En collaboration avec le journal La Région.

27 juin 2017

Les hirondelles trouvent refuge aux Clées

Les Clées – Une expérience pilote unique en Suisse romande est menée dans la gravière située sur les hauts du village. Une butte artificielle a été aménagée, afin de favoriser la nidification des hirondelles de rivage. Le Canton s’en félicite.

La conseillère d’Etat en charge du Département du territoire et de l’environnement, Jacqueline de Quattro, n’exclut pas d’autres aménagements de ce type ailleurs dans le canton. ©Michel Duperrex

La conseillère d’Etat en charge du Département du territoire et de l’environnement, Jacqueline de Quattro, n’exclut pas d’autres aménagements de ce type ailleurs dans le canton.

Concilier exploitation des gravières et préservation de la biodiversité, c’est le défi que s’est récemment lancé le Canton de Vaud. A la gravière des Clées, une expérience pilote unique en Suisse romande a été lancée ce printemps. Afin d’encourager la nidification des hirondelles de rivage, une butte artificielle de sable -de cent-vingt mètres carrés pour une hauteur de près de quatre mètres- a été aménagée, leur offrant ainsi une alternative aux parois sablonneuses qui se raréfient au bord des cours d’eau (voir ci-dessous).

«C’est une réussite totale, s’enthousiasme François Turrian, directeur romand de l’association Birdlife Suisse. Plus de 160 trous ont été creusés par les hirondelles à leur retour d’Afrique. Près de 80% d’entre eux sont aujourd’hui occupés par cet oiseau inscrit sur la liste rouge des espèces nicheuses vulnérables en Suisse.»

 

«Un partenariat exemplaire»

 

Les hirondelles de rivage sont nombreuses à avoir élu domicile aux Clées. ©Jonathan Carrard

Les hirondelles de rivage sont nombreuses à avoir élu domicile aux Clées.

Du côté des autorités cantonales, on se félicite du bon déroulement de l’expérience, et en particulier du partenariat qualifié «d’exemplaire » entre la société Gravière de la Claie-aux-Moines S.A. Et l’association Birdlife Suisse. «De prime abord, tout les oppose. Mais, ces deux acteurs ont trouvé un terrain d’entente, une façon de concilier l’exploitation et la protection de l’environnement. L’aménagement de ces buttes est un bel exemple de réussite», se réjouit la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro.

La butte, dont la construction a été financé par l’entreprise basée à Savigny, se situe sur la partie remblayée de la gravière. «Sa durée de vie est d’une dizaine d’années, poursuit la cheffe du Département du territoire et de l’environnement (DTE). A ce moment-là, un second monticule sera aménagé dans une autre partie de la gravière, actuellement exploitée. Les mesures en matière de conservation de la nature s’étaleront donc sur vingt ans.»

A noter qu’une butte artificielle a également été construite à la gravière de Bretonnière, sur le site du «Sapelet», à un jet de pierre de la zone d’extraction des Clées. «Le Nord vaudois est connu pour la bonne qualité de ses sols, où les gisements sont plus nombreux qu’ailleurs, souligne Jacqueline de Quattro. D’autres projets en matière de conservation de la nature, liés aux gravières, pourraient encore voir le jour.»

 

La Municipalité ravie de l’initiative

 

Davantage spectatrices qu’actrices dans la démarche, les autorités communales des Clées saluent l’initiative. «La gravière est critiquée par les habitants du village à cause des nuisances sonores et de la poussière soulevée, relate le municipal Gérard Conod. Cette action menée en faveur de la biodiversité a le mérite de calmer les ardeurs, ainsi que de faire un peu de pub pour la commune.»

 

Une espèce menacée

 

Plus légère que sa cousine rustique, plus menue que celle des fenêtres, la sémillante hirondelle de rivage compense sa petite taille par une frénésie de tous les instants. Cette espèce typiquement alluviale, qui figure sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Suisse sous la mention «vulnérable », construit ses cavités de nidification -jusqu’à un mètre de profondeur- dans des falaises dépourvues de végétation.

«Autrefois, elle trouvait des sites appropriés sur les berges de rivières. Mais la canalisation de la plupart des cours d’eau lui a fait perdre son habitat naturel façonné par l’érosion fluviale, explique François Turrian, directeur romand de l’association Birdlife Suisse. Du coup, l’hirondelle de rivage ne niche presque plus exclusivement que dans les gravières, que ce soit dans des buttes artificielles ou dans des filons de sable creusés par les machines.»

On estime à 4000 le nombre de couples nicheurs présents sur le territoire suisse.

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27 juin 2017

Le plastique se transforme en pétrole

Nord vaudois – La HEIG-VD a participé à la conception d’un réacteur capable de produire du carburant à partir de plastique. L’appareil, unique par sa petite taille, sera envoyé dans un centre de recyclage au Burkina Faso, d’ici à la fin du mois de juillet.

Isabelle Chevalley, Jean-Bernard Michel (au centre) et Philippe Randin. ©Michel Duperrex

Isabelle Chevalley, Jean-Bernard Michel (au centre) et Philippe Randin.

Comment gérer le plastique, véritable fléau sur le continent africain, qui ne dispose d’aucune infrastructure pour pouvoir le recycler ? Cette question a germé, il y a près de trois ans, dans la tête d’Isabelle Chevalley, conseillère nationale vert’libérale et spécialiste des déchets en Afrique, et de celle de Philippe Randin, directeur de Nouvelle Planète, une organisation d’entraide humanitaire active dans neuf pays en voie de développement, dont le Burkina Faso.

«En Suisse, on consomme deux kilos de plastique par jour et par habitant, alors qu’au Burkina Faso, ce chiffre est inférieur à un kilo, constate le Lausannois Philippe Randin. Or 30 000 tonnes de ces déchets finissent dans la nature.» Selon Isabelle Chevalley, qui s’est rendue à plusieurs reprises dans ce pays, la situation est très préoccupante. C’est pourquoi, elle soutient des structures indigènes, afin de recycler ces déchets.

 

Température à 400 degrés

 

L’ingénieur Olivier N’Doki présente le processus de condensation. ©Michel Duperrex

L’ingénieur Olivier N’Doki présente le processus de condensation.

En collaboration avec la Haute Ecole d’ingénierie et de gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD), Nouvelle Planète a trouvé une solution : recycler le plastique en pétrole. «Pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole, pourquoi ne pas faire l’inverse», interroge Jean-Bernard Michel, professeur à l’institut de génie thermique à la HEIG-VD. C’est le principe chimique de la pyrolyse, qui consiste à chauffer le plastique à 400 degrés. Grâce à un réacteur (ndlr : cet appareil, unique au monde par sa taille, a été conçu au Pakistan et Nouvelle Planète l’a acquis pour un montant de 10 000 francs), le plastique va ensuite s’évaporer et se condenser en diesel, explique Jean-Bernard Michel. Avec 60 kg de plastique, l’appareil produit 48 kg d’huile crue qui servira de carburant pour les groupe électrogènes burkinabés.

Ce système de conditionnement permettra, ainsi, de mieux traiter les plastiques. «Ce système n’aurait aucune utilité en Suisse, puisque nous avons des usines d’incinération, affirme Isabelle Chevalley. Zéro déchet, c’est possible si on développe une approche qui répond aux problématiques du pays.»

 

Un envoi immédiat

 

Grâce à ce partenariat entre Nouvelle Planète et la HEIG-VD, le réacteur pourra être envoyé, d’ici la fin du mois de juillet à Bobo Dioulasso, deuxième ville en termes de population après Ouagadougou, dans un centre de recyclage géré par une centaine de femmes du Groupe d’action des femmes pour la relance économique du Houet (GAFREH). Une équipe de référent de l’organisation humanitaire assurera leur formation sur place.

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27 juin 2017

Comme un goût de reviens-y

Automobilisme – Une participation en hausse est venue couronner le 35e Slalom de Chamblon, remporté par l’Argovien Philip Egli. Le Tapa-Sabllia Patrice Nicole s’est illustré en s’imposant lors de la journée du samedi, réservée aux coureurs régionaux.

Le Slalom de Chamblon toujours plus populaire. ©Michel Duvoisin

Le Slalom de Chamblon toujours plus populaire.

Alors que la seconde journée du week-end du 35e Slalom de Chamblon touchait à sa fin, Claude-Olivier Burnand, président du comité d’organisation de la manifestation, se montrait ravi du déroulement des deux jours ensoleillés qui ont égayé la seule manifestation de ce type dans le Nord vaudois. Sur son pétant scooter rouge qui lui permet de naviguer partout sur le site des Casernes de Chamblon, l’ancien pilote se voulait également enthousiaste concernant la participation : «Nous comptons une hausse du nombre de concurrents. Cette tendance se trouve sur la droite lignée des éditions précédentes. J’expliquerais cette évolution positive par le fait que de nombreux pilotes font le choix de revenir. La qualité de l’accueil, des bénévoles, et le circuit assez sélectif et technique font que la manifestation est très appréciée, à mon sens.»

L’Urbigène Michel Lovis était l’un des 350 participants du Slalom. ©Michel Duvoisin

L’Urbigène Michel Lovis était l’un des 350 participants du Slalom.

Du point de vue sportif, c’est l’Argovien Philip Egli qui a remporté la course reine, le dimanche. Avec son temps de 2’58’’514, il a été le seul à boucler son tour en moins de 180 secondes. Troisième après le premier run, le Sainte-Crix Augustin Sanjuan (en photo de couverture avec sa Dallara F 307) s’est fait sortir du podium à la suite du second, malgré une amélioration de son chrono initial. Bien qu’il visait la boîte, il masquait sans peine sa déception. «C’est ma deuxième année avec cette F3, il ne faut donc pas brûler les étapes, lâchait-il. Je dirais qu’il manque encore des kilomètres avec cette voiture pour être capable de rivaliser avec les meilleurs. L’objectif sera, lors des saisons à venir, d’aller chercher des victoires. Mais, dans l’ensemble, c’est un bon week-end. On est à la maison, avec la famille et les amis. L’ambiance est au top, comme lorsque j’étais président du Slalom il y a plusieurs années.»

Philip Egli a dominé l’épreuve reine du week-end. ©Michel Duvoisin

Philip Egli a dominé l’épreuve reine du week-end.

Dans la catégorie réservée aux pilotes régionaux, qui regroupe des voitures qui n’ont pas pour but de participer à des courses, il faut souligner la belle victoire de Patrice Nicole, le «cuistot» de l’Ecurie du Nord, qui organisait le week-end. Le pilote d’Yvonand s’est imposé dans la catégorie L1 (2501-3000 cm3) avec son Opel Corsa et une marge minime de 97 millièmes de seconde sur son dauphin.

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26 juin 2017

La forte chaleur a forgé le succès de la Fête Eau-Lac

Yverdon-les-Bains – La canicule a largement contribué au succès de la grande fête estivale. Le public s’y est précipité.

Le public est venu en masse assister aux diverses démonstrations, notamment celle de l’intervention des plongeurs de la Gendarmerie pour libérer les occupants d’une voiture immergée. ©Carole Alkabes

Le public est venu en masse assister aux diverses démonstrations, notamment celle de l’intervention des plongeurs de la Gendarmerie pour libérer les occupants d’une voiture immergée.

«On a de la peine à faire descendre la fête !» Hier en fin d’après-midi, au moment de mettre un terme à la manifestation, Pierrette Roulet-Grin, présidente du comité d’organisation de la 6e édition de la Fête Eau-Lac, exprimait une forme de «dépit de satisfaction». En effet, ces festivités ont suscité un grand engouement populaire.

Du soleil, beaucoup de chaleur, et de l’eau. Il n’en fallait pas plus pour faire de la Fête Eau-Lac un rassemblement populaire à succès Et si, officiellement, les festivités ne démarraient que le samedi en début d’après-midi, le public a été très nombreux à se déplacer dès la fin de la matinée sur les deux rives de la Thièle.

Les yodleurs de l’Echo du Gros-de- Vaud et de Démoret ont débarqué vers un public conquis d’avance. ©Carole Alkabes

Les yodleurs de l’Echo du Gros-de- Vaud et de Démoret ont débarqué vers un public conquis d’avance.

Face à cette vague inattendue, les organisateurs, et surtout les animateurs des stands, se sont tout simplement adaptés. Les pêcheurs de L’Ecaille ont ainsi servi de nombreuses assiettes de produits du lac pour le repas de midi, soit plus de quarante kilos de poisson, ce qui les a contraints à se réapprovisionner rapidement.

Nicolas Oberson n’a pas obtenu moins de succès avec ses bondelles fumées sur les lieux. Ce n’est pas tous les jours, en effet, qu’on peut déguster du poisson frais du lac, préparé à la minute.

Les conditions climatiques ont bien évidemment contribué à une forte fréquentation des buvettes et stands de dégustation, mais le public est d’abord venu pour profiter d’un peu de fraîcheur au terme d’une semaine de températures extrêmes pour nos contrées.

 

Du spectacle

 

Les démonstrations avec les chiens de sauvetage ont suscité l’admiration des spectateurs. ©Carole Alkabes

Les démonstrations avec les chiens de sauvetage ont suscité l’admiration des spectateurs.

Le spectacle était clairement dans l’eau, avec les chiens de sauvetage, les plongeurs et scaphandriers, ainsi qu’une démonstration -c’était une première- de sauvetage des occupants d’une voiture immergée à la hauteur de la grue de la Matelote.

Comment dois-je réagir si je tombe dans l’eau avec ma voiture ? Cette question, les gendarmes du lac l’ont entendue à plusieurs reprises, car quitter un véhicule immergé n’est pas une mince affaire. Cela dit, il s’est tout de même trouvé des volontaires pour tenir le rôle de passager !

Les ateliers et présentations ont également suscité beaucoup d’intérêt. Il n’est pas fréquent de pouvoir échanger, par exemple, avec le concepteur d’un canoë en béton, une embarcation tout à fait fiable, sauf dans l’esprit du commun des mortels.

La passion de l’eau peut aussi se manifester à une plus petite échelle... ©Carole Alkabes

La passion de l’eau peut aussi se manifester à une plus petite échelle…

Les enfants ont bien entendu été subjugués par les démonstrations de modélisme et, plus encore, par la construction de radeaux. Qui n’a pas rêvé de se lancer vers le grand large !

Les navettes en calèche sur les deux rives de la Thièle, et celles assurant le passage entre les deux rives, ont été très fréquentées elles aussi.

Alors pas le moindre incident ? «Il y a toujours des petites choses à améliorer», relève la présidente du comité d’organisation. Certes, la nouvelle vedette de la Gendarmerie du lac n’a pas pu faire la parade, mais elle défilera le jour de son inauguration officielle.

 

Deux délégations

 

La fête yverdonnoise suscite de l’intérêt bien au-delà du Nord vaudois. Les organisateurs ont ainsi accueilli une délégation emmenée par Jean-Pierre Fischere, président de l’Agglomération du Grand Dole. La capitale du Département français du Jura aimerait associer la manifestation yverdonnoise à celle, également dédiée à l’eau, de la ville chère à Dominique Voynet.

Les cinq sociétés en charge de l’animation de la Commune libre d’Ouchy ont également rendu visite à la manifestation yverdonnoise. Les Lausannois rêvent aussi de mettre sur pied une grande fête populaire centrée sur l’eau.

Enfin une équipe de TF1 a tourné des images pour une série dédiée aux bateaux à vapeur.

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26 juin 2017

Une inauguration en grande pompe

Rue Haute en couleur

L’église Saint-Jean Baptiste, restaurée en 2006, trône au sommet de la rue Haute. ©Carole Alkabes

L’église Saint-Jean Baptiste, restaurée en 2006, trône au sommet de la rue Haute.

La Municipalité de Grandson ne pouvait espérer plus belle fête. Un soleil radieux et des températures plus qu’estivales ont accompagné, durant toute la journée de samedi, la foule de Grandsonnois qui s’est pressée au centre de la bourgade à l’occasion de l’inauguration de la rue Haute.

Sur le thème de la «rue Haute en couleur», les autorités communales ont souhaité allier cette cérémonie à la Fête de la musique, afin de réunir les habitants et de leur offrir concerts, animations, stands de nourriture, jeux et défis en tous genres.

A noter que la conseillère d’Etat Nuria Gorrite, en charge du Département des infrastructures et future présidente du Gouvernement, a fait le déplacement, afin de célébrer la fin de quinze mois de travaux intensifs.

La foule s’est pressée au sommet de la rue Haute pour la partie officielle. ©Carole Alkabes

La foule s’est pressée au sommet de la rue Haute pour la partie officielle.

L’ensemble musical Nordsband a assuré le divertissement musical. ©Carole Alkabes

L’ensemble musical Nordsband a assuré le divertissement musical.

Diverses activités, surtout pour les enfants, ont été proposées dans la bourgade. ©Carole Alkabes

Diverses activités, surtout pour les enfants, ont été proposées dans la bourgade.

La conseillère d’Etat Nuria Gorrite, cheffe du Département des infrastructures du Canton de Vaud, a coupé le ruban symbolique, entourée du syndic François Payot (au centre) et des municipaux Christine Leu Métille et Dominique Willer. ©Carole Alkabes

La conseillère d’Etat Nuria Gorrite, cheffe du Département des infrastructures du Canton de Vaud, a coupé le ruban symbolique, entourée du syndic François Payot (au centre) et des municipaux Christine Leu Métille et Dominique Willer.

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26 juin 2017

Danilo Wyss a savouré pour les siens

Cyclisme – L’Urbigène s’est mis à la planche pour l’équipe BMC, auteur d’un triplé aux Championnats de Suisse à Affoltern am Albis (ZH), hier. De son côté, le Chavornaysan Cyrille Thiéry a terminé au 11e rang du classement élite (M23).

En équipier modèle, Danilo Wyss a conduit ses coéquipiers de chez BMC vers le podium. Finalement 17e, le coureur du VC Orbe peut se réjouir de l’immense performance de sa formation. ©Elisa Haumesser

En équipier modèle, Danilo Wyss a conduit ses coéquipiers de chez BMC vers le podium. Finalement 17e, le coureur du VC Orbe peut se réjouir de l’immense performance de sa formation.

La meute BMC a sorti les crocs, hier, aux Championnats de Suisse de cyclisme à Affoltern am Albis, dans le canton de Zurich. Et Danilo Wyss a joué les dresseurs de prestige. Facilité sans doute par la grande condition de son coéquipier Silvan Dillier, nouveau champion national, le coureur du VC Orbe a été la pierre angulaire du triplé dont la BMC s’est payé le luxe. Equipier modèle, il a maîtrisé l’ensemble des rares offensives adverses.

Danilo Wyss s’est même essayé aux chasses-patates l’espace d’un tour bouclé en une vitesse record. Avant de rentrer dans les rangs, le citoyen d’Estavayer-le-Lac a garanti à Dillier un fauteuil confortable. «Notre leader sur la course était Silvan, assurait le Nord-Vaudois. Il se trouvait en grande forme et nous avons pu creuser le trou pour lui.»

Un gouffre même. À l’arrivée, le coureur argovien a laissé ses collègues Stefan Küng (2e) et Kilian Frankiny (3e) à près de deux minutes, prenant encore le temps de soulever son vélo en guise de trophée. Danilo Wyss a terminé dans un second peloton, à 7’14’’ du vainqueur (19e). Cyrille Thièry s’est classé dans le même temps (26e). Ce dernier figure à la 11e place du classement élite (M23).

 

D’autres priorités

 

Théry Schir, en revanche, a préféré mettre la flèche à mi-course. «Je ne me sentais pas assez bien et je sais que ce genre de parcours ne me convient pas», glissait le pensionnaire du VC Orbe. «Je n’étais pas dans ma meilleure journée.»

Place désormais à la piste pour l’habitué des vélodromes. «Je me suis spécifiquement préparé pour ça ces derniers temps. Je vais disputer les Six Jours de Fiorenzuola et ensuite tenter de décrocher une qualification pour la Coupe du Monde.» L’hiver trotte déjà dans un coin de sa tête.

Quatrième Nord-Vaudois engagé, Antoine Aebi a aussi abdiqué. Pour sa première année amateur, le niveau international a semblé bien hors de portée. Le Sécheron, pour qui ce championnat relevait du défi, s’est résigné lorsque le peloton l’a distancé à 80 bornes de la fin.

«J’apprécie ce genre de courses d’habitude, reconnaissait Antoine Aebi. Mais le niveau était beaucoup trop haut pour moi. Cela m’a donné une bonne expérience.» À 18 ans, nul doute que le licencié au VC Orbe en verra d’autres, des championnats nationaux.

Mathieu Roduit ■

 

Une victoire dans la continuité

 

Cyrille Thiéry pose avec sa médaille d’or. ©DR

Cyrille Thiéry pose avec sa médaille d’or.

Cyrille Thiéry avait terminé 3e des M23 du contre-la-montre des Championnats suisses il y a deux ans et 2e l’an passé. Jeudi dernier, il a poursuit son incroyable progression en montant sur la première marche du podium. «C’est une performance qui entre dans la continuité de mes derniers résultats, relevait le Chavornaysan. Après les Championnats du monde sur piste à Hong Kong, j’ai senti le besoin de souffler un peu. J’ai écouté mon corps, c’était nécessaire pour arriver en forme jeudi.»

A cette occasion, le cycliste du VC Orbe Thery Schir a également brillé, obtenant la 3e place du classement général. «Je me suis peut-être montré un peu trop prudent au départ, mais c’est vraiment le meilleur résultat que je pouvais aller chercher. Je m’étais principalement entraîné sur piste, mais je me suis quand même senti très à l’aise sur le bitume.»

Florian Vaney ■

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23 juin 2017

Elle se mobilise pour aider les Portugais

Orbe – Nyeska Guerreiro a décidé de récolter des objets, des habits et des produits pharmaceutiques dans la région, afin de soutenir les familles touchées par l’incendie qui ravage le Portugal et qui a causé la mort de 64 personnes

Nyeska Guerreiro sillonne la région pour récolter des affaires qui seront envoyées, dès la semaine prochaine, aux Portugais victimes de l’incendie. ©Michel Duperrex

Nyeska Guerreiro sillonne la région pour récolter des affaires qui seront envoyées, dès la semaine prochaine, aux Portugais victimes de l’incendie.

Mardi soir, Nyeska Guerreiro a lancé une récolte de dons dans le Nord vaudois, afin de venir en aide aux Portugais qui ont tout perdu dans l’immense incendie qui s’est déclaré samedi dernier dans la région de Leiria, au centre du pays. Les quelque mille pompiers sur place ont réussi à maîtriser le feu, hier, mais il n’est toujours pas éteint. Selon les derniers chiffres, il a causé la mort de 64 personnes et fait 254 blessés. «C’est un drame qui m’a particulièrement touchée, parce que j’adore ce pays», confie Nyeska Guerreiro. Pourtant cette habitante d’Orbe n’a pas de lien direct avec la région de Leiria : «Je suis Brésilienne d’origine. Bien que mon mari vienne de Lisbonne, nous ne connaissons personne là-bas, mais nous compatissons à leur situation.»

 

La première à se mobiliser

 

En raison des ravages causés par cet incendie, la famille Guerreiro souhaitait soutenir les Portugais en difficulté. «J’ai vu qu’en Suisse allemande beaucoup de monde s’était mobilisé pour récolter des dons, alors j’ai regardé ce qu’il y avait dans la région. Mais je n’ai rien trouvé », poursuit la mère de famille. Décidée à agir, elle a alors contacté quelqu’un à Lucerne, avant d’être renvoyée vers un Genevois, puis vers Ana Rodrigues, à Neuchâtel. Celle-ci l’a chargée de récolter des dons dans le Nord vaudois et lui a expliqué le fonctionnement, puisqu’un mouvement national a été mis en place pour soutenir les habitants de la région de Leiria.

Après avoir placardé quelques affiches et posté des messages sur Facebook, Nyeska Guerreiro a immédiatement reçu des appels de donateurs. «Avec les réseaux sociaux, maintenant, ça va vite», déclare-t- -elle. Hier soir, elle avait déjà des dizaines de sacs d’habits, de jouets, de draps et de chaussures qui attendaient, dans son garage, de prendre la route pour le sud. Alors que sa collègue n’a, pour l’heure, encore reçu ni affaire ni aide de la part des Neuchâtelois. «Les Suisses ont peur de se mobiliser, suppose Ana Rodrigues. Il faut davantage aller les chercher et les motiver que les autres.»

 

Besoin de crèmes et de soin

 

Ce n’est pas le tout de récolter des dons, il faut encore savoir ce qui est utile aux Portugais en ce moment. Nyeska Guerreiro s’est donc tournée vers Ana Rodrigues, qui s’était déjà renseignée à ce sujet. «En regardant les médias, j’ai appris que les pompiers avaient mal aux pieds, raconte cette dernière. Comme je vends des crèmes, j’ai demandé à mon fournisseurs d’en envoyer là-bas, ce qu’il a accepté. Puis, je suis allée me renseigner auprès des hôpitaux et des pharmacies pour savoir quels sont les produits utiles dans une telle situation.» Biafine, Bepanthen, Betadine, sérum physiologique, bandages, voici quelqu’uns des éléments qui figurent sur sa liste, aux côtés des objets du quotidien. «Nous n’acceptons ni la nourriture, car c’est Fribourg qui s’en occupe, ni l’argent», précise Nyeska Guerreiro.

 

Trouver un transporteur

 

Le plus difficile, dans cette opération caritative, c’est d’apporter les dons jusqu’au Portugal. «Ce n’est pas évident de trouver un chauffeur de camion qui soit d’accord d’effectuer un trajet d’environ 18h gratuitement», lance l’Urbigène. Mais, Ana Rodrigues a réussi à convaincre un Zurichois, spécialisé dans le déménagement entre la Suisse et le Portugal, pour effectuer les livraisons «tant que cela sera nécessaire». Le premier départ aura lieu la semaine prochaine.

 

Un appel à la générosité des Nord-Vaudois

 

Nyeska Guerreiro est encore à la recherche de dons pour venir en aide à la population de Leiria au Portugal. Autre élément convoité par l’Urbigène et sa collègue neuchâteloise, Ana Rodrigues : des chauffeurs. Comme le camionneur zurichois, qui transportera les donations chargea la marchandise à Genève, les deux femmes ont également besoin de conducteurs pour amener ces affaires, en voiture ou en camionnette, jusque au point de chargement. Pour l’instant, la date du départ n’est pas encore fixée, mais le premier trajet aura lieu la semaine prochaine. Ensuite, cela dépendra de la situation et des disponibilités du chauffeur zurichois.

Informations au 078 897 87 94.

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23 juin 2017

Des seniors sous surveillance

Nord vaudois – Avec les températures de ces jours, les personnes âgées sont vulnérables. Les EMS, les services de soins à domicile, ainsi que les hôpitaux de la région veillent au grain.

A l’EMS de Mont-Riant, le personnel soignant est aux petits soins avec les résidents. Ici, Solange Furtado Varela et Gérard Dovat. ©Michel Duperrex

A l’EMS de Mont-Riant, le personnel soignant est aux petits soins avec les résidents. Ici, Solange Furtado Varela et Gérard Dovat.

L’été est arrivé, et il le fait savoir. Depuis une semaine, les journées chaudes et ensoleillées se succèdent, alors que les températures ont largement dépassé la barre des 30 degrés. Avec de telles chaleurs, la prudence est de mise, notamment pour les personnes âgées, particulièrement sensibles.

«Malgré la chaleur, les seniors ne ressentent pas toujours la sensation de soif. Il est, ainsi, primordial de veiller au grain et de les stimuler à s’hydrater régulièrement», explique Thierry Azzola, responsable du Centre médicosocial d’Yverdon-les-Bains (CMS). Et pour ne laisser personne sur le carreau, le service d’aide et soins à domicile, en collaboration avec la Ville, a la solution : lors de périodes critiques, la Commune livre au CMS une liste comprenant toutes les personnes âgées de 70 ans et plus domiciliées dans la Cité thermale.

«En ce qui concerne nos clients, nous délivrons les soins et distillons la prévention nécessaire, confie-t-il. Pour les autres, la Protection civile prend le relais.» Heureusement, aucun incident grave, voire même de décès, lié à la chaleur n’est à déplorer. Seules quelques situations critiques de personnes souffrant d’hyperthermie ont été constatées. «Nous connaissons les signes de déshydratation chez les seniors, souligne le collaborateur du CMS. Lors des visites, nous préparons des pichets d’eau ou de tisane et veillons, aussi, à privilégier les régimes alimentaires salés.»

 

Le calme avant la tempête

 

Même son de cloche du côté de l’Hôpital d’Yverdon-les-Bains, où le personnel soignant ne fait pas face à une déferlante de personnes souffrant de la chaleur. «Nous n’avons pas plus de cas critiques que d’habitude, relève Elisabeth Lacroix, responsable de pôle aux Établissements hospitaliers du Nord vaudois (EHNV). Les seniors, mais aussi les enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques, sont vulnérables. Mais on ne se déshydrate pas en deux jours. Le pire est peut-être à venir si les températures restent élevées encore quelques jours.»

 

Les EMS limitent les risques

 

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles pour la Fondation Saphir. Pour lutter contre le risque de déshydratation, la terrasse de l’EMS de Mont-Riant, situé sur les hauts d’Yverdon-les-Bains, sur la colline de Floreyres, est dorénavant fermée dès midi. Des ventilateurs ont également été installés aux quatre coins de l’institution. Enfin, les stores et les fenêtres ne peuvent être ouverts que durant la nuit.

Et puis, il y a le volet prévention et sensibilisation, notamment auprès des proches. «Hélas, certaines familles ne se rendent pas compte du risque qu’encourent les aînés, lorsqu’ils les emmènent en promenade à l’extérieur, déplore Elise Ceresa, infirmière-chef adjointe à l’EMS de Mont-Riant. Heureusement, aucun incident lié à la chaleur n’est, pour l’heure, à déplorer.»

 

«Pas de déploiement du Plan canicule»

 

Trois questions à Arianna Radaelli, collaboratrice scientifique au Service de la santé publique du Canton de Vaud.

1. Le district Jura-Nord vaudois est-il officiellement en «Plan canicule»?

Non, la situation de canicule de ces jours correspond à des températures de 33-34 degrés. Si elle s’arrête demain et que, mardi prochain, il y aura l’orage prévu par MétéoSuisse, il ne sera pas nécessaire de déployer les différents Plans canicule institutionnels et communaux.

2. La situation actuelle n’est donc pas la même que celle de l’été 2015 ?

Non. En 2015, la canicule avait été plus intense, que ce soit au niveau des températures (35 degrés) ou de sa durée (dix jours).

3. Quelles actions doit entreprendre la population pour limiter les risques pour sa santé ?

Bien s’hydrater et penser à boire sans attendre d’avoir soif. Se protéger de la chaleur en fermant les fenêtres pendant les heures chaudes de la journée, ainsi que bien aérer les locaux le matin et le soir. Enfin, éviter les activités physiques aux heures les plus chaudes du jour.

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23 juin 2017

«Je n’ai pas décidé si je continue à jouer»

Football – Xavier Margairaz est toujours dans l’expectative quant à son avenir. Le Nord-Vaudois attend d’avoir toutes les options en main pour faire un choix.

Le meneur de jeu né à Orbe a inscrit deux buts et distillé une passe décisive en 627 minutes de jeu, la saison écoulée avec le Lausanne-Sport, en Super League. C’est un goal de plus, mais huit assists de moins que l’exercice précédent, en Challenge League et en 2064 minutes sur le terrain. ©Champi-a

Le meneur de jeu né à Orbe a inscrit deux buts et distillé une passe décisive en 627 minutes de jeu, la saison écoulée avec le Lausanne-Sport, en Super League. C’est un goal de plus, mais huit assists de moins que l’exercice précédent, en Challenge League et en 2064 minutes sur le terrain.

Xavier Margairaz aura passé deux années sous la direction de Fabio Celestini au Lausanne- Sport. La saison du retour en Super League, puis celle du maintien. A 33 ans, le génial gaucher de Valeyres-sous-Rances est à un nouveau tournant de sa carrière. L’ancien demi de l’équipe de Suisse se confie sur son avenir.

 

Xavier Margairaz, comment avez-vous vécu ces deux exercices à Lausanne ?

Le premier a tout bonnement été incroyable. Il y avait énormément de Vaudois dans l’effectif, et le projet imaginé a parfaitement fonctionné. Humainement, j’ai fait partie d’un groupe comme je n’en ai rarement eu durant ma carrière. Une des meilleures preuves de cela est le premier match de championnat, quand on s’est imposés 5-4 contre Bienne, alors qu’on perdait 4-1. Cela ne pouvait qu’annoncer une suite exceptionnelle. Sur un plan personnel, j’ai connu une saison plutôt bonne, sans être hors du commun, lors de laquelle j’ai délivré plusieurs passes décisives.

 

On imagine que la saison écoulée a été plus difficile à vivre…

Il y a eu pas mal de changements dans l’effectif, on s’est retrouvés à 28 joueurs et, pour ma part, ça a été compliqué. Je n’ai été que trois fois titulaire, toujours au premier tour, puis j’ai surtout fait des rentrées en cours de match. Ça n’a pas été évident de trouver le rythme, car rien ne remplace la compétition. C’est dommage, parce que j’avais très bien entamé le championnat, notamment en marquant contre Sion et Saint-Gall, puis j’ai été expulsé contre Bâle. Finalement, c’est la première fois que je me suis retrouvé autant sur le banc. J’ai dû apprendre à gérer cela.

 

On sait depuis la fin du dernier championnat que le Lausanne-Sport ne vous conservera pas. Quels sont vos plans pour l’avenir ?

Honnêtement, je n’en sais encore rien. Je n’ai pas décidé si je vais continuer à jouer au football ou si je vais arrêter. J’ai déjà passé pas mal de diplômes d’entraîneur, cela pourrait être une piste.

 

A quel niveau vous verriez-vous entamer votre carrière de technicien, si c’est l’option pour laquelle vous optez ?

Je pense qu’il faut débuter avec les jeunes avant tout, puis voir ensuite où cela nous mène. Pour franchir les prochains paliers au niveau des diplômes, je devrai dans tous les cas commencer à entraîner. Cela dit, je le répète, rien n’est décidé quant à mon avenir. Joueur, entraîneur ou tout autre chose, c’est encore très vague. Je vais y réfléchir. Cela dépendra aussi des possibilités qui s’offrent à moi. Je dois aussi définir si je suis toujours motivé à 200% à jouer, dans le cas où je recevrais des propositions intéressantes. A l’heure actuelle, il n’y a rien de concret.

 

Combien de temps vous laissez-vous avant de trancher ?

Je ne veux pas me fixer de date. Je vais laisser les choses venir, on verra bien.

 

Y a-t-il tout de même une tendance vers laquelle vous penchez ?

Franchement, pas pour le moment. C’est encore trop tôt.

 

Venir jouer à un niveau inférieur, par exemple en Promotion League dans un des deux clubs nord-vaudois (Yverdon Sport et Bavois), c’est quelque chose que vous pourriez imaginer ?

Je n’y a pas encore vraiment pensé, car je n’ai rien eu de concret non plus à ce propos.

 

Et retenter une expérience à l’étranger (ndlr : Xavier Margairaz a déjà évolué à Osasuna, en Espagne), est-ce quelque chose d’envisageable ?

Oui, c’est également une des options. Je pourrais tout à fait imaginer me retrouver en deuxième division espagnole, ou alors aller découvrir des pays comme les Etats-Unis ou le Japon, par exemple. Dans tous les cas, ma décision dépendra aussi de ma famille et de l’environnement dans lequel mes enfants pourront évoluer. Mais là aussi, je n’ai encore reçu aucune offre concrète.

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22 juin 2017

Quand les artistes s’emparent de la ville en musique

Yverdon-les-Bains – De la place Pestalozzi au Kiosque à musique, en passant par les cafés-restaurants, plus de dix scènes éphémères ont été installées, hier, pour célébrer la Fête de la musique. Les murs ont tremblé au son des musiciens, DJs et chanteurs de la région.

Les musiciens du groupe Montoya sur la scène de la place Pestalozzi. ©Michel Duperrex

Les musiciens du groupe Montoya sur la scène de la place Pestalozzi.

Une 14e édition sous le soleil Comme chaque année, le 21 juin, c’est la Fête de la musique. Et cet événement international a aussi été célébré, hier, à Yverdon-les-Bains. Que ce soit en plein air ou dans les cafés, la ville tout entière a vibré au son des dizaines de musiciens, de chanteurs et de DJs venus démontrer leur talent sur l’une des dix scènes éphémères montées pour l’occasion. A la place Pestalozzi, le groupe Montoya a ouvert les festivités avec un concert dynamique. Les passants ont aussi pu voir, ou entendre, quatre hommes habillés en Robin des Bois défiler dans les rues commerçantes pour chanter et récupérer des objets pour les Cartons du Cœur. Classique, rock, pop, électro, il y avait de quoi contenter tout le monde jusqu’à 23h. Nous reviendrons, demain, sur ce festival de musique.

Le style folk et country du duo Alfalun a ravi les clients du Café de la Promenade, qui ont bénéficié d’un concert gratuit. ©Michel Duperrex

Le style folk et country du duo Alfalun a ravi les clients du Café de la Promenade, qui ont bénéficié d’un concert gratuit.

L’Opéra par-ci par-là, avec (de dr g. À dr.): Philippe Staemplfi, Mathias Constantin et Pauline Mayer. ©Michel Duperrex

L’Opéra par-ci par-là, avec (de dr g. À dr.): Philippe Staemplfi, Mathias Constantin et Pauline Mayer.

Océane a chanté, devant un comité restreint, au café Le Tempo. ©Michel Duperrex

Océane a chanté, devant un comité restreint, au café Le Tempo.

Le Quatuor Bocal a chanté et amusé les passants de la rue du Lac, hier après-midi. ©Michel Duperrex

Le Quatuor Bocal a chanté et amusé les passants de la rue du Lac, hier après-midi.

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