avec quatre billes et réservée aux juniors, qui, par le passé, se déroulait à Vevey, Evian, Thonon, Genève et Lausanne. Mais l’absence de relève dans la majeure partie de ces clubs fait que, désormais, seuls Lausanne et Yverdon reçoivent l’événement.

La deuxième étape aura lieu demain dans la Cité thermale, bien qu’on ne soit pas au bord du Léman, et ce pour la troisième année. Suite de quoi, la manche finale se déroulera le samedi suivant dans la capitale olympique. Vainqueur en 2016, alors que son camarade Leandro Galocha avait aussi fini sur le podium, l’Yverdonnois Loïc Gerber pointe actuellement au 3e rang de la nouvelle édition du Tournoi du Léman. Il est classé derrière deux Lausannois, tandis qu’une autre joueuse d’Yverdon, Julie Gagnaux, est 4e. Sur leurs tables, les régionaux auront l’occasion de tenter de grappiller quelques rangs.

Au CBY, on ne manque pas d’idées pour poursuivre le développement de la discipline. Ainsi, il est envisagé d’organiser des compétitions de cinq quilles, une variante qui est «beaucoup jouée au Cercle italien», affirme Claude Zwahlen. De quoi rajouter du piment aux saisons à venir.

 

Des résultats sur la scène cantonale

 

Chez les adultes, les résultats au niveau national ont été en demi-teinte, cette saison, dans les rangs du CBY. «L’unique qui mérite mention est une 3e place de François Henny aux Championnats de trois bandes de LNB», estime Claude Zwahlen.

Les Yverdonnois ont, par contre, été bien plus inspirés dans le cadre des compétitions cantonales : ils ont réalisé un triplé en tournoi libre, grâce à Victor Cardoso (1er), Florian Coronato (2e) et Rolf Albert (3e), et un autre à la Coupe trois bandes, avec Victor Cardoso (1er), Rolf Albert (2e) et François Henny (3e). Enfin, Rolf Albert a également obtenu une 3e place aux cinq quilles.

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15 juin 2017

La rue Haute n’aura plus de places de parc

Grandson – Après quinze mois de chantier, les travaux de la rue historique du bourg touchent à leur fin et une fête est prévue le 24 juin. Des bancs vont être installés et de nouveaux lampadaires ont été posés.

Les municipaux Dominique Willer (à g.) et Christine Leu Métille ont géré le dossier de la rue Haute de fond en comble, car le premier s’est occupé de tout ce qui était en surface et sa collègue, des parties souterraines. ©C–Md

Les municipaux Dominique Willer (à g.) et Christine Leu Métille ont géré le dossier de la rue Haute de fond en comble, car le premier s’est occupé de tout ce qui était en surface et sa collègue, des parties souterraines.

Il aura fallu plus de trente ans à la Municipalité de Grandson pour remettre en état la rue Haute. Le projet a démarré en juin 1987, avec le dépôt d’une motion demandant la réfection urgente de cette rue historique. Après des années à peaufiner le dossier et plus de quinze mois de travaux, ce chantier d’envergure, estimé à 4,85 millions de francs -dont près d’un million subventionné par l’Etat-, touche à sa fin. «Le calendrier a été respecté à un mois près, et je pense que le budget l’est aussi», commente Christine Leu Métille, municipale de Grandson en charge du dicastère réseaux et énergie. «Nous ne pouvons pas encore dire si nous avons respecté le budget», rectifie le syndic du bourg, François Payot.

 

Plus de places de parking

 

Selon la municipale, le défi était de garder le caractère ancien de la rue et de l’église tout en modernisant certains points, comme les infrastructures souterraines. «Je crois que c’est une mission réussie», lance-t-elle. Le plus grand changement apporté par ces travaux, c’est la suppression des places de parc. Autre point, la route est désormais plus étroite et une limitation de 30km/h a été instaurée. «Nous voulons limiter la présence des voitures et, à terme, nous aimerions que les cars postaux ne la traversent plus», souligne Dominique Willer, municipal en charge des travaux de surface.

Par ailleurs, la Commune a entièrement restauré les deux fontaines d’époque, dont l’une date de 1637, et des lumières ont été installées pour les mettre en valeur le soir. Elle a aussi décidé de garder l’imposant tilleul en face du Temple et six bancs seront mis à disposition des passants.

Par contre, certaines touches de modernité, comme le bitume et les lampadaires, ne sont pas du goût de tout le monde. «Les habitants trouvent le grain du bitume trop gros, confie Dominique Willer. Le Canton nous a imposé ce revêtement.»

Autre nouveauté, il n’y a plus de trottoirs. L’espace piéton est séparé de la route par une bordure de cailloux scellés dans le sol. Sur cette bordure, des lampadaires anthracites ont été disposés. «Ce sont les plus fins que nous ayons trouvés, relève Dominique Willer. L’avantage, c’est qu’ils ne gênent pas la vue des façades des maisons que nous voulions aussi mettre en valeur. Par contre, ils n’éclairent pas assez le trottoir ; au besoin, nous allons réfléchir à une autre solution.»

 

L’histoire sort de terre

 

La rénovation de la rue Haute n’a pas été de tout repos. «Peu après avoir commencé le chantier, nous avons découvert des vieux murs et, déjà là, nous avons dû faire appel à des archéologues», explique Christine Leu Métille. Elle n’était pas au bout de ses surprises, parce qu’un petit peu plus loin, aux abords du Temple Saint-Jean-Baptiste, 179 sépultures, un puits et un four d’époque ont été retrouvés. «Nous nous attendions à faire des découvertes, mais pas de cette ampleur, poursuit-elle. Un premier rapport concernant ces découvertes devrait arriver l’an prochain.» Grâce à ces fouilles, une enveloppe supplémentaire d’au moins 170 000 francs pourrait être allouée par la Confédération.

 

Fête inaugurale

 

La Municipalité de Grandson organise, le samedi 24 juin de 11h à 22h30, l’inauguration de la rue Haute et Jean-Lecomte. «Nous voulions un événement d’envergure pour remercier la population qui a été touchée par ce chantier», lance Dominique Willer, municipal de Grandson et président du comité qui a mis en place la manifestation. Pour marquer le coup correctement, cette fête inaugurale s’est alliée à la Fête de la musique. Ainsi, en plus des animations et des jeux, de nombreux concerts sont prévus. Le point d’orgue de la journée sera à 17h30 avec la partie officielle et le traditionnel coupé du ruban en présence de la conseillère d’Etat Nuria Gorrite. A noter qu’une bière artisanale grandsonnoise, «La 1420», a été brassée pour l’occasion.

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15 juin 2017

L’heure des derniers préparatifs

Baulmes – A Jour J-14, le comité d’organisation du Giron du Nord des Jeunesses campagnardes, qui aura lieu du 28 juin au 2 juillet, est en pleine effervescence.

Christian Cachemaille (à g.) et Steve Deriaz. ©Michel Duperrex

Christian Cachemaille (à g.) et Steve Deriaz.

«Il nous reste à installer la tonnelle, la cantine et à déposer les copeaux, révèle Steve Deriaz, président du comité d’organisation de l’édition 2017 du Giron du Nord, qui aura lieu, dans deux semaines, à Baulmes. Construite par une quarantaine de jeunes motivés de la région, une ferme grandeur nature, avec sa grange américaine, son poulailler, sa fourragère, sa salle de traite et son silo, ne manquera pas de ravir les visiteurs durant la manifestation estivale.

Pour mener à bien l’organisation de cet événement, la Jeunesse de Baulmes a décidé de constituer une nouvelle société, avec un nouveau comité, et des membres d’autres villages. «On l’a créée, afin de ne pas mettre en péril la Jeunesse de Baulmes, au cas où ça ne se passerait pas comme prévu», confie Steve Deriaz.

 

Grange sur deux étages

 

Les organisateurs de l’édition 2017 ont choisi le thème de la ferme. ©Michel Duperrex

Les organisateurs de l’édition 2017 ont choisi le thème de la ferme.

«C’est un projet humain de longue haleine, souligne le jeune homme. Il se défend, par ailleurs, de certains préjugés qui ont la dent dure : «Ce n’est pas que de la beuverie, même si ça fait aussi partie de la fête. On organise également de nombreuses activités sportives pendant les cinq jours». En effet, lutte, tir à la corde, volley, football, athlétisme sont, entre autres, attendus au programme.

«Avec trois charpentiers et deux menuisiers, nous avons encadré toute l’équipe, afin d’aménager le site, confie Christian Cachemaille, vice-président de l’événement et bûcheron de formation. Nous avons, notamment, construit une grange rouge sur deux étages, laquelle servira de caveau, un poulailler où nous proposerons des bières artisanales des brasseries de Bavois et de Vuarrens, et un snack-bar avec des sandwichs géants.»

De plus, les membres du comité ont construit des gradins pour que les spectateurs puissent regarder les concours de tir à la corde et la lutte de façon confortable.

Dès le 21 juin, la quarantaine de membres s’activera tous les jours sur le site pour les derniers détails. Près de 25 000 visiteurs sont attendus durant ces festivités campagnardes.

Les visiteurs sont attendus dans la vieille grange de style américain. ©Michel Duperrex

Les visiteurs sont attendus dans la vieille grange de style américain.

Pendant la manifestation, la route entre Baulmes et L’Abergement est fermée; les visiteurs sont invités à suivre la déviation par Rances. Plus d’informations sur: http://baulmes2017.ch.

 

 

 

Benjamin Cuche se lâche
De l’humour autour d’un délicieux repas

 

Pour commencer la fête en beauté, les membres du comité organisent un souper-spectacle avec l’humoriste neuchâtelois Benjamin Cuche. Le menu sera concocté par le traiteur Eric Vuissoz, de Sainte-Croix. En entrée, le chef propose un éclair de mousse de truite aux agrumes, suivi d’un tournedos de filet mignon de porc avec sauce au poivre et légumes de saison, en plat principal et, cerise sur le gâteau, un dessert surprise.

Prix: 50 francs, paiement sur place. Inscriptions jusqu’au 18 juin via: http:// baulmes2017.ch/soiree-theme/

 

Ils comptent sur vous !
Quelque 200 bénévoles recherchés

 

Les organisateurs sont encore à la recherche de bénévoles, afin de donner un petit coup de pouce lors de la manifestation. «Il nous manque encore du personnel pour travailler à la cantine, le dimanche soir, et durant les horaires de nuit, entre 1h et 5h du matin, précise le président Steve Deriaz,conscient que c’est à ces heures qu’on fait, en général, la fête. «Mais on peut aussi s’amuser tout en aidant», poursuit, avec le sourire, le jeune homme. Plus de 200 bénévoles sont encore attendus.

N’hésitez plus et inscrivez-vous sur: http://baulmes2017.ch/benevoles/

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15 juin 2017

«C’est un rêve qui se concrétise»

Football – Sandrine Mauron fait partie des sélectionnées pour l’Euro aux Pays-Bas, dans un mois. Radieuse, la joueuse nord-vaudoise du FC Zurich, 20 ans, se ressource chez elle avant les choses sérieuses.

Sandrine Mauron passe quelques jours dans le village de son enfance, Valeyres-sous-Montagny. On l’a rencontrée aux Tuileries-de- Grandson, là où la n° 20 de l’équipe de Suisse, aujourd’hui 20 ans, a commencé le football. ©Michel Duperrex

Sandrine Mauron passe quelques jours dans le village de son enfance, Valeyres-sous-Montagny. On l’a rencontrée aux Tuileries-de- Grandson, là où la n° 20 de l’équipe de Suisse, aujourd’hui 20 ans, a commencé le football.

Les rendez-vous importants se sont succédé en cette fin de saison, avec la finale de la Coupe de Suisse, la rencontre de championnat décisive face à Neunkirch et le dernier match amical de l’équipe de Suisse avant l’Euro, samedi dernier contre l’Angeleterre. Sandrine Mauron bénéficie à présent de deux semaines de repos bien mérité, que la milieu de terrain du FC Zurich passe auprès de ses proches, dans le Nord vaudois, avant d’attaquer la préparation pour le tournoi aux Pays-Bas.

 

Sandrine Mauron, après deux doublés les saisons précédentes, cette fois Zurich est sevré de titre…

On a une équipe très jeune, composée uniquement de Suissesses et, face à Neunkirch, il nous a peut-être manqué ces deux ou trois joueuses expérimentées qui faisaient la différence les années précédentes. Tant en finale de la Coupe (ndlr : perdue aux tirs au but, malgré un goal signé Sandrine Mauron) que lors de notre dernière confrontation en championnat, où on devait gagner pour passer devant (ndlr : elles ont fait match nul). A chaque fois, on a dominé, mais pas su concrétiser nos occasions. Cela dit, bien que le résultat soit frustrant, on avait neuf points de retard à la fin du premier tour et on est revenues à deux longueurs.

 

Sur un plan personnel, comment jugez-vous votre saison ?

J’ai été titulaire durant tout le championnat, alors je suis plutôt contente, même s’il manque un trophée au final.

 

Neunkirch, équipe bâtie essentiellement avec des joueuses étrangères, s’est retiré au terme du dernier championnat, à la suite des accusations de détournement de fonds de son fondateur. Quel est votre avis à propos de cette affaire ?

Les Schaffhousoises ont remporté les deux titres, mais elles ont joué avec des professionnelles, alors que c’est interdit. Ce n’est pas très sportif et, oui, on se sent un peu flouées en ce sens. Cela dit, d’un point de vue purement sportif, on a affronté un adversaire de valeur. C’était une excellente chose de se mesurer à ces filles et, au final, quand on est sur le terrain, on ne pense pas à ce genre de choses.

 

En tant que Nord-Vaudoise, on imagine que le maintien en LNA d’Yverdon Féminin vous a particulièrement fait plaisir.

C’est une excellente chose d’avoir une équipe romande dans l’élite, et je ne dis pas ça parce que mon papa en est l’entraîneur ! Aux yeux des Suisses-Allemandes, c’est toujours très spécial de venir jouer à Yverdon, au Stade Municipal, face à un adversaire dont elles redoutent la combativité. Malheureusement, avec la LNA à huit, l’est du pays -la région saint-galloise- ne sera plus représenté en LNA. C’est dommage pour la diversité.

 

Pour en venir à l’équipe de Suisse, vous venez de vous réunir avant le match perdu 4-0 contre l’Angleterre, samedi dernier. Pensiez-vous que cela allait être si dur ?

On ne s’attendait pas à être autant dominées, non, même si on alignait beaucoup de jeunes. Les Anglaises étaient très fortes et rapides. Elles ne nous ont jamais laissé construire notre jeu. On espère que ce soit une bonne leçon pour l’Euro.

 

Vous avez été appelée à chaque réunion de l’équipe nationale cette saison. Savez-vous si vous serez à l’Euro ?

Oui, les 21 premières sélectionnées (ndlr : il y en aura 23) ont été annoncées dimanche dernier, à Macolin, et j’en fais partie. C’est un rêve qui se concrétise.

 

Depuis quand pensez-vous à cette échéance ?

Les événements se sont enchaînés cette saison, alors, hormis lors des réunions avec l’équipe de Suisse, j’étais vraiment concentrée sur les objectifs en club. A présent, ça fait du bien de faire une coupure, de passer deux semaines avec ma famille et mes amis, pour être prête à commencer la préparation pour l’Euro.

 

A quoi vous attendez-vous aux Pays-Bas ?

C’est un pays de foot, pour celui des filles aussi. On y a disputé le tournoi qualificatif pour les JO. Les stades étaient bien remplis, et même plein quand on a affronté la Hollande. J’en garde d’excellents souvenirs.

 

Quel sera l’objectif de la Suisse à l’Euro ?

En premier lieu, d’atteindre les quarts de finale. Dans l’idéal, on aimerait gagner nos deux premiers matches, pour pouvoir affronter ensuite la France sans pression. Mais l’Islande est une équipe robuste, contre laquelle il faudra répondre physiquement, et l’Autriche est un peu comme nous, avec plusieurs joueuses qui évoluent en Bundesliga.

 

Pensez-vous avoir du temps de jeu à l’Euro ?

Ce sera compliqué. Au milieu, on est six filles qui peuvent évoluer dans les trois positions centrales, notamment Lia Wälti, véritable coeur de l’équipe. Mais je serai prête à chaque match, si je me retrouve sur le terrain.

 

Un premier Euro pour les Suissesses

 

L’équipe de Suisse féminine de football (16e mondiale au classement FIFA) participera pour la première fois de son histoire à un Euro, cet été, après avoir outrageusement dominé son groupe de qualification. Le tournoi, qui réunira seize nations, aura lieu du 16 juillet au 6 août aux Pays-Bas. Les joueuses de Martina Voss-Tecklenburg évolueront dans le groupe C avec l’Autriche (24e), l’Islande (18e) et la France (3e). Les deux premières seront qualifiées pour les quarts de finale.

Les sélectionnées se réuniront le lundi 26 juin à Macolin, pour deux semaines de préparation, avant de rejoindre la région zurichoise, puis de s’envoler pour les Pays-Bas le 13 juillet. Sur place, elles disputeront leurs matches à Deventer (mardi 18 juillet, à 18h, contre l’Autriche), à Doetinchem (samedi 22 juillet, à 18h, contre l’Islande) et à Breda (mercredi 26 juillet, à 20h45, contre la France). Des rencontres diffusées à la TV.

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14 juin 2017

Vif mécontentement autour du pont

Mathod – A la suite des travaux de reconstruction du pont du Mujon, les commerçants du village ont connu une baisse drastique de fréquentation de leur clientèle. La durée des travaux suscite également l’incompréhension générale.

«On est morts», déplore le brocanteur Charles Perrin. ©Michel Duperrex

«On est morts», déplore le brocanteur Charles Perrin.

«C’est la catastrophe !», confie, dépité, Raphaël Vindayer, gérant de la boulangerie Bouba Douceurs, située au coeur du village de Mathod. La raison de son désarroi ? La reconstruction du pont du Mujon, qui a débuté en mai dernier et qui devrait se terminer le 22 septembre prochain (lire La Région Nord vaudois du 15 mai). «On survit de mois en mois, mais c’est dur, poursuit le boulanger, qui a dû licencier deux collaborateurs. Même s’il a installé un dépôt de pain sur la route de Rances, son chiffre d’affaire a diminué de 50% depuis le début des travaux. Et il n’est pas le seul dans ce cas, puisque la tenancière du Café-Restaurant La Croix Fédérale, Audrey Piguet, constate également une baisse de sa clientèle. «Pour limiter les frais, nous avons décidé de fermer le bistrot du 2 juillet au 15 août», révèle la jeune femme.

Un peu plus loin, Charles Perrin, qui répare radios, tourne-disques et autres machines parlantes, déplore également les dégâts collatéraux provoqués par la reconstruction du pont. «C’est aberrant ! Il aurait pu tenir encore 200 ans, considère-t-il. La Municipalité aurait dû installer un dispositif temporaire.»

«Je comprends l’inquiétude des commerçants, déclare Eliane Piguet, syndic du village. Mais les autres possibilités se sont révélées hors de prix pour notre Commune.»

 

«Une durée inadmissible»

 

Audrey Piguet, tenancière de la Croix Fédérale, a perdu plus de 50% de sa clientèle. ©Michel Duperrex

Audrey Piguet, tenancière de la Croix Fédérale, a perdu plus de 50% de sa clientèle.

S’il reconnaît la nécessité de reconstruire le pont, Marcel Mivelaz, gérant de l’entreprise agricole Grunderco, située à l’entrée du village en direction d’Orbe, déplore, quant à lui, la durée des travaux. «C’est inadmissible ! Le taux de fréquentation de la station de lavage que nous avons installée en début d’année est devenu rédhibitoire.»

Jean-Alfred Burdet n’a, en revanche, remarqué aucun changement par rapport au nombre de cueilleurs de fraises. «Malgré le gel en début de saison, notre clientèle n’a pas diminué», affirme l’agriculteur, conscient que ces derniers passent par des chemins agricoles pour se rendre sur son exploitation.

Aucune aide financière de la part de la Municipalité n’est prévue pour palier ce manque. «Nous avons seulement apporté notre soutien au boulanger qui est notre locataire», conclut la syndique.

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14 juin 2017

Pérenniser l’âme du Café Le National

Yverdon-les-Bains – Pierre-André Kesselring a fait l’acquisition de l’enseigne de l’ancien bistrot de la rue du Lac. La pièce de collection trônera au côté d’autres pancartes d’anciennes institutions yverdonnoises au Moulin de Gressy.

L’enseigne rejoint l’importante collection de pièces vintage de Pierre-André Kesselring, à Gressy. ©Michel Duperrex

L’enseigne rejoint l’importante collection de pièces vintage de Pierre-André Kesselring, à Gressy.

Comme celles de l’Hôtel de Londres et de la Pension des Mouettes avant elle, l’âme du café Le National a quitté le centreville d’Yverdon-les-Bains pour rejoindre Gressy, hameau rattaché à la Cité thermale. C’est désormais dans la République libre de Gressyland, propriété de Pierre-André Kesselring et de sa compagne, l’ancienne municipale de la culture yverdonnoise Nathalie Saugy, que trône l’enseigne de feu le bistrot de la rue du Lac.

«Lorsque j’ai su que Le National allait fermer (voir ci-dessous), j’ai contacté le propriétaire de l’immeuble, afin de récupérer la pancarte, confie «Kéké», l’ancien patron du club-cabaret Les Citrons Masqués. Il m’a dit qu’il me la réservait et que je pouvais venir la décrocher à partir de la mi-juin.» Ni une ni deux, le collectionneur s’est exécuté. Encore accrochée au mur de l’ancien estaminet la semaine dernière, l’enseigne n’y était plus lundi matin.

 

Une pièce de collection

 

«Lorsque j’ai décroché l’élément, il y avait bien deux kilos de confettis dessus, dedans, un peu partout», rigole le jeune sexagénaire. Aujourd’hui recouverte d’une épaisse couche de poussière et déposée dans un coin de l’immense hangar du Moulin de Gressy, l’enseigne, réalisée à la fin des années 1950, ne tardera pas à retrouver une seconde jeunesse au côté des «trophées de chasse» du collectionneur yverdonnois, tels que des bannières d’anciens bistrots et autres affiches de cinéma de l’époque.

«Il ne reste plus qu’à vérifier que les néons sont encore bons avant de la suspendre dans son nouvel environnement», souffle le bricoleur, en pointant du doigt le dispositif électrique d’un autre âge installé à l’intérieur de la pancarte rétroéclairée.

Nul doute que cette nouvelle pièce de collection aura fière allure dans l’univers vintage de ce qui s’annonce déjà comme un lieu insolite de la scène culturelle yverdonnoise.

 

Véritable institution

 

Après plus de 25 ans passés derrière le bar du National, Marlyse Gilliéron, tenancière bien connue des Yverdonnois, a cessé son activité il y a près de deux mois. Au grand dam des habitués du coin. «C’est dommage, c’est la fin d’une véritable institution, confie Pierre-André Kesselring, qui ne boudait pas son plaisir à siroter une bière sur la terrasse du bistrot. C’était un peu le café des derniers des Mohicans.»

A noter que l’édifice va subir d’importantes rénovations, afin d’accueillir un commerce, des bureaux et des logements.

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14 juin 2017

«On a montré pouvoir rester en LNA, même avec nos armes»

Football – LNA Féminine – Linda Vialatte dresse le bilan d’une saison au terme de laquelle Yverdon s’est sauvé sur le fil.

Linda Vialatte n’est pas convaincue par la nouvelle formule de LNA à huit équipes, qui raie certaines régions de la carte de l’élite du foot féminin en Suisse. ©Michel Duperrex

Linda Vialatte n’est pas convaincue par la nouvelle formule de LNA à huit équipes, qui raie certaines régions de la carte de l’élite du foot féminin en Suisse.

Il a fallu attendre jusqu’à la dernière seconde du championnat, il y a dix jours, pour savourer le maintien d’Yverdon Féminin en LNA. Arrivé en 2006 dans l’élite du football national, le club de Linda Vialatte a vécu une saison difficile. Une fois encore, les irréductibles yverdonnoises ont résisté, et ce malgré la cure d’amincissement de la division, qui passe de dix équipes la saison écoulée à huit à la reprise.

Du côté du Stade Municipal, on s’attendait à devoir batailler jusqu’au bout. Sans déroger à la ligne du club -celui-ci se débrouille avec de tout petits moyens-, la formation dirigée par Frédéric Mauron est allée chercher le maintien au terme d’un tour de promotion-relégation riche en émotion. «Je suis ravie qu’on ait pu montrer qu’on peut rester en LNA avec nos armes, lance la présidente. Les filles ont réussi, Fred a réussi. C’est une belle récompense pour eux, pour leur travail.»

Dire que les Nord-Vaudoises ont failli être recalées en n’encaissant qu’un seul but lors des cinq matches des barrages… Le jour de la défaite 1-0 à Aarau, Linda Vialatte a d’ailleurs bien cru à la culbute en LNB : «Le soir même, dans nos têtes, on était reléguées. Puis, le lendemain, on s’est dit que Worb n’allait rien lâcher contre Aarau, il fallait continuer à y croire. Sinon, ça ne sert à rien de faire du foot.»

Par moments fataliste, la présidente a «retrouvé la foi» après la première mi-temps du dernier match, quand Yverdon a pris trois longueurs d’avance contre GC et que Worb tenait en échec Aarau. «Alors, tout le monde a suivi le score sur le natel.» La suite, on la connaît.

 

Perspectives d’avenir

 

Yverdon Féminin va, comme depuis des lustres, poursuivre son petit bout de chemin en LNA, en tant que seul représentant romand à ce niveau. «On va se battre, encore. Sûrement pas être championnes, mais essayer de faire mieux que la saison écoulée, en convaincant les filles de continuer à progresser au sein de notre club», clame Linda Vialatte, qui pourra toujours compter sur l’entraîneur Frédéric Mauron aux manettes. Au cours de l’exercice terminé, YF a eu de belles surprises, comme l’avènement d’Alison Fallet dans l’entrejeu, ainsi que la qualité de la recrue Qendresa Krasniqi. Pour la suite, l’équipe recherche en priorité une gardienne et une attaquante, ainsi qu’un peu d’expérience pour entourer les jeunes, intégrées depuis les M19.

Quant au rapprochement avec une équipe masculine de l’élite, évoqué ces derniers jours avec le Lausanne- Sport, celui-ci ne se fera pas pour le moment. «On a discuté, mais on ne sent pas une volonté sans faille, ni un réel intérêt pour le foot féminin, avec un projet sur le long terme, regrette, une fois de plus, Linda Vialatte. C’est le genre de constats qui nous poussent à continuer.» Au même titre que son équipe de LNA, la présidente ne lâchera rien.

 

«La honte» Neunkirch

 

Auteur du doublé Coupechampionnat, le FC Neunkirch, club de village composé quasi exclusivement de joueuses étrangères, a retiré son équipe, son fondateur étant accusé d’avoir détourné des fonds pour la financer. «C’est la honte. On se bat pour la promotion du foot féminin depuis des années et tout ce qu’on a prôné a été sali, tranche Linda Vialatte. Tout le monde savait que l’équipe était formée de professionnelles (ndlr : ce qui est interdit en LNA féminine). Je ne comprends pas que l’ASF ait permis ça, alors qu’on a tiré la sonnette d’alarme il y a plus d’un an. Les règles ne sont pas les mêmes pour tous.»

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